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mercredi 1 juin 2011

Splendeurs des collections du prince de Liechtenstein, Brueghel, Rembrandt, Rubens…

Friedrich von Amerling, Jeune fille au chapeau de paille, 1835 Huile sur toile, 58 x 46 cm
© Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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Splendeurs des collections du prince de Liechtenstein
Brueghel, Rembrandt, Rubens…
du 4 juin au 2 octobre 2011
Evian

  Le Palais Lumière accueille pour la première fois en France les chefs d’oeuvre issus du Liechtenstein museum de Vienne qui abrite la plus importante collection privée européenne de nos jours. Le Baroque sera largement représenté à travers la peinture et la sculpture italienne (Marcantonio Franceschini, Guido Reni, Canaletto ou encore Massimiliano Benzi Soldano) et la peinture flamande (Rubens, Rembrandt ou encore Van Dyck...). Environ 70 tableaux (dont des oeuvres de dimensions monumentales), 20 sculptures et 15 pièces de mobilier sélectionnés pour leur exceptionnelle qualité seront ainsi visibles pour la première fois en France.
  Un deuxième grand ensemble sera consacré au classicisme et au Biedermeier, un mouvement pictural initié par Amerling, Gauermann ou Waldmüller au XIXe siècle.
  En guise de prologue, une salle sera consacrée à l’histoire de la famille Liechtenstein. Des portraits des princes mécènes témoigneront d’une passion pour l’art, ininterrompue depuis plusieurs siècles.

Frans Hals, Portrait d’un homme, vers 1650:52 Huile sur toile, 108 x 80 cm
© Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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Rembrandt Harmensz. van Rijn, Amour à la bulle de savon, 1634 Huile sur toile,
 75 x 92 cm © Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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Ferdinand Georg Waldmüller, Rétablissement, 1852 Bois, parquetté, 62 x 78 cm
© Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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Pieter Brueghel, der Jüngere, Le recensement de Bethléem Bois, 122 x 170 cm
© Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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Peter Paul Rubens, Mars et Rhéa Silvia, vers 1616:17 Huile sur toile, 208 x 272 cm
© Sammlungen des Fürsten von und zu Liechtenstein, Vaduz–Wien
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mercredi 25 mai 2011

Biennale de Venise 2011

du 4 juin au 27 novembre 2011
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  La 54ème édition de la Biennale de Venise se déroulera du 4 juin au 27 novembre 2011 sous le thème :   ILLUMInations.

  Crée en 1895, la biennale de Venise est une des manifestations artistiques internationales des plus prestigieuses. Elle met en avant l'art contemporain sous ses diverses expressions : l'art, la danse, le cinéma, le théâtre, l'architecture et la musique. A la fin du festival, le meilleur artiste de la Biennale est récompensé par le Lion d'or, symbole de la ville et de Saint Marc.

  La Biennale d’art est divisée en deux grands ensembles : l’exposition internationale, qui a lieu dans les locaux de l’ancien Arsenal de la Sérénissime, et les participations nationales, installées dans les pavillons historiques des Jardins de Venise, également au centre de la Cité des Doges.
  La Biennale, consacrée aux beaux-arts depuis 1895, se tient chaque année impaire, les années paires étant dévolues aux Biennales d’architecture.

lundi 23 mai 2011

L’art du costume à la Comédie Française, CNCS Moulins

L’art du costume à la Comédie-Française
du 11 juin au 31 décembre 2011
Moulins
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  À l’occasion de son cinquième anniversaire, le Centre national du costume de scène et de la scénographie rend hommage à l’une de ses institutions fondatrices : la Comédie-Française. En exposant les plus belles pièces de ce théâtre emblématique, le CNCS retrace l’histoire du costume de théâtre, des ateliers de couture, comme celle de la Comédie-Française elle-même, à travers les grandes figures qui l’ont marquée, auteurs, comédiens, metteurs en scène, costumiers.

  Depuis sa fondation par Louis XIV, le Roi Soleil, il y a plus de trois siècles, la Comédie-Française remplit la mission qui lui avait été assignée : arpenter le chemin de l’excellence dans tous les domaines du spectacle, dont celui du costume.

  Hommage à la Comédie-Française, cette exposition est d’abord dédiée à ses ateliers de costumes et à leur directeur, ainsi qu’aux illustres noms qui ont marqué son histoire, en offrant un ensemble exceptionnel de plus de 200 costumes, issus des collections de la Comédie-Française déposées au CNCS et du fonds du théâtre. Une manifestation d’autant plus spectaculaire que la scénographie, directement inspirée de la célèbre Salle Richelieu, comporte une partie « salle » et une partie « coulisses», entraînant le public dans un parcours théâtralisé de l’univers de la Comédie-Française.

jeudi 19 mai 2011

Musée Lalique, Wingen-sur-Moder

René Lalique, Surtout de Table Oiseau de Feu, 1922 © Lalique
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Wingen-sur-Moder
Ouverture le 2 juillet 2011

Boucon de Radiateur,  © Lalique
  Joaillier exceptionnel et grand maître du verre, René Lalique compte parmi les grands créateurs de l’Art nouveau et de l’Art Déco. Depuis 90 ans, les créations Lalique sont produites en Alsace à Wingen-sur-Moder. C’est dans cette région de tradition verrière que se crée le premier Musée Lalique, un lieu de mémoire à la hauteur du génie et du rayonnement de l’artiste, dont l'inauguration aura lieu fin juin 2011.

  Unique en Europe, le musée - imaginé par l’agence Wilmotte - a obtenu l’appellation Musée de France. Avec plus de 550 pièces exposées sur 900m², le musée présente les multiples facettes de l’oeuvre de Lalique et propose dans une scénographie résolument moderne, dessins, bijoux, flacons, arts de la table, luminaires, vases...
 
  Né en 1860 et décédé en 1945, René Lalique a vécu deux vies d'artiste successives, s'élevant chaque fois parmi les protagonistes majeurs qui marquèrent de leur personnalité le temps de l'Art nouveau puis celui de l'Art Déco, aux styles diamétralement opposés.

  Puisant son inspiration dans la nature et ayant l'audace d'utiliser le corps féminin comme élément d'ornementation, René Lalique crée des bijoux parmi les plus représentatifs du style Art nouveau. Ses pendentifs, broches, colliers, diadèmes, lorgnettes, peignes… sont des oeuvres originales et imaginatives, réalisées grâce aux techniques les plus élaborées. Il n'hésite pas à employer des matières jusque là peu utilisées et considérées, telles la corne, l'ivoire, les pierres semi-précieuses, l'émail et bien entendu le verre, qu'il associe à l'or et aux pierres précieuses. Son originalité, son talent et le renouveau qu'il apporte lui valent d'être considéré par Emile Gallé comme l'inventeur du bijou moderne.

  A l'apogée de sa carrière de bijoutier, Lalique va progressivement changer de voie et devenir verrier. Ses premières expérimentations remontent certes aux années 1890, mais sa rencontre avec le parfumeur François Coty en 1908 va jouer un rôle décisif, l'amenant non seulement à créer mais aussi à produire des flacons pour les plus grands parfumeurs. S'y ajouteront petit à petit boites, vases, luminaires…

Vase Grondins, © Lalique
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Vase Serpent, © Lalique
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mercredi 11 mai 2011

Guillaume Bodinier (1795-1872), Un peintre angevin en Italie

Guillaume Bodinier, La demande en mariage 1825
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Guillaume Bodinier (1795-1872), Un peintre angevin en Italie
du 27 mai au 18 septembre 2011
Angers

Guillaume Bodinier, Village italien. Première moitié du 19e siècle
Cet été, le peintre angevin Guillaume Bodinier (1795-1872) est à l’honneur au musée des Beaux-Arts d’Angers. Cette première rétrospective présente plus de 200 œuvres, principalement des études de paysages et personnages ainsi qu’une trentaine de tableaux.

Guillaume Bodinier naît à Angers en 1795. Formé dans l’atelier de Pierre-Narcisse Guérin (atelier par lequel sont passés Géricault et Delacroix), il démarre sa carrière de peintre assez tardivement.

En 1822, il accompagne Guérin, nommé directeur de la Villa Médicis à Rome. Ce séjour italien inaugure une période d’aller-retour entre la France et l’Italie qui s’étendra sur plus de 25 ans. L’œuvre de Bodinier s’inspire des paysages italiens, des scènes pittoresques observées lors de ses excursions dans les campagnes romaine et napolitaine. Les études (esquisses peintes ou dessinées) expriment particulièrement la sensibilité de l’artiste qui retranscrit la nature comme il la voit. Une certaine spontanéité s’en dégage.

Guillaume Bodinier, Femmes à la fontaine,
Route de Rome à Naples 1857

L’Italie est un passage obligé dans le processus de formation des artistes à cette époque. Bodinier y fréquentera un certain nombre de ses contemporains, artistes et écrivains, comme Stendhal, Ingres et Corot notamment. Il nouera également une relation quasi-filiale avec Guérin, qu’il veillera d’ailleurs sur son lit de mort.

Le parcours chronologique de l’exposition commencera avec une séquence introductive sur les années d’études et de formation. Le cœur de l’exposition sera consacré aux séjours principaux en Italie, tandis que la dernière séquence insistera sur la période angevine après 1848.

Enfin, à partir du 25 juin, une cinquantaine de portraits dessinés et peints seront présentés dans le cabinet d’arts graphiques.

L’exposition survole un demi-siècle et met en exergue la difficulté d’un artiste à créer, à se renouveler dans un siècle de bouleversements artistiques, entre classicisme, académisme, romantisme et impressionisme. Elle s’inscrit aussi dans une volonté depuis la réouverture du musée, de valoriser ses principaux donateurs (David d’Angers, Turpin de Crissé), grands artistes et personnalités locales de première importance.

lundi 9 mai 2011

La cathédrale de Reims fête ses 800 ans

l'Ange au sourire, portail de la cathédrale de Reims,XIIIème siècle
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La cathédrale de Reims fête ses 800 ans
du 6 mai au 23 octobre 2011


Un évènement exceptionnel pour une Cathédrale universelle.

Du 6 mai au 23 octobre prochains la cité des Sacres célèbrera cet évènement historique majeur qu’est le 800è anniversaire de la cathédrale. Concerts, spectacles de rue, expositions, conférences, ainsi qu’un étonnant spectacle de mise en lumière dernière génération de la Cathédrale, six mois de festivités pour le bonheur des grands mais aussi des petits.
Programme



jeudi 5 mai 2011

Eugène Grasset (1845-1917)

Eugene Grasset (1845-1917), Encre Marquet 1892, Les Arts Décoratifs
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Eugène Grasset par Nadar
Eugène Samuel Grasset, né à Lausanne (Suisse) le 25 mai 1845 et mort le 23 octobre 1917 à Sceaux (Hauts-de-Seine, France), est un graveur, affichiste et décorateur français d'origine suisse.

Né d'un père décorateur et sculpteur, il étudie le dessin avec François Brancion, puis l’architecture au Polytechnicum de Zurich à partir de 1861.

À la fin de ses études, en 1866, il visite l’Egypte, dont on retrouve l'inspiration dans ses œuvres ultérieures. À partir de 1871, il est aussi un admirateur de l'art du Japon, qui influence nombre de ses œuvres.

A Musician
 En 1869 et 1870, il travaille comme peintre et sculpteur à la décoration du théâtre de Lausanne, puis s'installe à Paris en 1871 et travaille comme designer pour des fabriques de fournitures, de tapisseries, de céramiques et de joaillerie, où il acquiert vite une bonne réputation. En 1880, il dessine le mobilier de Gillot qu'on peut voir au Musée des Arts décoratifs. Il s'agit d'une salle à manger avec un mobilier en chêne et en noyer sculptés, orné d'animaux fantastiques et de personnages de l'art populaire.

À partir de 1877, il travaille essentiellement dans le graphisme des livres illustrés (Les Quatre Fils Aymon), de tissus (La Marseillaise), de papiers peints, de mosaïques, de vitraux religieux et profanes, des lithographies et des affiches. Il dessine aussi des cartes postales et des timbres pour l'administration française et suisse.
 
 Une autre activité artistique qui le passionne en fin 19ème est le vitrail et ses cartons. Ainsi, quelques exemples des vitraux à l'église Saint-Étienne à Briard tandis que des cartons de vitraux: La Sainte Madeleine à Troyes; Le Saint Hubert à Lyon; Saint Michel - Jeanne d'Arc - La Musique - Le Printemps - L'Automne à Chalon; ceux prévus (mais pas exécutés) pour la cathédrale d’Orléans.

Pour la réalisation de ces vitraux, il collabore avec son ami Felix Gaudin à partir de 1887 et jusqu'à sa mort. Par ailleurs, Félix va organiser en mars 1918 en quatre ventes à l’Hotel Drouaut, la dispersion du fonds d'atelier Grasset.

Parmi les toiles exécutés: "Au Jardin", "Pauvre quartier", "La Seine à l'Institut".

En 1890, il crée le logotype de la Semeuse soufflant une fleur de pissenlit pour le dictionnaire Larousse, qui figure sur la plupart des ouvrages Larousse de 1890 à 1952 environ et reparaîtra dans les années 1970.

Salon des Cent
 Devenu célèbre, il est contacté par plusieurs compagnies américaines. En 1892, il fait la couverture de Noël du Harper's Magazine et en 1894, il crée la publicité The Wooly Horse pour The Century Magazine. Il est l'initiateur de l’Art Nouveau aux Etats-Unis.

En 1898, pour la fonderie G. Peignot et Fils, il crée le caractère d’imprimerie , qui est présenté lors de l’Exposition Universelle de 1900 à Paris et utilisé sur ses affiches et posters.

II obtient la nationalité française en 1891, il est nommé "Chevalier" en 1895, puis "Officier" de la Légion d’Honneur en 1911.

De 1890 à 1903, il enseigne le dessin d'art industriel et la composition décorative à l’Ecole Guérin de la rue Vavin (de 1891 à 1903), à l’Ecole d’Art Graphique de la rue Madame (de 1903 à 1904), à l’Academie de la Grande Chaumière (de 1904 à 1913), puis jusqu'à sa mort à l’Ecole Estienne un cours sur l'histoire et le dessin de la lettre. Wikipédia

Froideur (Caractère de Femmes, Fleurs Emblématiques)
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Jalousie (Caractères de Femmes, Fleurs emblématiques)
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Tentation (Caractères de Femmes, Fleurs Emblématiques)
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 La Vitrioleuse
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Librairie Romantique
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 Mark Twain's Joan of Arc
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Enchantement
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Théâtre national de l'Odéon
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 Nouveau Larousse Illustré 1897
« Je sème à tout vent »
~~~~~ 
Depuis 1890, née de l’imagination d’Eugène Grasset, elle souffle sur des akènes volatiles, fidèle à sa généreuse devise : « Je sème à tout vent ». Véritable emblème de la langue française, la belle Semeuse a aujourd’hui cent vingt ans.

mardi 3 mai 2011

Jean Vimenet, L'Héritage Nabi

Lot 31 - "Autoportrait au chiffon rouge".Huile sur toile signée
et datée en bas à droite: "Vimenet 54".86 x 58,5 cm.
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Jean Vimenet, L'Héritage Nabi
Vente aux enchères dimanche 15 mai 2011
Hôtel de l'Univers, Tours
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97 œuvres rétrospectives pour célébrer
le 97e anniversaire de la naissance de l'artiste.

Jean Vimenet (21 mai 1914 à Tours - 26 mai 1999 à Tours) était un peintre français.

Il entre à quatorze-ans aux Beaux-Arts de Tours et à dix-sept est déjà connu de la bourgeoisie locale pour ses portraits. Il entre à L'Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1932 dans l'atelier de Paul-Albert Laurens, mais après le décès l'année suivante de celui-ci, ses élèves sollicitent Edouard Vuillard qui leur accorde deux matinées par moi. Bientôt seul Vimenet est encore auprès du Maître et l'élève devient ami, pendant quatre ans ils furent très proches.

A l'exposition universelle de 1937 il rencontre Paul Grimault créateur du premier studio de cinéma d'animation français et les frères Prévert. En 1938 Vuillard le fait venir à Genève pour la réalisation de Les muses protégeant la paix commandée par la Société des Nations; il effectue le report aux carreaux.

En 1939 il est mobilisé, Vuillard meurt. Démobilisé en août 1940 il rejoint Grimault et collabore à plusieurs dessins animés. Comme les Nabis autrefois, il collabore au théâtre, à la réalisation de masques, dessine une BD, Une vie de chien ou l'histoire de Charlot pour Libération.

En 1952 il obtient le prix Abd-el-Tif de peintures dont la récompense est un séjour de deux ans dans la villa Abd-el-Tif sur les hauteurs d'Alger.

En 1962, il habite Cachan, et en 1963 joue un garde-chasse dans le film Mouchette de Robert Bresson.

Retourné dans sa terre tourangelle, il s'installe à Neuilly-le-Brignon et travaille son art, peinture et sculpture. Les expositions se succèdent dont une rétrospective en 1985 au Musée des Beaux-Arts de Tours avec 104 oeuvres. En 1983 paraît Vimenet, le statue sous socle écrit par son fils, le même réalisera un film documentaire sur l'oeuvre, Cet homme à la chemise verte (Un peintre secret). Wikipédia

Lot 61 - "La Petite Baigneuse".Taille directe sur pierre calcaire ocrée,
polychrome. 29 x 18,5 x 22,5 cm (9,3 kg).
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Lot 20 - "Hammam d'hommes". Aquarelle signée et datée en bas à droite à l'encre:
" Vimenet 53 ".55,5 x 43,5 cm.
Lot 10 - Sans titre [croquis de deux nus, profil, tête 3/4].Sanguine signée et datée
en bas au centre à la sanguine : " Vimenet 38 ".41 x 23,5 cm. 
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Lot 40 - "La Lampe". Huile sur toile signée et datée en bas à droite :
" Vimenet 57 ".61 x 38 cm. 
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Lot 39 - "L'Atelier à Mondollot". Huile sur toile signée, datée et titrée en bas à gauche:
"Vimenet 58 l'atelier à Mondollot". 114 x 195 cm.
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lundi 2 mai 2011

Musée Rodin, L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs

Auguste Rodin, Le Baiser. © Musée Rodin, photo Christian Baraja
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L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs
du 6 mai au 4 septembre 2011

L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs s’intéresse à la réception de l’oeuvre de Rodin avec l’ambition de témoigner de son évolution, de la relecture dont elle a été et demeure l’objet. L’exposition propose de confronter une centaine d’oeuvres de Rodin (1840-1917) à une trentaine d’oeuvres modernes et contemporaines, postérieures à 1945.

Cette approche inédite situe l’oeuvre du sculpteur dans le contexte du regard critique qui lui a été porté depuis l’après-guerre. Elle considère aussi bien des oeuvres reconnues telles que L’Âge d’airain, Le Baiser, Balzac, L’Homme qui marche que la présentation des nombreux modèles qui figuraient dans l’atelier à la mort de l’artiste et dont l’étude a largement progressé depuis cette époque. Une telle relecture procède évidemment d’un travail de critiques, d’historiens de l’art et de conservateurs qui ont permis de découvrir et de valoriser le corpus de l’oeuvre en l’élargissant aux plâtres, aux figures partielles et aux assemblages. Sorte de work in progress, la création chez Rodin se nourrit d’une tradition dont l’artiste fait sa propre histoire en même temps que le sculpteur fait de son atelier un vaste chantier de recyclage, de réactivation, et de sa propre oeuvre une matrice qui vient s’alimenter elle-même, se reproduire, se répéter, s’assembler et se recomposer.

jeudi 28 avril 2011

Eugène Grasset, L'art et l'ornement

Eugène Grasset, L'art et l'ornement
du 18 mars au 13 juin 2011
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Eugène Grasset (1545-1917) Jalousie,© Ville de Genève
 
Consacré maître de la nouvelle génération après son exposition de 1894 au Salon des Cent, le Vaudois Eugène Grasset (1845-1917) exerce une influence majeure sur la renaissance des arts décoratifs en France au tournant du XIXe siècle. Son parcours traduit une volonté d’assigner à l’art ornemental, dont il fournit la théorie, un rôle fédérateur dans la réconciliation des beaux-arts et des arts mineurs. Installé à Montmartre en 1871, il fait ses débuts au cabaret du Chat Noir. Sa rencontre avec l’imprimeur et collectionneur Charles Gillot est essentielle qui le fera participer au renouveau du mobilier, du livre illustré et de l’affiche. Ne concevant l’art de demain qu’à la lumière d’un retour à l’observation de nature et aux enseignements du passé, ce fils d’ébéniste grand lecteur des théoriciens rationalistes de l’architecture, en particulier de Viollet-le-Duc, conjugue une érudition archéologique et une connaissance des matériaux qu’il met au service de sa vision d’un art pour tous, répandu dans les objets du quotidien (tapisserie, céramique, vitrail, joaillerie). Perméable aux courants néo-médiéviste, japonistes et symboliste, Grasset expose au Salon de la Rose+Croix, à La libre esthétique de Bruxelles, à la Sécession viennoise. Il triomphe en 1900 à l’Exposition universelle de Paris, où il expose des bijoux dessinés pour Henri Vever. Créateur de la célèbre Semeuse emblème des éditions Larousse, Grasset dessine un alphabet typographique : le caractère Grasset. Son engagement toujours plus grand dans ses activités d’enseignant et de théoricien (La plante et ses applications ornementales, 1896 et La méthode de composition ornementale, 1905) confirme le rôle de figure tutélaire que lui reconnaîtront Alfons Mucha, Augusto Giacometti, Maurice Pillard-Verneuil, Paul Berthon.

Eugène Grasset, Anxiété (de la série des Estampes décoratives), 1897. Chromolithographie,
107,4 x 55,2 cm. Détail. © Musée d'art et d'histoire, Ville de Genève. Cabinet d'arts graphiques

mercredi 27 avril 2011

Plumes : motif, mode & spectacle

 Plumes : motif, mode & spectacle
du 30 avril au 23 octobre 2011
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Cette exposition entend montrer les différentes utilisations de la plume, en tant que telle ou en motif, dans le monde de la mode et celui du spectacle, de la seconde moitié du XIXe siècle à nos jours. Grâce à des fonds acquis au fil des années (collections publiques ou privées, collecte auprès d'entreprises textiles berjalliennes ou régionales) ou par l'apport de pièces uniques prêtées pour l'occasion, cette exposition contribue à mettre en avant les savoir-faire des métiers de plumassier et de l'ennoblissement, et présente l'évolution du motif et des usages de la plume. Le musée de Bourgoin-Jallieu s'ancre ainsi comme un lieu conservatoire et innovant des pratiques textiles régionales et des techniques de l'ennoblissement liées : teinture, gravure, photogravure, impression et apprêt.

mardi 26 avril 2011

La Nuit européenne des musées 2011

Samedi 14 mai 2011
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La Nuit européenne des musées vous propose, le temps d’une nuit, de découvrir autrement les musées qui vous entourent.
Le soir du 14 mai, dans près de 40 pays du Conseil de l’Europe, les musées vous ouvrent leurs portes et vous proposent une myriade d’évènements et d’animations.
Créée en 2005 à l’initiative du Ministère de la Culture et de la Communication français, la Nuit européenne des musées est placée sous le patronage de l’Unesco, du Conseil de l’Europe et de l’ICOM.

Clin d'oeil à mes amis d'Espagne...
Museo Ramón Gaya
Une Oeuvre, une histoire
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Ramón Gaya (1910-2005), Homenaje a Turner. 1979.Óleo sobre lienzo 60 x 73 cm.
© Ramón Gaya / Museo Ramón Gaya, Murcia, España
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Hommage à Turner
En revenant d’une promenade dans la vallée de Murcia, le peintre Ramòn Gaya et son ami Pepe posent un petit bouquet de fleurs des champs sur la « merveilleuse » table en formica qui orne la chambre d’hôtel du peintre. Un ami lui apporte une reproduction d’une aquarelle de Turner qu’il décide de placer derrière le vase. Au bout de quelques jours, les fleurs se fanent. « Quel dommage ! » pense le peintre qui appréciait particulièrement la composition formée par le tableau et le bouquet. Il saisit alors la scène dans une mise en abyme qui rend hommage à Turner, en peignant ce tableau dans la chambre 101 de l’Hôtel de Siete Coronas de Murcia.
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard