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mardi 3 mai 2011

Paris en toutes lettres

du 5 au 8 mai 2011***
Cette 3e édition promet moultes rencontres, lectures, concerts littéraires, performances et autres parcours dans la ville. Un programme décliné autour des thèmes des croisements, des chemins de traverse et des inquiétudes sur les bouleversements en cours dans le monde. Du 5 au 8 mai au CENTQUATRE, Gaîté Lyrique et Point éphémère.

La Gaîté lyrique explore les cultures numériques sous toutes leurs formes : musique, cinéma, cinéma d'animation, théâtre, danse, arts visuels, design, design graphique, motion design, film musical, architecture, programmation informatique, art du code, web, jeu, mode, etc. Ainsi que toutes celles que nous ne pouvons pas encore nommer…
La Gaîté lyrique aborde de manière transversale tous ces champs de la création en favorisant des connexions et des relations privilégiées entre eux. C’est véritablement l’exploration d’une nouvelle dimension que les arts et les technologies créent sous nos yeux qui est en jeu. Gaîté Lyrique

Le CENTQUATRE, établissement artistique de la Ville de Paris situé dans le 19ème arrondissement, est un lieu de création et de production artistique d’envergure internationale, favorisant la rencontre de tous les arts avec son public. D’une superficie totale de 39 000m², il consacre plus du quart de celle-ci à des plateaux de fabrication et de production, répartis en ateliers, salles de spectacles, bureaux de production, espaces atypiques, modulables selon les envies et les conditions artistiques, ouverts à toute forme contemporaine, pourvu qu’elle soit inventive, généreuse et de qualité ! De la recherche à la création, jusqu’à la diffusion des œuvres, le CENTQUATRE est un territoire de stimulation où cohabitent ensemble l’effervescence artistique et la curiosité active du public qui vient y découvrir une programmation éclectique et colorée, exigeante et surprenante.
CENTQUATRE

Point Ephémère est un centre de dynamiques artistiques situé dans le 10ème arrondissement de Paris, dans l’ancien magasin de matériaux de construction Point P sur le canal st Martin. Son projet mêle résidences d’artistes, diffusion publique et intervention active dans la ville.
Il est mené par l’équipe d’Usines Ephémères qui depuis vingt ans transforme des bâtiments en déshérence en espaces artistiques temporaires.
Depuis son ouverture, Point Éphémère accueille des artistes dans les espaces dédiés à la résidence (4 ateliers d’artistes, 1 studio de danse, 5 studios de répétition musique) et propose une programmation importante d’expositions, spectacles, concerts, soirées, conférences, ateliers, événements insolites… Point Ephemère
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mardi 15 mars 2011

Milan Kundera entre dans La Pléiade

Milan Kundera
L'auteur de L'Insoutenable légèreté de l'être
voit ses œuvres complètes publiées dans la prestigieuse
collection La Pléiade. Il en est le seul écrivain vivant.

Bibliothèque  de la Pléiade, n° 567  - Tome 1: Risibles amours ; La Plaisanterie ; La vie est ailleurs ; La Valse aux adieux ; Le Livre du rire et de l'oubli ; L'Insoutenable Légèreté de l'être. 1504 pages

Bibliothèque de la Pléiade, n° 568 - Tome 2: L'Immortalité ; La Lenteur ; L'Identité ; L'Ignorance ; Jacques et son maître ; L'Art du roman ; Les Testaments trahis ; Le Rideau ; Une rencontre. 1328 pages 


Présentation de l'éditeur
«La seule chose que je désirais […] profondément, avidement, c’était un regard lucide et désabusé. Je l’ai trouvé enfin dans l’art du roman. C’est pourquoi être romancier fut pour moi plus que pratiquer un "genre littéraire" parmi d’autres ; ce fut une attitude, une sagesse, une position ; une position excluant toute identification à une politique, à une religion, à une idéologie, à une morale, à une collectivité ; une non-identification consciente, opiniâtre, enragée, conçue non pas comme évasion ou passivité, mais comme résistance, défi, révolte. J’ai fini par avoir ces dialogues étranges : "Vous êtes communiste, monsieur Kundera? — Non, je suis romancier." "Vous êtes dissident? — Non, je suis romancier." "Vous êtes de gauche ou de droite? — Ni l’un ni l’autre. Je suis romancier."» Milan Kundera, Les Testaments trahis.

Dans Le Rideau, Milan Kundera oppose à la «morale de l’archive», qui justifie la publication de tout ce qu’un auteur a pu écrire, la «morale de l’essentiel» : seuls appartiennent à l’œuvre les textes que l’auteur juge dignes d’être retenus. Le reste relève de la biographie, peut-être des marges de l’œuvre, non de l’œuvre elle-même. La présente édition ne propose donc pas des Œuvres complètes, mais une Œuvre, complète dans la mesure où l’auteur en a lui-même dessiné les contours, fixé le titre et arrêté la présentation. Au sommaire de ces deux volumes figurent un recueil de nouvelles, neuf romans, une pièce de théâtre dont le point de départ est un roman et quatre essais consacrés pour l’essentiel à l’art du roman : quinze livres où se réalise pleinement la volonté esthétique de Milan Kundera, mûre, consciente, assumée. Le texte de ces livres, souvent retouché par l’auteur à l’occasion de rééditions ou de simples réimpressions, se veut aussi définitif que possible.
On chercherait en vain, dans cette édition, une biographie de Kundera. On y trouvera en revanche la biographie de son œuvre. En quinze chapitres, un par livre, François Ricard retrace le destin de ces livres et évoque les circonstances de leur publication, de leur diffusion, de leur réception. Ces chapitres sont enrichis d’extraits de déclarations, de notes ou de préfaces dues à Milan Kundera : autant d’écrits jusqu’alors difficilement accessibles, voire inédits en français.

L'analyse de Mohamed Aissaoui
L'article du Figaro: ICI
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jeudi 10 février 2011

Myriam Thibault dédicace à la Fnac de Tours

Myriam Thibault
Dédicace
Samedi 19 février 2011 à 15h
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Rencontre dédicace avec la jeune tourangelle, auteur de Paris je t'aime, un recueil de nouvelles autour de l'amour de Paris.

Les personnages, guidés par leurs relations amoureuses, leurs ambitions professionnelles ou tout simplement par le plaisir de flâner dans les plus belles rues de la capitale, voient leur destin lié à ce lieu, qui constitue le décor de leur théâtre intime. FNAC

mardi 4 janvier 2011

Yves Saint Laurent. Une passion marocaine, Pierre Bergé

Yves Saint Laurent. Une passion marocaine
 Pierre Bergé
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À l’occasion de l’exposition « Yves Saint Laurent et le Maroc », présentée pour la première fois au jardin Majorelle à Marrakech, Pierre Bergé se souvient. Il se souvient de son arrivée à La Mamounia avec Yves Saint Laurent en 1966, des premières pluies, de leur première maison « dar el Hanch » achetée ensemble, de leur découverte du Maroc, de sa lumière et de cet enchantement qui dure encore aujourd’hui par-delà la mort d’Yves Saint Laurent, en 2008. Il se souvient aussi de tous ceux qui, comme eux, avaient choisi de vivre au Maroc, et qui les ont accompagnés dans cette histoire, une grande histoire d’amour, de rencontres et de bonheur. Pierre Bergé tire les fils du passé et accompagne ses propos de photographies, dont beaucoup sont inédites, de dessins et d’aquarelles de Laurence Mynott, qu’il a réunis dans un ouvrage sensible, nostalgique et émouvant, Yves Saint Laurent. Une passion marocaine.

Pierre Bergé est né en 1930. Très jeune, il s’intéresse à la littérature et est très marqué par sa rencontre avec Jean Giono et Jean Cocteau. Il restera leur ami jusqu’à leur mort et continue encore à s’occuper de leur œuvre. En 1958, il rencontre Yves Saint Laurent. Ils fondent une maison de couture en 1961. Il est le président de la Fondation Pierre Bergé Yves Saint Laurent. ?Il a dirigé le théâtre de l’Athénée-Louis Jouvet. Il a été président de l’Opéra de Paris, puis président d’honneur de l’Opéra national de Paris. Il soutient depuis de nombreuses années le travail de Robert Wilson à travers le monde et, plus récemment, celui de Peter Brook. ?Il siège aux conseils d’administration de diverses sociétés françaises et étrangères.

jeudi 30 décembre 2010

Le livre secret de pâtisserie Angélina, Sébastien Bauer

Le livre secret de pâtisserie 
Sébastien Bauer
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Angelina, véritable institution parisienne mais aussi française, reconnue dans le monde entier, édite pour la première fois un opus d'une sélection du meilleur à faire chez soi. Petits gâteaux pour le thé, assortiments de café gourmands, gâteaux simples. Sébastien Bauer, nouveau pâtissier, propose cette sélection en accord avec les modes d'aujourd'hui tout en restant enraciné dans les traditions d'angelina. Marabout

Sébastien Bauer. Né en 1978 en Alsace, Sébastien Bauer est issu d’une famille de pâtissier-chocolatier depuis trois générations.
Il débute donc dans le métier en famille où il acquière de solides bases, avant d’intégrer en tant que pâtissier de grands hôtels parisiens comme le Ritz ou le Bristol.
Au cours de sa jeune carrière, il a également pu côtoyer de nombreux grands chefs en France comme à l’étranger.
Ces six dernières années passées à travailler en qualité de Chef Création aux côtés de Pierre Hermé, seront une étape décisive dans l’épanouissement de cette passion. Il a notamment appris à associer les saveurs, à jouer avec les textures et à toujours garder une approche gourmande de la pâtisserie.
Début 2007, à tout juste 30 ans, il devient le Chef Pâtissier d’Angelina avec la ferme intention de renouveler l’offre pâtissière, d’élargir la gamme et de proposer des créations modernes tout en respectant les traditions de ce salon de thé centenaire.

mercredi 29 décembre 2010

Offrez du Chocolat...

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La star montante de la galaxie chocolat ! Il voulait être géomètre – avec 2/20 de moyenne en maths – ou enfourcher sa moto pour courir le monde. Mais Patrick Roger a découvert le chocolat ou plutôt, le chocolat l’a découvert. Coup de foudre ! Voici l’extraordinaire aventure de ce nouveau maître du chocolat…

Ouvrez la boîte : c’est à vous de goûter ! Orfèvre de la fève, artiste du cacao, Patrick Roger sélectionne ses crus et les ingrédients qui composent ses chocolats avec la plus grande attention. Vous serez séduit par le fondant irréprochable de ses ganaches, pralinés, pâte d’amandes, confiseries – des créations dans lesquelles il allie saveurs et ingéniosité. Plongez dans ce monde de gourmandises : vous allez découvrir quelques-uns de ses secrets dans une sélection de ses meilleures recettes. Réalisez madeleines, mendiants, crêpes, tarte, cake, chocolat chaud… vus par Patrick Roger : c’est complètement chocolaté ! Sans oublier les choco-focus pour tout connaître de l’histoire, des règles de fabrication, de la législation en vigueur, des crus et des provenances, des vertus du chocolat. Editeur : First

dimanche 19 décembre 2010

L’arbre de Noël, Charles Dickens

Viggo Johansen (1851–1935), Un Noël joyeux
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  Je viens de passer la soirée avec une joyeuse compagnie d’enfants réunis autour de ce charmant jouet venu d’Allemagne qu’est un arbre de Noël. Cet arbre, planté au milieu d’une large table ronde et s’élevant au-dessus de leurs têtes, était magnifiquement illuminé par une multitude de petites bougies et tout garni d’objets étincelants. Il y avait des poupées aux joues roses qui se cachaient derrière les feuilles vertes ; il y avait des montres, de vraies montres, ou du moins avec les aiguilles mobiles, de ces montres qu’on peut remonter continuellement ; il y avait de petites tables vernies, de petites chaises, de petits lits, de petites armoires et autres meubles en miniature, fabriqués à Wolverhampton, qui semblaient préparés pour le nouveau ménage d’une fée ; il y avait de petits hommes à la face réjouie, beaucoup plus agréables à voir que bien des hommes réels, – car si vous leur ôtiez la tête, vous les trouviez pleins de dragées ; – il y avait des violons et des tambours ; il y avait des tambourins, des livres, des boîtes à ouvrage, des boîtes de peinture, des boîtes de bonbons, toutes sortes de boîtes ; il y avait, pour les filles aînées de la maison, des bijoux bien plus brillants que des bijoux en or et en diamants des grandes demoiselles ; il y avait des corbeilles et des pelotes à épingles ; il y avait des fusils, des sabres et des drapeaux ; il y avait des sorcières en carton, qui se tenaient par la main pour danser la ronde du sabbat ; il y avait des totons, des sabots, des toupies, des étuis à aiguilles, des essuie-plumes, des flacons de sels, des carnets de bal, des porte-briquets, des fruits naturels artificiellement convertis en fruits d’or, et des imitations de pommes, de poires et de noix, contenant des surprises ; bref, comme le disait tout bas devant moi un charmant enfant à un autre charmant enfant, son meilleur ami : « Il y avait de tout, et plus encore. » En admirant cette collection si variée d’objets de toutes formes qui pendaient à l’arbre comme des fruits magiques et fascinaient les regards de tous ces frais visages, dont quelques-uns pouvaient à peine se mettre au niveau de la table et dont quelques autres exprimaient leur timide étonnement sur le sein d’une jolie mère, d’une jeune tante ou d’une fraîche nourrice, j’éprouvai de nouveau toutes les sensations de ma propre enfance et me laissai aller à l’idée que rien dans la vie réelle ne vaut peut-être les douces illusions de l’âge des arbres de Noël et de tant d’autres arbres enchantés. [...]

Charles Dickens, extrait de Contes fantastiques de Noël

samedi 11 décembre 2010

Bijoux du Maroc, La Beauté des Diables

Bijoux du Maroc, La Beauté des Diables
Francis Ramirez et Christian Rolot
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 L'ambition de ce livre est de poser un regard nouveau sur les bijoux du Maroc. Longtemps, en effet, l'approche des arts traditionnels s'est cantonnée dans une stricte perspective documentaire et sociologique. Avec prudence, on traitait des bijoux en évitant de se prononcer sur la part de beauté qu'ils arrachaient à l'invisible. C'était renoncer à beaucoup.
S'attachant aux figures, aux matières, au modelé, à la brillance, à la masse, à la patine, à l'usure, aux couleurs, aux parfums même, ce nouveau regard cherchera à restaurer les bijoux du Maroc dans leur statut d'œuvre d'art. Les joyaux cessent alors d'être les témoignages d'une culture particulière pour prendre une nouvelle présence. Libérés de leur prison tribale, ils s'épanouissent dans l'univers des formes. Les bijoux du Maroc deviennent ainsi des bijoux du monde, et parlent à tous les hommes. ACR Éditions

lundi 6 décembre 2010

Ma Voie, Barbara Hendricks


« Je suis née dans le sud des Etats-Unis : la ségrégation ne nous permettait pas d’aller dans le mêmes écoles, les mêmes bus, les mêmes restaurants que les Blancs. Mon père était pasteur, ma mère institutrice. Nous n’avions pas beaucoup d’argent. Mes premiers chants furent les negro spirituals, la musique des esclaves. Un jour, un bienfaiteur m’a entendue à la messe. Grâce à lui, j’ai rencontré Miss Tourel, mon professeur de chant. Mon destin a basculé. »

Comment la petite fille aux pieds nus de l’Arkansas issue d’un monde « interdit aux Negroes » a conquis les plus grandes scènes internationales ? Barbara Hendricks raconte son parcours hors du commun : son enfance, son travail avec Karajan, Bernstein, les coulisses de l’opéra, son combat pour les droits de l’Homme, ses rencontres avec Mitterrand, Clinton, Maria Callas, Aung Sung Suu Kyi. A travers ce destin de femme libre, de chanteuse, de militante et de mère, Barbara Hendricks a tracé sa voie.

« Sa voix a retenti dans les salles d’opéra, mais aussi vibré dans la cathédrale de Dubrovnik assiégée. Elle a réconforté les enfants des camps de réfugiés africains, ou ceux des ghettos new-yorkais... Barbara Hendricks est une voix, au double sens du mot. Pour elle, engagement artistique et humanitaire sont étroitement liés. A mille lieues du monde des Castafiore, elle a inventé la cantatrice moderne, conjuguant droit d’ingérence et « Requiem » de Fauré. Elle est tout entière possédée par son art. » L’EXPRESS

Écrire une autobiographie ne m’intéresse pas s’il s’agit de raconter une succession d’opéras, de disques et de concerts, comme pour sculpter mon plus beau profil. Mon ambition me tire plutôt du côté de la philosophie, ou, pour être plus exacte, de ma philosophie, c’est-à-dire de l’ensemble des leçons que j’ai apprises par moi-même, grâce à la vie que j’ai vécue.” B.H.

Contenu du CD "Portrait musical" :
1. Franz Schubert – Ave Maria – 6’21. 2. Robert Schumann – Widmung op. 25 / 1 – 2’17. 3. Ludwig van Beethoven – Swedisches Wiegenlied, Lilla Carl – 2’29. 4. Franz Schubert – Halt ! (extrait de La Belle Meunière D.795) – 1’46. 5. Francis Poulenc – Les Chemins de l’amour – 4’01. 6. Enrique Granados – Gracia mía (extrait de Canciones amatorias) – 2’52. 7. Georg Friedrich Haendel – V’adoro, pupille (air de Giulio Cesare, HWV 17) – 4’14. 8. Go Tell It on the Mountain (Negro-spiritual / John W. Work, Jr.) – 2’28. 9. Don’t Explain (Billie Holiday / Arthur Herzog Jr.) – 4’22

jeudi 2 décembre 2010

Impressionnisme

Edouard Manet (1832-1883), La Viennoise, Portrait d'Irma Brunner
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« Ce sont les motifs les plus simples qui sont immortels. »
Pierre-Auguste Renoir 

Cette monographie en deux volumes couvre toute la palette de la peinture impressionniste. Elle revient sur l'histoire de l'impressionnisme en France, en s'intéressant bien sûr à l'œuvre de maîtres reconnus, mais aussi à celle d'artistes injustement délaissés, comme Bazille, Caillebotte, Berthe Morisot ou Lucien Pissarro. Le second volume étudie plus particulièrement le mouvement impressionniste qui ont vu le jour aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Scandinavie, en Europe de l'Est et du Sud-Est, en Italie, en Espagne, en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord. Dans les annexes de 64 pages, le "Répertoire de l'Impressionnisme" propose le portrait de chacun des 236 artistes, ainsi que des indications biographiques et une bibliographie.
Editions Taschen, Feuilleter

jeudi 25 novembre 2010

Monica Bellucci

«La beauté devient vivante et intéressante lorsqu'elle est habitée.»
Monica Bellucci

Ce livre rassemble les plus beaux clichés des photographes inspirés par celle qui a reçu le titre de plus belle femme du monde en 2009. Richard Avedon, Dominique Issermann, Peter Lindberg, Jean-Baptiste Mondino, Bettina Rheims, Paolo Roversi, Olivera Toscani, Ellen von Unwerth entre autres... nous enchantent ainsi de leur regard porté sur la beauté solaire de Monica Bellucci.

Née en 1968, l'actrice italienne commence une carrière de mannequin à l’âge de 16 ans. Elle fait vite la couverture des grands magazines, dont Vogue, Elle et Vanity Fair, en travaillant devant l’objectif de photographes célèbres comme Richard Avedon, Irving Penn ou Marco Glaviano. Dino Risi remarque sa photo dans un magazine et lui confie son premier rôle dans le téléfilm Vita Coi Figli.

Elle se dirige dans les années 1990 vers le cinéma, où elle débute dans le rôle de l’une des trois compagnes du Dracula de Francis Ford Coppola. Elle se fait connaître en France avec L’Appartement (1996), de Gilles Mimouni pour lequel elle sera nommée aux Césars dans la catégorie meilleur espoir féminin. C’est sur le tournage de cette romance qu’elle rencontre Vincent Cassel, son futur mari. En 2000, elle est l’interprète de Malena, de Giuseppe Tornatore, cité à l’Oscar, puis du Pacte des Loups. Elle a joué dans Irréversible, de Gaspar Noé, en compétition au Festival de Cannes 2002. Ce dernier rôle lui vaudra une reconnaissance aussi bien de la critique que du public. En 2006, elle est à l'affiche du film Le Concile de Pierre, et est membre du jury du 59e festival de Cannes. En 2009, elle partage avec Sophie Marceau le premier rôle du film de Marina de Van, Ne te retourne pas, en compétition officielle à la 62e édition du festival de Cannes. Editions de la Martinière

vendredi 19 novembre 2010

Myriam Thibault au Salon du livre du 16e

au Salon du Livre du 16e Arrondissement
Samedi 4 décembre 2010
de 14h30 à 18h30

Pour la vingtième année consécutive, la Mairie organise son salon du livre. Comme chaque année vous retrouverez une centaine d’auteurs qui viendront présenter leurs derniers ouvrages.

Deux nouveautés sont au programme de cette édition :

15h00 - Yves Coppens raconte « Nos ancêtres : La vie des Premiers Hommes » (Ed. Odile Jacob).

17h00 - Débat entre David Revault d’Allonnes auteur de « Petits meurtres entre camarades » (Ed. Robert Laffont), Claude Goasguen, Député-Maire du 16e et Patrick Rigoulet auteur de « La face cachée de Bertrand Delanoë » (Ed. Alphée).

Animé par Paul François Paoli, journaliste du Figaro.

Enfin, les petits lecteurs en herbe qui accompagneront leurs parents pourront s’installer dans un coin lecture qui sera mis à leur disposition.

Mairie du 16e arrondissement
71 avenue Henri Martin
Renseignements : 01 40 72 16 35
Métro : Rue de la Pompe (ligne 9) / Bus : lignes 52 et 63

CHANEL, Jean Leymarie


Cet ouvrage propose un éclairage original sur l'oeuvre de la légendaire Mademoiselle grâce au remarquable travail de mise en perspective de son parcours créateur et du monde de l'art. Gabrielle Chanel n'a jamais confondu la pratique de la couture, qu'elle tenait strictement pour un métier, avec l'activité des artistes devenus ses amis et ses éducateurs, mais elle a régné sur la mode et dans le monde entier aussi souverainement que son contemporain Picasso sur la peinture. Elle a traversé toute son époque en la marquant de son empreinte, et a su cristalliser autour de son nom et de son entreprise le mythe qui persiste encore.

Le livre s'ouvre sur une brêve histoire de la mode et du costume, depuis l'Egypte ancienne jusqu'à l'époque contemporaine, et évoque en parallèle les événements marquants de la vie de la créatrice et les personnalités qu'elle a côtoyées ou aimées : Picasso, Dali ou Lipchitz, mais aussi Colette, Jean Cocteau, Serge de Diaghilev, Igor Stravinsky, ou encore Romy Schneider, ou Luchino Visconti. Oeuvres d'art et photographies illustrent ce parcours d'exception.

Publié pour la première fois en 1987, épuisé depuis longtemps, ce texte fondamental de Jean Leymarie retrouve une place privilégiée dans les ouvrages abordant le monde de Chanel. Editions de La Martinière

mercredi 13 octobre 2010

29ème Foire du Livre de Brive

29ème Foire du Livre de Brive
du 5 au 7 novembre 2010

 La Foire du Livre de Brive est devenue l'un des plus prestigieux rendez-vous des passionnés de littérature. Cette manifestation est la première après le Salon du livre de Paris. Chaque année, la Foire du Livre fait la démonstration qu'elle sait allier invités prestigieux et rencontres de grande qualité. Tous les auteurs sous les feux de l'actualité de la rentrée littéraire y sont présents .
L’écrivain et diplomate Jean-Christophe RUFIN, membre de l’Académie française, a accepté, après Frédéric Beigbeder et Laure Adler, la présidence de la 29ème Foire du livre de Brive les 5, 6 et 7 novembre 2010.
Le vendredi 5 novembre, lors de l’inauguration de la Foire du livre de Brive, le Prix de la langue française sera remis par Tahar Ben Jelloun à Alain Veinstein, élu au premier tour de scrutin à Paris le mardi 12 octobre dernier.

lundi 6 septembre 2010

L'art nouveau, Jean-Michel Leniaud


L'art nouveau ou le désir de changement
Jean-Michel Leniaud

L’art nouveau répond à des termes et des réalités multiples. « Art nouveau » en France, « nieuwe Kunst » aux Pays-Bas et en Belgique, « Jugendstil », « Secession » en Europe centrale, « Modernismo » à Barcelone et son équivalent à Moscou, « Modern style » font référence au projet de changement ; « art floral » et « arte floreale », à certains des motifs qui l’ont inspiré ; « style Guimard » ou « Liberty », à quelques unes des personnalités qui l’ont marqué ; « style coup de fouet » ou « Peitschenhieb », « style nouille » aux émois agressifs qu’il a suscités ; « style 1900 », au millésime qui, avec l’Exposition universelle présentée à Paris la même année, a symbolisé un moment d’apogée qui se confond, à tort ou raison, avec la « Belle époque ».

Pour se cantonner à cette liste en dépit de son caractère incomplet, il faut observer que chacune des qualifications proposées soulève un problème : l’Art nouveau caractérise-t-il la Belle époque ? privilégie-t-il les lignes végétales et courbes ? désigne-t-il un « style » ?

Force est de reconnaître, quel que soit le pays dans lequel il s’est illustré, qu’il n’a pas obtenu un consensus suffisamment large pour l’identifier à une société tout entière ; que la tendance à l’abstraction et à la géométrie des perpendiculaires l’ont autant absorbé que le floral et la courbe ; et qu’en définitive, les formes, les motifs et les couleurs qu’il a exprimés offrent une diversité multiple, sinon contradictoire. On retrouve, alors, le point de rassemblement de cet art aux aspects et aux dates si variés selon le pays, qui a duré de 1870 environ à 1914 environ.

Les plus grands artistes de Lalique à Gallé, de Daum à Tiffany, de Horta à Guimard ou de Van de Velde à Gaudi sont les pivots de cette synthèse remarquable sur un moment incontournable de l’art moderne.

lundi 9 août 2010

LA FORET DES LIVRES 2010, XVème Edition


XVème Édition sous le signe du
ROMANTISME ET À LA BEAUTÉ
Dimanche 29 août à Chanceaux-près-Loches
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La Forêt des livres est une signature d’écrivains sous les arbres centenaires dans le village forestier de Chanceaux-Près-Loches en Touraine, dans le pays de Rabelais et de Ronsard, de Balzac et de Vigny. L’évènement organisé par l’enfant du pays, Gonzac Saint Bris, écrivain né à Loches et élevé au château du Clos Lucé d’Amboise, demeure française de Léonard de Vinci, se déroule chaque année le dernier dimanche d’août.
La XVe édition aura lieu le dimanche 29 août 2010 de 10h à 21h30 et sera dédiée au Romantisme et à la Beauté en cette année anniversaire de la naissance d’Alfred de Musset, de Frédéric Chopin et de Robert Shumann. Cette XVe édition sera présidée par Jean d’Ormesson, de l’Académie Française, qui signera son nouveau livre C’est une chose étrange à la fin que le monde aux éditions Robert Laffont et elle aura pour invité d’honneur Charles Aznavour, l’auteur de A voix basse aux éditions Don Quichotte.

En quinze ans, La Forêt des Livres est devenue l’Avant- première nationale à la rentrée littéraire, anticipant par le choix de ses Prix Littéraires « Les Lauriers Verts » les récompenses de la rentrée et les grands Prix d’automne. Fête culturelle, ouverte à tous, populaire et gratuite, cette manifestation est organisée par L’Association Touraine Culture et Communication présidée par Gonzac Saint Bris.

dimanche 25 juillet 2010

Le fond de la jarre, Abdellatif Laâbi

Jean Joseph Benjamin Constant (1845-1902), Cour Marocaine
(C) RMN / Daniel Arnaudet
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"Driss, c'est comme ça que s'appelait mon père, était un saint.
Il m'en a fallu du temps pour le comprendre."

Qu'y a-t-il dans le fond de la jarre ? C'est le mystère des vieux pots, ou plutôt du flacon magique : on ne sait ce qu'il contient, mais on l'ouvre avec un frisson délicieux. Et qu'en sort-il ? Une vraie cour des miracles, avec ses personnages extravagants, doux marginaux ou folles de Dieu au verbe acéré. Une curieuse nuit de noces, où l'on ne brandit pas le seroual taché de sang. Un oncle fugueur amateur de kif, se transformant la nuit en un auguste Homère. Un pique-nique initiatique où un enfant fait d'un radis une madeleine. Et l'âme d'une ville, ou ses tripes. Fès, en l'occurrence, mais le Fès d'un Maroc disparu, sur fond de protectorat français et de lutte pour l'indépendance. Au centre de ce théâtre à ciel ouvert, un enfant, pris dans une tourmente de découvertes ébouriffantes et de déconvenues cuisantes. En ombre tutélaire, Ghita, la mère, jamais à court d'imprécations et de réparties truculentes, une tendre furie, féministe avant l'heure. Fiction ou autobiographie ? Ce récit brosse un tableau surprenant d'une ville et d'une époque.

"Voilà bien un livre salutaire, inventif, amusant au sens philosophique, qui nous donne l'assurance que, malgré la noirceur des temps, la qualité humaine et la vertu humaine brillent toujours au Maghreb d'une clarté dont la vieille cité de Fès est sans contredit la plus jeune étincelle." J.M.G. Le Clézio
Editions Gallimard 2002
Extrait

Aâssala, la femme aux chats, la muette, la vagabonde. Namouss a un faible pour elle, même s'il s'en défend avec énergie. C'est qu'elle est liée à une histoire qui l'a longtemps tourmenté et qui a démarré quand il était tout petit. Est-ce Ghita, est-ce sa soeur Zhor qui lui a infligé ce tourment? Il ne s'en souvient plus. Toujours est-il qu'au commencement quelqu'un a prétendu le plus sérieusement du monde que Namouss ne faisait pas partie de la famille. Il avait été trouvé aux jardins de Jnane Sbil, muni d'une gargoulette, vendant de l'eau aux promeneurs. On avait alors pris pitié de lui et on l'avait recueilli. Namouss vivait cette histoire comme un drame. Il évitait de faire des bêtises, car, chaque fois, on la lui ressortait en l'accompagnant d'une menace. S'il récidivait, on allait lui rendre sa gargoulette et le lâcher à Jnane Sbil pour qu'il reprenne son ancienne activité. Où était cette maudite gargoulette? Namouss l'avait  recherchée partout dans la maison, en vain. Le doute ne le quittait pas, même aux moments où une bonne atmosphère régnait dans la famille et qu'on s'évertuait à le rassurer, à lui présenter toute cette histoire comme une blague. Mais, dans les moment néfastes, on poussait encore plus loin la plaisanterie. Puisque c'était un enfant trouvé, plus tard, quand il serait en âge de se marier, personne ne voudrait de lui. Un jour, il fut surpris en train de dire que les enfants ne devaient pas embêter Aâssala la femme aux chats, meskina, la pauvre et quelqu'un s'écria:
"On a trouvé! On va le marier avec elle!"
Illustration: Matteo Brondy (1866-1944), Marchand ambulant

Considéré comme l'une des grandes figures intellectuelles du Maghreb, Abdellatif Laâbi est né en 1942 à Fès. Ses activités d'opposant au Maroc lui valent d'être emprisonné de 1972 à 1980. Il vit en banlieue parisienne depuis 1985. Son vécu est la source première d'une oeuvre plurielle ( poésie, romans, théâtre, essais, écrits pour la jeunesse) sise au confluent des cultures, ancrée dans un humanisme de combat, pétrie d'humour et de tendresse.
Sa voix de poète, largement reconnue, vient d'être encore distinguée par un prix Goncourt de la poésie 2009.
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Il écrit à propos de son roman: Le Fond de la jarre est assurément le livre que j’ai écrit avec le plus de jubilation. Je le portais en moi depuis longtemps, et souvent je me suis demandé si j’allais pouvoir le réaliser. Le défi était rude : comment, au vu de l’abondante littérature autobiographique d’hier et d’aujourd’hui, faire œuvre imprévue, reliant d’une part le vécu à l’Histoire et à l’état de la société, et faisant place d’autre part à l’imagination sous la surveillance bienveillante de la mémoire ? La réponse est survenue grâce au ton qui s’est imposé presque naturellement, tendrement ironique, facétieux à souhait, servi par une langue française accueillant pour l’occasion à bras ouverts ma langue natale, celle populaire de la ville de Fès. Du coup, la « comédie humaine » dont j’ai été, enfant, l’un des protagonistes, pouvait être rejouée (avec tambours et trompettes, c’est le cas de le dire) à plus d’un demi-siècle de distance, probablement pour une ultime représentation. Le Fond de la jarre en est l’enregistrement, et le « master », comme on dit en jargon technique. Alléluia, l’humanité de mes origines est ainsi sauvegardée, joyeusement !

Un grand coup de coeur
pour ce délicieux roman que j'ai lu ce week-end
avec plaisir et jubilation!

mardi 29 juin 2010

Paris, je t'aime, Myriam Thibault

Myriam Thibault, © Photo: Thierry Rateau
*
Paris, je t'aime
Myriam Thibault

Quatrième de couverture:
Chaque histoire, chaque personnage, chaque destin évoqué par Myriam Thibault est guidé par un rêve: habiter Paris, promesse d'une vie romanesque où les couples se font et se défont, où les fantômes rejoignent les vivants, où la musique, le cinéma, la littérature, obsessions de l'auteur depuis l'enfance, sont au centre de tout. Un vent de fraîcheur souffle sur les rues d'un Paris onirique, théâtre intime des espérances et désillusions. Porté par une écriture d'une maturité étonnante, un univers d'écrivain véritable se déploie avec la grâce et la force que donne un talent déjà éclatant.

Myriam Thibault a 16 ans. Elle est en terminale à Tours. Elle joue du piano et de la flûte traversière (dans un big band); elle tient également un blog littéraire, Angel-A. Paris je t'aime est son premier livre. Editions Léo Scheer

Paris, je t'aime, le premier livre de ma fille Myriam Thibault sera disponible dans les librairies le 25 août 2010

jeudi 24 juin 2010

Molière, Œuvres complètes - Nouvelle édition La Pléiade

Coypel Antoine (1661-1722), Molière à sa table de travail
D'après Mignard. (C) RMN / Agence Bulloz
Paris, bibliothèque de la Comédie-Française
***
Molière
Œuvres complètes
Edition 2010 de La Pléiade
Deux volumes sous coffret illustré

On connaît Molière, et on croit le connaître bien. Chaque génération l’a lu à sa manière. Des traditions éditoriales, et des légendes biographiques, se sont fait jour. On publie généralement ses œuvres dans l’ordre selon lequel elles furent créées, alors que pour plusieurs pièces, et notamment pour Tartuffe, on ne possède pas le texte de la création. Il aurait écrit sur la médecine parce qu’il était malade ; sur le mariage et la jalousie parce que sa femme aurait été légère…

L’avantage, avec les grandes œuvres, c’est qu’elles redeviennent neuves dès qu’on veut bien porter sur elles un regard différent. Ainsi, ce n’est pas dans de prétendues difficultés conjugales qu’on cherchera la source de l’intérêt de Molière pour le statut des femmes, mais bien plutôt dans un ensemble de valeurs partagées par toute la société mondaine de son temps. De même, Molière ne fut pas un malade qui raillait ses médecins, mais un auteur qui, après l’interdiction du Tartuffe, utilisa la médecine comme allégorie de la religion, sujet désormais prohibé. De même encore, on ne peut mettre sur le même plan les pièces qu’il publia lui-même — à partir des Précieuses ridicules —, celles que firent imprimer ses héritiers et celles qui restèrent inédites jusqu’au XIXe siècle.

Cette nouvelle édition, qui rompt avec de vieilles habitudes, reconstitue la trajectoire éditoriale de l’œuvre et insiste sur ce qui distingue Molière des autres auteurs de son temps : une indifférence souveraine à l’égard des règles de poétique théâtrale ; des innovations radicales dans l’« action » (la manière de jouer) comme dans la structure des pièces ; une réussite exceptionnelle dans la comédie « mêlée de musique » ; et surtout un jeu permanent, sans précédent, sur et avec des valeurs qui étaient les siennes, que partageait son public (la Cour comme la Ville), que nous partageons toujours pour une bonne part, et dont il a fait la matière même de ses comédies, créant ainsi entre la salle et la scène une connivence inouïe, qui dure encore.

Le tome I contient :
Introduction, chronologie, note sur la présente édition ;
Les Précieuses ridicules, Sganarelle ou le Cocu imaginaire, L’École des maris, Les Fâcheux, L’Étourdi, Le Dépit amoureux, L’École des femmes, La Critique de l’École des femmes, Remerciement au roi, Les Plaisirs de l’île enchantée / La Princesse d’Élide, L’Amour médecin, Le Misanthrope, Le Médecin malgré lui, Le Ballet des muses / Pastorale comique, Le Sicilien ou l’Amour peintre, Sonnet à M. de La Mothe Le Vayer, Amphitryon, Le Mariage forcé, George Dandin ;
Autour des œuvres de Molière : livrets des comédies-ballets ;
Appendices et documents : Registre de La Grange (1659-1668), textes et gravures de l’édition des Œuvres de 1682, témoignages contemporains ; notices et notes.
Tome I : 1728 pages, 16 ill.

Le tome II contient :
Chronologie, avertissement ;
L’Avare, La Gloire du Val-de-Grâce, Le Tartuffe, Monsieur de Pourceaugnac, Le Bourgeois gentilhomme, Les Fourberies de Scapin, Psyché, Les Femmes savantes ;
Pièces publiées après la mort de Molière, en 1674 : Le Malade imaginaire, dans l’édition de 1682 : Don Garcie de Navarre, L’Impromptu de Versailles, Le Festin de Pierre [Don Juan], Mélicerte, Les Amants magnifiques, La Comtesse d’Escarbagnas, d’après un manuscrit du XVIIIe siècle : La Jalousie du Barbouillé, Le Médecin volant ; Poésies diverses ;
Autour des œuvres de Molière : Actes ou scènes censurés ou modifiés, livrets des comédies-ballets ;
Appendices et documents : Registre de La Grange (1668-1673), « Abrégé de l’abrégé de la vie de Molière » par Donneau de Visé, documents sur les décors et les costumes de scène, textes polémiques et critiques, Le Festin de Pierre (version versifiée par Thomas Corneille) ; notices, notes et variantes, orientations bibliographiques.
Tome II : 1792 pages, 10 ill.

Gallimard - La Bibliothèque de la Pléiade
Pour plus d'informations voir Molière 21
Ou encore, Tout Molière
 Molière dans la Pléiade, Franceculture

lundi 24 mai 2010

Une histoire indiscrète du Nu féminin, Thomas Schlesser

Une histoire indiscrète du Nu féminin
Cinq siècles de beauté, de fantasmes et d'œuvres interdites
Thomas Schlesser
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«Venus renaît et, dans son sillage, le désir masculin s'assume,
le plaisir féminin s'affirme, la beauté du corps triomphe.»

La quête de l'éternel féminin parcourt toute l'histoire de l'art et devient un thème de prédilection à partir de la Renaissance. Pourtant, l'histoire du nu en peinture est celle d'un combat pour représenter cet obscur objet de désir, sans cesse attaqué, censuré, muselé par la pudeur. Explorant la façon dont les peintres contournent les interdits, s'emparent des archétypes et jouent avec les codes de l'histoire de l'art, ce beau livre retrace cinq siècles de représentations de la femme occidentale. Des Vénus idéales de Botticelli aux créatures spectaculaires de Lucian Freud, en passant par les courtisanes de Rembrandt, le libertines de Fragonard, les femmes fatales des symbolistes ou les grandes amoureuses des surréalistes, cette Histoire indiscrète du Nu féminin interroge l'évolution des canons esthétiques, les significations politiques, religieuses ou philosophiques du nu.

Mais il dévoile également la vie secrète et parfois sulfureuse des plus grands chantres de la nudité. Etudiant les relations des peintres à leurs modèles, racontant les secrets d'ateliers, voire les secrets d'alcôves, cet ouvrage fait se rejoindre la grande et la petite histoire à travers une sélection d'œuvres magnifiques, parfois interdites, souvent érotiques et toujours sublimes. Un passionnant décryptage dont le but ultime est de redonner à ces nus toute leur charge émotionnelle et sensuelle.

Thomas Schlesser, né en 1977 est pensionnaire à l'Institut national de l'histoire de l'art et enseigne à Sciences-Po. Il est l'auteur d'une dizaine de livres, parmi lesquels d'importants travaux de recherche sur Gustave Courbet ( Réceptions de Courbet - fantasmes réalistes et paradoxes de la démocratie, 2007) et sur Paul Chenavard (Paul Chenavard - Monuments de l'échec, 2009). Pour BeauxArts éditions, il a collaboré aux Grands scandales de l'histoire de l'art en 2008 et cosigné *L'Autoportait dans l'histoire de l'art avec Stéphane Guégan et Laurence Madeline en 2009. Il est également journaliste et romancier. BeauxArts éditions.  RMN
n°1- Sandro Botticelli (1445 - 1510), Venus
n°2- Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), Le Bain turc. © Musée du Louvre/A. Dequier - M. Bard
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard