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lundi 21 mars 2011

The Cult of Beauty: The Aesthetic Movement in Britain 1860-1900

William Blake Richmond, Mrs Luke Ionides. London 1882
Purchased with the assistance of The Art Fund and the Friends of the V&A
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The Cult of Beauty:
The Aesthetic Movement in Britain 1860-1900
du 2 Avril 2011 au 17 Juillet 2011
Cette exposition internationale est la première à explorer la créativité non-conventionnelle de l'"Aesthetic Movement in Britain" (1860-1900), apparu à la fin du 19e siècle. L'"esthétisme" est aujourd'hui reconnu pour le révolutionnaire changement de relation qu'il a su créer en artistes et société, entre art et industrie, entre art et l'éthique... Ctte sensibilité esthétique a permis la production de certaines des oeuvres d'art les plus belles et les plus sophistiquées.

Présentant de magnifiques oeuvres issues de la grande tradition picturale, tendances en vogue dans l'architecture, le design d'intérieur, l'aménagement intérieur, la photographie d'art, etc, cette exposition retrace l'évolution des préoccupations artistiques d'un petit cercle d'artistes d'avant-garde et auteurs d'un phénomène culturel au sens large. Source

Frederic Leighton, Pavonia. 1858-9
Private collection © Christie's
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George Frederic Watts, Choosing. 1864
National Portrait Gallery, London
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Edward Burne-Jones, Merchant’s Daughter. 1860
Made by Morris, Marshall, Faulkner & Co. London
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Dante Gabriel Rossetti, Bocca Baciata. 1859
Photograph © 2011 Museum of Fine Arts, Boston
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Julia Margaret Cameron, Call, I follow, I follow, let me die!
1867. Given by Mrs Perrin
Frederick Sandys, Proud Maisie. 1868
Given by Mr H.C. Coaks
Edward Burne-Jones, Laus Veneris. 1873-8
Laing Art Gallery, Newcastle upon Tyne
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James McNeill Whistler, Symphony in White, No. 3. 1867
The Trustees of the Barber Institute of Fine Arts, University of Birmingham
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William Eden Nesfield, Screen. 1867
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Thomas Jeckyll, Wall sconce. Probably made by Robbins & Co
About 1875.The Birkenhead Collection
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Napoleon Sarony, Oscar Wilde 1882
National Portrait Gallery, London
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Charles Ricketts, Cover design for 'The Sphinx' by Oscar Wilde 1894
Vellum-covered boards blocked in gold
Dante Gabriel Rossetti, The Day Dream 1880
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vendredi 4 mars 2011

Une ballade d'amour et de mort : Photographie préraphaélite en Grande Bretagne, 1848-1875

Une ballade d'amour et de mort:
Photographie préraphaélite en Grande Bretagne, 1848-1875
du 8 mars au 29 mai 2011
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Dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, en pleine époque victorienne, l'esthétique des peintres préraphaélites trouve de nombreux échos chez les photographes soucieux d'être reconnus en tant qu'artistes. Ceux-ci sont, comme les peintres, marqués par les écrits de John Ruskin, premier théoricien des préraphaélites. L'auteur y préconise un retour à la nature et à l'artisanat, se fait le défenseur d'une vision précise et exalte l'architecture médiévale à laquelle il attribue des hautes qualités morales menacées par l'industrialisation.

Peintres préraphaélites et photographes victoriens se connaissent. Ils traitent les mêmes thèmes historiques, inspirés par Dante, Shakespeare, Byron ou Lord Tennyson, le "poète lauréat". Ils empruntent également à la vie moderne leurs sujets à tendance sociale et édifiante, si bien que s'établit une véritable communauté de vision entre bien des tableaux de John Everett Millais, Dante Gabriel Rossetti, Ford Maddox Brown et les épreuves de Julia Margaret Cameron, Roger Fenton, Lewis Carroll et Henry Peach Robinson. Un riche et fructueux dialogue s'instaure entre peintres et photographes, à la découverte duquel cette exposition nous invite.

Henry Peach Robinson Fading Away, 1858 Épreuve albuminée, 28,8 × 52,1 cm The Royal Photographic Society
Collection au National Media Museum © National Media Museum, Bradford / Science & Society Picture Library
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Frederick Pickersgill, Sunshine and Shade, 1859 Épreuve albuminée - 16,4 × 19,4 cm
The Royal Photographic Society Collection au National Media Museum
© National Media Museum, Bradford / Science & Society Picture Library
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Charles Lutwidge Dodgson, Amy Hughes, 1863 Épreuve albuminée — 12,5 × 9,8 cm
Austin, The University of Texas, Harry Ransom Center, Gernsheim Collection © Droits réservés
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Julia Margaret Cameron, And Enid Sang  Épreuve sur papier albuminé, négatif verre au collodion,
contrecollée sur carton — 35 × 28 cm © Musée d’Orsay (dist. RMN)
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John Robert Parsons, Dante Gabriel Rossetti Jane Morris posant dans la maison de Rossetti
© V&A Images / Victoria and Albert MUSEUM, London
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Dante Gabriel Rossatti, Jane Morris, la robe de soie bleue, 1868 Huile sur toile
© Kelmscott Manor Collection, By Permission of the Society of Antiquaries of London
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Commissaires
Diane Waggoner, conservateur, National Gallery of Art, Washington
Françoise Heilbrun, conservateur en chef au musée d'Orsay
Exposition également présentée à Washington, National Gallery of Art, du 31 octobre 2010 au 30 janvier 2011

jeudi 6 janvier 2011

Dans l'intimité des frères Caillebotte. Peintre et photographe

Gustave Caillebotte, Les Roses, jardin du Petit Gennevilliers. Collection privée © Photo Alberto Ricci
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Dans l'intimité des frères Caillebotte
Peintre et photographe
du 25 mars au 11 juillet 2011
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À la croisée de la peinture impressionniste et de la photographie,
cette exposition évoque l’univers artistique et intime
des frères Caillebotte.
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Une histoire de famille, une histoire d'amitiéGustave (1848-1894) et Martial (1853-1910) sont, avec leur frère René (1851-1876), les enfants de Martial Caillebotte et Céleste Daufresne. Né d’un précédent mariage, leur demi-frère Alfred Caillebotte (1834-1896) est ordonné prêtre en 1858. Entrepreneur du service des lits militaires, Martial Caillebotte père laisse à sa mort, en 1874, une importante fortune à ses fils. Gustave s’adonne dès lors à la peinture, tandis que Martial se consacre à la musique. Il compose ainsi de nombreuses pièces pour piano (Airs de ballets, 1887) et de la musique religieuse, avant de découvrir la photographie.

Marqués par le décès de leur frère René en 1876 et celui de leur mère en 1878, Gustave et Martial resteront toujours très proches. Les deux frères habitent ensemble et fréquentent le même cercle d’artistes jusqu’au mariage de Martial en 1887. De ce mariage vont naître deux enfants, Jean en 1888 et Geneviève en 1889. Gustave, quant à lui, reste célibataire. Lorsque ce dernier meurt en 1894, c’est Martial qui, avec Renoir, prend les dispositions nécessaires pour que l’État accepte le legs des tableaux impressionnistes que possédait son frère.

Des passions partagées: Gustave et Martial Caillebotte partagent de nombreuses passions. Avec leur collection de timbres, ils deviennent des philatélistes de premier plan. Quand Gustave s’intéresse à l’horticulture, Martial le photographie à l’œuvre dans le jardin ou dans la serre. C’est ensemble qu’ils s’initient au yachting. Il se distingue dans tous ces domaines en remportant, par exemple, de très nombreuses régates sur les voiliers conçus par Gustave.

En peinture ou en photographie, ce sont ces centres d’intérêt communs que les frères Caillebotte représentent, restituant ainsi les multiples facettes de leur environnement. Par petites touches, ils évoquent la douceur de vivre qui caractérise leur quotidien foisonnant, entre le nouveau Paris haussmannien et les loisirs en famille.

Résidant dans les nouveaux quartiers conçus par le baron Haussmann, Gustave et Martial sont les témoins privilégiés des transformations urbaines que connaît Paris à cette époque. Ils sont fascinés par les symboles de la modernité que sont les ponts ou les chemins de fer et l’animation des rues parisiennes est un de leurs sujets de prédilection. Ils éprouvent également un vif intérêt pour les activités de plein air. Si l’art des jardins retient leur attention, ces passionnés de navigation se plaisent tout particulièrement à représenter voiliers, canotiers et baigneurs.

Mais ils portent aussi un regard tendre et parfois amusé sur leurs proches, dont ils représentent les tranquilles occupations familiales dans un cadre de vie intime. Déjeuners et parties de cartes, promenades et lectures rythment les journées et sont autant de thèmes que les deux frères affectionnent.

1- Gustave Caillebotte et Bergère sur la place du Carrousel. Tirage photographique, 15,5 x 10,5 cm, collection privée © Collection privée
2- Un Balcon 1880, huile sur toile, 69 x 62 cm, collection privée Courtesy Comité Caillebotte, Paris
3- Maurice Minoret photographiant Jean et Geneviève Caillebotte. Tirage photographique, 17 x 12,5 cm, collection privée © Collection privée
4- Pêche à la ligne 1878, huile sur toile, 157 x 113 cm, collection privée Courtesy Comité Caillebotte, Paris
5- Camille Minoret arrosant des hortensias. Tirage photographique, 17 x 22 cm, collection privée © Collection privée

dimanche 5 décembre 2010

Plaisirs d'Hiver, un week-end à Bruxelles









Malgré un séjour écourté par les retards des trains TGV et Thalys,
(Alerte Orange pour tempêtes de neiges)
la visite de Bruxelles sous la neige dans son habit de Noël
fut un véritable enchantement!
Le tout couronné par la visite de l'exposition,

vendredi 3 décembre 2010

Mythology by Lagerfeld


Le couturier allemand Karl Lagerfeld a dévoilé mardi à Moscou ses photographies sur le thème de la mythologie grecque en présentant le calendrier Pirelli, réputé pour son côté glamour.

"C'est le calendrier entre guillemets, c'est le top du top du calendrier", a lancé le créateur aux lunettes noires, lors d'une cérémonie dans un grand hôtel de la capitale russe.

Lagerfeld a choisi des mannequins internationaux ainsi que l'actrice américaine Julianne Moore pour incarner des dieux et héros de l'Antiquité sur les 36 clichés du calendrier concocté sur le thème de la mythologie grecque, qu'il dit bien connaître. lire la suite: France 24







«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard