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mardi 4 octobre 2011

Paris Tableau, Salon international de la peinture ancienne

Fragonard (1732-1806), Jeune fille aux petits chiens
Paris Tableau
Salon international de la peinture ancienne
du 4 au 8 novembre 2011
Palais de la bourse, Paris 2e
Liste des exposants
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La première foire internationale consacrée à la peinture ancienne. En marge de la première édition du salon Paris Tableau au Palais Brongniart, s’ouvre cette année une exposition d’un genre inédit. Une de ses originalités est d’exposer « de dos », sur chevalet, quelques tableaux provenant de collections privées et publiques, à côté de panneaux didactiques et de vitrines explorant deux thématiques principales : les matériaux originaux constituant le support des peintures, et les divers éléments extérieurs à cette matière, ayant trait à l’itinéraire des œuvres, leurs modifications au cours du temps, accidents, restaurations, expositions, changements de propriétaire, de destination, de format. 
l’heure du triomphe de l’image numérique et des enchères en ligne, il s’agit, pendant un instant, de replacer au centre des regards la matérialité du tableau, de désacraliser celui-ci en en montrant la « mécanique », de démystifier la peinture, et de susciter curiosité et désir de mieux connaître les processus de fabrication, de commercialisation, de restauration.
Les inscriptions, signes et traces qui sont au fondement de l’expertise des connaisseurs, des marchands, des conservateurs et des chercheurs du domaine, sont ici évoqués.
Les commissaires de l’exposition ont réuni quelques témoins d’une « matériauthèque » idéale – carnets d’échantillons de toile de fabricants du XIXe siècle, ainsi que des fragments de toiles originales de tableaux, souvent prestigieux, du XVIe au XIXe siècle, véritable « reliquaire » constitué au fil du temps dans les musées nationaux.
Ces fragments côtoient des imprimés et manuscrits originaux provenant de fabricants et marchands de matériel pour artistes, tels que brevets d’invention, dépôts de marques de fabrique, factures, tarifs et catalogues.
Ces trois fascinants tableaux seront un des temps forts de Paris Tableau, le nouvel événement artistique qui promet d’être un moment incontournable du calendrier de l’automne.

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Jeff Koons prête des oeuvres majeures à Paris Tableau
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Nicolas Poussin (1594-1665), Jupiter and Antiope
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Gustave Courbet (1819-1877), la Femme au perroquet
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lundi 26 septembre 2011

Jacques Gruber et l'Art Nouveau, Un parcours décoratif

Jacques Gruber (1870-1936) Vase Tristan et Yseult, 1897
Manufacture de Daum. Nancy, Musée des Beaux-Arts
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Jacques Gruber et l'Art nouveau. Un parcours décoratif 
Musée de l'Ecole de Nancy
Galeries Poirel
du 16 septembre 2011 au 22 janvier 2012

La manifestation consacrée à Jacques Gruber aux Galeries Poirel, rappellera l'étendue et la diversité de son œuvre, depuis les débuts de sa carrière jusqu'à la première guerre mondiale,. Au coeur de cette présentation : la période Art nouveau qui fut marquée par des recherches de formes et de décors inédits puisées dans le vaste répertoire naturaliste.
Les différentes facettes de l'artiste seront évoquées, à commencer par son activité d'artiste-décorateur. Les oeuvres issues de ses collaborations avec les manufactures Daum et, plus tard, avec celle de Rambervillers montrent un artiste aussi à l'aise dans la représentation de la figure humaine que dans celle du monde floral et végétal.
Des meubles isolés ainsi qu'un ensemble reconstitué évoqueront son rôle de créateur de mobilier. L'exposition présentera également des œuvres plus inédites, notamment dans le domaine de la peinture, des arts graphiques et de la reliure.
Mais ce seront ses inépuisables recherches dans le domaine du vitrail qui seront au cœur de la manifestation. Pour cette dernière, le musée de l'Ecole de Nancy a mené une campagne de restauration de plusieurs verrières, pour la plupart inédites et conservées dans ses réserves. Ces vitraux illustrent la prédilection de Gruber pour le répertoire végétal ainsi que la recherche de composition et la maîtrise technique auxquelles il était arrivé, par la superposition de verre et l'utilisation d'une grande variété de verres : à relief, colorés, gravés, iridescents....
Au total, plus de 150 œuvres, exposées aux Galeries Poirel, permettront de retracer les vingt premières années de la carrière de Jacques Gruber et son rôle dans la rénovation des arts décoratifs.
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Jacques Gruber Vase Incantation crépusculaire, 1895. Manufacture Daum
Musées Royaux d’Art et d’Histoire, Bruxelles
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Jacques Gruber, Coffret à souvenirs, vers 1898
Musée de l’Ecole de Nancy
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Jacques Gruber, Vitrail Coloquintes et nymphéas, vers 1906
Musée de l’Ecole de Nancy
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Jacques Gruber, vitrail Luffas et nymphéas, 1906
Nancy, musée de l’École de Nancy
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Jacques Gruber, Vitrail Paysage des Vosges
Musée d’Art et d’Industrie André Diligent de Roubaix
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Jacques Gruber, Vitrail Roses et Mouettes, 1904 Villa Bergeret
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Jacques Gruber, Affiche pour le Bal des étudiants
Musée de l'Ecole de Nancy
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mercredi 14 septembre 2011

Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde, Musée d'Orsay

Dante Gabriel Rossetti, Bocca Baciata, 1859, huile sur panneau,
32 x 27 cm ©Boston, Museum of Fine Arts
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Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde
du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012

Cette exposition explore l'"aesthetic movement" qui, dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d'échapper à la laideur et au matérialisme de l'époque, par une nouvelle idéalisation de l'art et de la beauté. Peintres, poètes, décorateurs et créateurs définissent un art libéré des principes d'ordre et de la moralité victorienne, et non dénué de sensualité.

Des années 1860 à la dernière décennie décadente du règne de la reine Victoria, qui s'éteint en 1901, ce courant est étudié à partir des oeuvres emblématiques de Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, Oscar Wilde et Aubrey Beardsley. Tous sont réunis dans une même quête associant la création artistique à l'art de vivre et qui trouve des terrains d'expression féconds dans les domaines de la photographie, des arts décoratifs, du vêtement et de la littérature.

Exposition également présentée à :
Londres, Victoria & Albert Museum, du 2 avril au 17 juillet 2011: Voir ICI
San Francisco, Fine Arts Museums, du 18 février au 17 juin 2012

lundi 5 septembre 2011

Matisse, Cézanne, Picasso... L'aventure des Stein, Grand Palais

Paul Cézane, Cinq Baigneurs, 1875-77 © RMN (Musée d’Orsay) / René-Gabriel Ojéda
Matisse, Cézanne, Picasso... L’aventure des Stein
 Galeries nationales du Grand Palais
du 5 octobre 2011 au 16 janvier 2012
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L’exposition est organisée par la Rmn-Grand Palais, le Museum of Modern Art de San Francisco et le Metropolitan Museum of Art de New York. Elle est présentée du 21 mai au 6 septembre 2011 au San Francisco Museum of Modern Art, et du 1er février au 3 juin 2012 au Metropolitan Museum of Art de New York.
Leurs pieds nus sont chaussés de sandales delphiques, Ils lèvent vers le ciel des fronts scientifiques. Apollinaire [à propos des Stein], octobre 1907.
D’origine américaine, les Stein s’installent à Paris au début du XXe siècle : Gertrude, écrivain d’avant-garde, avec son frère Léo, rue de Fleurus ; Michael, l’aîné, avec son épouse Sarah, rue Madame. Premiers acheteurs de Matisse et de Picasso, ils accueillent chez eux toute l’avant-garde artistique et constituent ainsi une des plus étonnantes collections d’art moderne.
L’exposition revient sur l’histoire de cette famille hors norme. Elle éclaire l’importance de son patronage pour les artistes et montre comment elle a contribué à imposer une nouvelle norme en matière de goût dans l’art moderne, à travers : le regard de Léo sur les sources de la modernité, ainsi que ses échanges avec les intellectuels de l’époque ; l’amitié de Gertrude avec Picasso ; son écriture poétique et le cubisme ; les liens de Sarah avec Matisse ; les collaborations entre Gertrude et les artistes dans les années 20 et 30…
Cette importante manifestation réunit un ensemble exceptionnel d’œuvres des différentes collections des Stein : Renoir, Cézanne, Picasso, Matisse, Manguin, Bonnard, Vallotton, Laurencin, Gris, Masson, Picabia…. Le parcours articulé en huit sections permet d’apporter un éclairage sur chacun des membres de la famille : Leo, Sarah et Michael et enfin, Gertrude.  RMN

lundi 15 août 2011

Une femme de la Renaissance (tag d'Euterpe)

Léonard De Vinci (1452-1519), Portrait d'Isabelle d'Este. © E. Lessing. Paris, musée du Louvre
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Mon amie Cécile me propose de participer au tag: 
Une femme de la Renaissance.
Un tag initié par Euterpe et dont le sujet est le suivant: 
Parmi les personnages féminins du XVIème siècle, 
lequel vous correspond? 
Quelle femme de la Renaissance êtes-vous? 
(Prière de ne pas tous choisir la Joconde, merci).

C'est lors de mon dernier voyage en Italie (été 2009) que j'ai visité le Palais Ducal de Mantoue. Je suis tombée sous le charme des lieux et des personnages illustres qui ont façonnés et hantent toujours les couloirs de ce palais. Voir: Palais Ducal de Mantoue, et le chef-d'œuvre d'Andrea Mantegna  
Je choisis donc de rendre hommage à Isabelle d'Este (1474-1539), marquise de Mantoue, femme de lettres, amatrice d'art et mécène, elle a su marquer son époque et installer dans la cité des Gonzague une des cours les plus raffinées de la Renaissance.
Je propose à mes amies, Karine de Fenêtre sur Rêves, Kenza de Caramel Caramelo, Danielle de VenetiaMicio, Alba de Ciel bleu de Castille, Christyn de Liberte De Pinceaux, Nathanaëlle de Les étoiles d'ArtLubie et Labelette de Vintage et cancrelats de participer au tag si cela les amuse.
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Le Titien (1490-1576), Portait de Isabelle d'Este
Isabelle d'Este (née le 18 mai 1474 à Ferrare et morte le 13 février 1539 à Mantoue), est une noble italienne, qui fut, comme sa sœur cadette Béatrice, l'une des principales femmes de la Renaissance italienne et une figure culturelle et politique importante. Liée par la naissance ou mariage à la noblesse d'Espagne, elle est restée célèbre comme Première dame de la Renaissance.

Isabelle d'Este épousa le 12 février 1490 François II de Mantoue. Elle s'installa dans les appartements situés à l'étage noble du Castello di San Giorgio de Mantoue (non loin de la Chambre des Époux peinte par Mantegna). Elle aménagea deux petites pièces de cette suite d'appartements pour un usage tout à fait personnel. L'une servit de studiolo (sans doute dès 1490). Isabelle d'Este y recevait ses hôtes parmi les allégories peintes par Andrea Mantegna, le Pérugin, le Corrège et Lorenzo Costa. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine.

Isabelle d'Este collectionna dans son studiolo, selon la mode du temps dans les cours en Italie, des objets qui animaient sa passion et sa curiosité, et les tableaux allégoriques qu'elle commande à Mantegna. Elle sollicita vainement le concours de Giovanni Bellini, de Léonard de Vinci et de Francesco Francia ; elle n’obtint, en 1505, que le tableau du Pérugin, La Lutte entre l'Amour et Chasteté. À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie de commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus.

Médaille: Isabelle d’Este, vers 1505,
Gian Cristoforo Romano
En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. Le second studiolo comportait cinq pièces et permit d'étendre les domaines de collections (médailles, marqueterie, décorations d'art grotesque, …).

En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrége, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année. Ils firent l'objet ensuite d'une saisie révolutionnaire pour être transférés au musée du Louvre. Wikipédia


Pour plus d'informations: 

L'Art à Mantoue ou Le Studiolo d'Isabelle d'Este

vendredi 12 août 2011

Chefs-d’oeuvre au MAS, Cinq siècles d’images à Anvers

Jean fouquet ((Entre 1415 et 1420 - Entre 1478 et 1481), La Vierge et l'Enfant et Anges
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Cinq siècles d’images à Anvers
17 mai 2011 au 30 décembre 2012  

L’exposition de prestige oppose des œuvres de maîtres anciens à celles d’artistes contemporains. Elle démontre que l’imagerie occidentale des XVIe et XVIIe siècles a été déterminée dans une large mesure par Anvers et la Flandre. La région continue d’ailleurs à marquer de son sceau la culture visuelle actuelle. Pour cette exposition, le MAS s’associe au Musée des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA), au Musée d’Art contemporain (M HKA) et au Musée Plantin-Moretus/Cabinet des Estampes ; ces institutions mettent des pièces exceptionnelles de leur collection à sa disposition. Ces œuvres racontent ensemble l’histoire des images à Anvers : l'apparition d’un marché de l’art florissant, le rôle crucial joué par la ville portuaire dans la diffusion et la multiplication des images dans le monde entier, le retour des artistes contemporains à l’essence même des images.

Le point de départ de cette manifestation est l’exposition A Story of the Image. Old and New Masters from Antwerp, présentée l’année dernière à Shanghai et Singapour. Au MAS, cette thématique sera toutefois approfondie. Il sera par ailleurs possible d’y voir des œuvres trop fragiles pour être transportées en Asie. 

mardi 9 août 2011

Retratos de la Belle Epoque, Caixa Forum, Barcelona

Giovanni Boldini (1842-1931), La mujer de rosa
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Retratos de la Belle Epoque 
Barcelone
du 20 juillet au 9 octobre 2011

La Belle Epoque? Ces années tourbillonnantes, avant le cataclysme de la Première Guerre mondiale. On danse, on boit, on s'habille somptueusement, on fonce en Bugatti, on va aux bains de mer… De ces années, on a plutôt retenu la naissance du cubisme, avec Picasso et Braque ou, les premiers pas du futurisme, sous la tutelle de Marinetti, voire le surréalisme. En réalité, il existait à l’ombre de ces mouvements d’autres courants bien plus appréciés, comme celui de la peinture mondaine. Le rôle des artistes ici exposés était voisin de celui que jouent aujourd'hui les magazines Gala, Voici ou Points de vue : donner une image idéale, appétissante, racée des people. C'est à partir des meilleurs interprètes qu'a été composé le choix de la fondation La Caixa : de Sorolla à Toulouse-Lautrec, de Steinlen à Sargent et Serov, on navigue parmi quelques-uns des grands interprètes du portrait au XXe siècle. artaujourdhui.info

Amelie Beaury Saurel (1848-1924) , Dans le blue
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Giovanni Boldini (1842-1931), Cléo de Mérode
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Ramon Casas (1866-1932), La Sargantain
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John Singer Sargent (1856-1925), Duchess of Sutherland
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Hermen Anglada Camarasa (1871-1959), La Sibila
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Pierre Bonnard (1867-1947), Misia Godesbska
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Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923), De regreso al hogar
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Joaquín Sorolla (1863-1923), María con sombrero
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Visite muette! ...

mercredi 3 août 2011

Le Retable d'Issenheim, Est-il nécessaire de le restaurer?

Matthias Grünewald (1475 -1528), Retable dIssenheim, © Chapelle du Musée d’Unterlinden, Colmar (Retable Fermé)

Retable dIssenheim, Première ouverture

Retable d'Issenheim, Deuxième ouverture
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Le musée Unterlinden à Colmar vient de stopper la restauration du retable d'Issenheim, chef-d’œuvre de Matthias Grünewald. Cette intervention, débutée il y a trois semaines, suscite de vives inquiétudes auprès des historiens d'art.

Débutée le 6 juillet dernier, la restauration du célèbre retable d'Issenheim vient d'être arrêtée, en attendant la réunion du comité scientifique du Centre de recherche et de restauration des musées de France C2RMF. Source: artclair

"Il est possible que cette restauration soit une menace pour ce chef-d'oeuvre de la peinture européenne", avance Didier Rykner, directeur de la revue La tribune de l'art, relayé par quelques médias. Il va même plus loin, se demandant: "Est-il nécessaire de restaurer'" Le site de la revue pointe en effet un "risque", affirmant que "l'opération n'est pas entourée de tous les avis et études possibles".

Lire l'article de Didier Rykner
puis le

lundi 1 août 2011

Horst P. Horst, Grâce et Élégance






Photographe de Studio, il fut très influencé par la sculpture grecque. Combinant des éclairages dramatiques, le soucis du détail et des poses théâtrales, il donne une image de la femme pleine de sensibilité et de grâce.

Horst P. Horst de son vrai nom Horst Paul Albert Bohrmann naît à Weißenfels en 1906. Il étudie l’art à Hambourg avant de s’installer à Paris pour suivre une formation avec Le Corbusier.

Contrairement à beaucoup d’artistes de l’époque, il ne fréquente pas la bohème à Montparnasse. Il préfère les milieux bourgeois attirés par l’art. Il rencontre alors le baron George Hoyningen-Huene qui dirige les studios Vogue.

Il devient son modèle puis son amant et son élève. Encouragé par Hoyningen-Huene il se lance dans la photographie. En 1931, il réalise ses premiers clichés pour Vogue France puis pour l’édition américaine l’année suivante. En 1935, il prend la tête des studios à la suite du départ de Hoynigen-Huene chez Harper’s Bazaar.

Quand la guerre éclate en Europe, il part vivre aux États-Unis. Il obtient la nationalité américaine en 1943. Il travaille pour Vogue jusqu’en 1951, année de fermeture des studios. Il ouvre alors son propre atelier. Il réalise de nombreuses photos d’intérieur chez des personnalités pour le compte de House & Garden. Il complète son œuvre avec des photos de nus et des natures mortes. Source

vendredi 22 juillet 2011

Biennale Art Nouveau 2011

Raphaël Évaldre, La Vague, Vitrail du grand salon de l'Hôtel Saintenoy
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Sixième Biennale Art Nouveau
Du 8 au 30 octobre 2011
Programme:
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 La Biennale Art Nouveau 2011 célèbre le
150ème anniversaire de la naissance de Victor Horta

La sixième Biennale Art Nouveau, de l'Art Nouveau à l'Art Déco constituera une occasion unique de découvrir l'Art Nouveau et l'Art Déco à Bruxelles durant quatre week-ends du mois d’octobre 2011. Un accent particulier sera mis sur Victor Horta, à l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance.

Le programme de la Biennale proposera au public de visiter jusqu’à 15 lieux par week-end, c’est-à-dire plus de 60 intérieurs ouverts exceptionnellement pour l'ensemble de l’évènement. Le programme de la Biennale proposera au public chaque week-end de visiter une quinzaine d’intérieurs, en tout plus de soixante intérieurs ouverts exceptionnellement. L’événement mettra l'accent sur la variété architecturale de ces deux styles majeurs de l'architecture bruxelloise. Hôtels de maître d'exception, maisons particulières, appartements, bâtiments scolaires, industriels ou publics … ouvriront leurs portes aux visiteurs. Les visites guidées de ces intérieurs offriront l'opportunité aux participants de comprendre leur histoire, leur conservation, la manière de les habiter aujourd’hui ou comment ils étaient habités autrefois. Pour chaque intérieur, un encadrement par un guide conférencier sera prévu. Les visites seront organisées en français, néerlandais, anglais et, dans certains lieux, en allemand. Les visiteurs pourront également profiter de conférences et projections leur permettant de découvrir toutes les facettes de ces styles majeurs de l’histoire architecturale de Bruxelles. Au cours de chaque week-end, les cinq associations de Voir et Dire Bruxelles proposeront également des promenades guidées à pied, en bus ou à vélo à travers différents quartiers de la région bruxelloise : Ixelles, Saint-Gilles, Forest, le centre ville, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et bien d’autres encore.

Les 8 et 9 octobre 2011 Schaerbeek, Woluwe et les squares
Les 15 et 16 octobre 2011 Les étangs d’Ixelles
Les 22 et 23 octobre 2011 Le centre et l’ouest de Bruxelles
Les 29 et 30 octobre 2011 Uccle, Forest, Saint-Gilles et le quartier Louise


Vidéo, Biennale Art Nouveau 2009

mercredi 20 juillet 2011

Amon Carter Museum of American Art, 7.500 œuvres d’art en ligne

John Singer Sargent (1856–1925) Alice Vanderbilt Shepard, 1888 Oil on canvas
© Amon Carter Museum of American Art
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L’Amon Carter Museum of American Art vient de lancer en ligne une grande base de données comprenant plus de 7.500 œuvres d’art en provenance de ses collections permanentes.

Ce système va permettre d’accéder gratuitement, via le net, à une foule d’informations sur les œuvres du musée. Le projet est toujours en cours de réalisation et va bientôt contenir les 250.000 œuvres du musée, dont beaucoup sont rarement montrées.

Tout est fait pour faciliter les recherches. Celles-ci peuvent se faire en fonction d’un artiste, d’une œuvre ou même d’un médium et ainsi, chaque œuvre devient très facile d’accès. La base de données va servir autant aux étudiants et aux chercheurs, qu’aux simples amateurs d’art et à toute personne curieuse de l’art américain.

Ce vaste projet a coûté près de 200.000 $ et a été permis grâce à un don en 2009 de la part du National Endowment for the Arts et un second de l’Institute of Museum and Library Services en 2010. Le premier a permis de photographier et de cataloguer les œuvres sur papier des collections permanentes, à savoir 7.000 aquarelles, gravures et dessins, et le second a rendu possible le lancement de la numérisation et du catalogage de plus de 25.000 photographies du musée. Le projet est encore en cours de réalisation et chaque œuvre rejoint la base de données au fur et à mesure.

Les peintures et les sculptures étant d’ores et déjà numérisées, le reste des collections le sera dans sa totalité à la fin de l’été selon le musée. La base de données des œuvres de l’Amon Carter Museum of American Art est accessible sur le site Internet de l’établissement. AMA

James Daugherty (1889-1974),  Cabaret (Café Chantant) - 1914
© Lisa L. Daugherty/Friends of James Daugherty Foundation, Inc.
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Hiram Powers (1805-1873), Bust of the "Greek Slave"
© Amon Carter Museum of American Art
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Carlotta M. Corpron (1901-1988), Rae Ann With Amaryllis - ca. 1930-1940s
© Amon Carter Museum of American Art
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John La Farge (1835-1910), Still Life of Petunias in a Glass Vase - 1884
© Amon Carter Museum of American Art
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lundi 18 juillet 2011

Vente record pour La Madone de Darmstadt

Hans Holbein le Jeune, La famille Meyer avec la Madone, le Christ et St Jean-Baptiste 
 ou La Madone de Darmstadt, vers 1525-1526 et 1528-29. Panneau, 146,5 x 102 cm
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La Madone de Darmstadt vient d’être vendue au milliardaire allemand Reinhold Würth pour une somme tenue secrète ou presque. Avec un prix supérieur à 50 millions d’euros, ce tableau constitue l’œuvre d’art la plus chère qui ait été achetée en Allemagne depuis la Seconde guerre mondiale.

L’entrepreneur allemand Reinhold Würth vient de faire l’acquisition d’un tableau de Holbein, intitulé « La Madone et la famille du maire Meyer » ou encore « La Madone de Darmstadt ». Depuis 2003, ce tableau faisait partie des collections du Städel Museum de Francfort, qu’il avait intégré au titre d’un prêt. Le musée, qui espérait pouvoir le conserver, s’en était également porté acquéreur. Mais son offre à 40 millions d’euros s’est révélée insuffisante.

Christophe Graf Douglas, le marchand d’art en charge de la vente du tableau, a refusé de révéler à quel prix celui-ci avait finalement été cédé. Cela en raison d’un accord existant entre l’acheteur et les vendeurs. Il a toutefois déclaré que la somme versée atteignait plus de 50 millions d’euros. Précisant qu’il s’agissait du prix le plus élevé jamais payé pour une œuvre d’art en Allemagne. « C’est le tableau le plus important vendu en Allemagne depuis la Seconde Guerre mondiale » a-t-il déclaré.

Christophe Graf Douglas a ajouté que ce tableau aurait pu se vendre plus de 100 millions d’euros s’il n’avait pas été interdit d’exportation. Parmi ces acheteurs potentiels du marché international figurait entre autres le Jean Paul Getty Museum, a-t-il conclu. Suite de l'article: Artclair

vendredi 15 juillet 2011

Le Musée du Louvre, Théophile Gautier

Louis Antoine Léon Riesener (1808-1878), Portrait de Théophile Gautier 1850
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"Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid."
Théophile Gautier

Le Musée du Louvre, Théophile Gautier
  On connaît Théophile Gautier (1811-1872), grand romancier et poète romantique, auteur de Mademoiselle Maupin, du Capitaine Fracasse, du Roman de la Momie et des célèbres vers du recueil Émaux et camées. Ses travaux de critique d'art et de fervent défenseur des beaux-arts méritent amplement d'être redécouverts. C'est ce que propose cette réédition illustrée et annotée du guide du musée du Louvre, rédigée par Gautier en 1867, alors que la seconde Exposition universelle de Paris ouvrait ses portes. À travers une prose chatoyante, l'auteur nous invite à parcourir les salles et galeries de ce « sanctuaire de l'art » pour découvrir sous son oeil d'esthète avisé les collections telles qu'elles s'offraient au public sous le Second Empire. Des différentes écoles de peinture (française, italienne, hollandaise et flamande mais aussi espagnole), selon un choix que seule guide la délectation visuelle, il donne une lecture qui loin de s'encombrer d'érudition favorise une approche directe de la forme et du coloris. Authentique entreprise de vulgarisation, ses descriptions vivantes, relevées d'anecdotes et de détails inattendus, constituent une initiation réjouissante à l'histoire de la peinture de la Renaissance au XIXe siècle. Par ses partis pris esthétiques, ce texte nous dévoile le musée imaginaire de Théophile Gautier : son goût des grands maîtres italiens de la Renaissance, son admiration pour le réalisme hollandais et particulièrement pour Rembrandt, son inclinaison pour les artistes de son siècle (Gros, Girodet, Géricault...).

Points forts
L'un des plus grands textes d'auteur consacré à un musée
Coédition avec le musée du Louvre à l'occasion du bicentenaire de la naissance de T. Gautier
Une lecture réjouissante des grandes oeuvres du Louvre mais aussi la redécouverte de tableaux moins célèbres.
19 x 25,5 cm, relié semi-toilé. 304 pages, 150 illustrations couleur.
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard