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mercredi 20 juin 2012

Femme artistes, Passion, muses et modèles - Château de Chamerolles

Femme artistes, Passion, Muses et Modèles
Du 16 juin au 19 août 2012
Grande Halle du 

« Les femmes apportent dans l’art comme une vision neuve et pleine d’allégresse de l’univers »
Apollinaire, Méditations Esthétiques

 L'exposition  Femmes artistes, Passions, Muses, Modèles, présentée dans la Grande Halle de  Chamerolles (Loiret), du 16 juin au 19 août 2012, propose de (re)découvrir ces femmes qui ont été tour à tour inspiratrices et créatrices dans une histoire de l'art qui les a trop souvent oubliées.

 Pour la  première fois,  plus de 200 œuvres et 150 documents nous plongent dans une histoire passionnée et passionnante,  retraçant la vie de ces femmes, artistes, muses et modèles  dont le parcours coïncide avec les grandes avancées sociales et artistiques de leur temps.

 De la mythique Artémisia Gentileschi à Niki de Saint  Phalle, du  XVIIème siècle au XXème siècle,
Femmes artistes expose les œuvres de femmes souvent méconnues, aux côtés des peintures et sculptures des maîtres qui vécurent à leur époque, à leurs côtés, dans un dialogue créateur et nécessairement enrichissant.

 Carte blanche a été donnée à Sylvie Buisson, déjà commissaire de l'exposition Foujita à Chamerolles en 2010, grande spécialiste de l'École de Paris et auteur, en 2002, de l'exposition Elles de Montparnasse au Musée du Montparnasse, à Paris.

 Au total, près de  65 femmes artistes,  parmi lesquelles Berthe Morisot, Camille Claudel, Marie
Laurencin, Rosa Bonheur, sont réunies aux cotés de 53 hommes artistes dont  Rodin, Modigliani,
Fragonard, Picasso ou Christo.

 Grâce à des prêts issus de collections privées et de grands musées, des œuvres rarement montrées sont mises en lumière aujourd'hui à Chamerolles.

Jeanne-Élisabeth Chaudet, Petite fille mangeant des cerises 1817 
Huile sur toile, 78 x 62 cm. Legs Paul Marmottan, 1932. Musée Marmottan, 
Paris ©Musée Marmottan Monet, Paris,  France/Giraudon/The Bridgeman Art Library

Marguerite Gérard, Jeune femme agenouillée, de profil à droite 
Sanguine rehaussée de blanc sur papier, 28,3x27, 3cm. Don Paul Fourché, 1907, Inv. 737
Musée des Beaux-Arts, Orléans © cliché François Lauginie

Jean-Honoré Fragonard, Jeune femme debout, en pied, vue de dos
Sanguine, légère préparation à la pierre noire, 37x25cm 
Musée des Beaux Arts, Orléans © cliché François Lauginie

Mary Cassatt, Mère et enfant. Esquisse, pastel sur papier. 44x37cm, Collection particulière

Ossip Zadkine, Les Trois Grâces 1933 Gouache sur papier 62'5  x 47,5 cm
Coll. Quintessens, Pays Bas Adagp, Paris 2012

Camille Claudel, Femme accroupie. Bronze, fonte La Plaine 
d’après l’original de 1885, 37 x 37 x 24 cm. Musée DuboisBoucher, Nogent-sur-Seine
Nogent-sur-Seine, musée Paul Dubois-Alfred Boucher, cliché Yves Bourel

Jeanne Hébuterne, Autoportrait 1917. Huile sur carton marouflé sur toile 58x42cm.
Collection particulière

Jeanne Hébuterne, Autoportrait 1916. Huile sur carton 50 x 33.5 cm. Signé en haut à gauche.
Association des Amis du Petit-Palais, Genève crédit studio Monique Bernaz, Genève

Photo supprimée
Amedeo ModiglianiPortrait de femme (Élisabeth Fuss-Amoré) 1916
 Huile sur toile 55x33cm. Signé en bas à gauche. Acquis de l’artiste par E. Fuss-Amoré. Collection particulière

mercredi 6 juin 2012

Rodin, la chair, le marbre

Auguste Rodin (1840-1917), Paolo et Francesca dans les nuages. © Musée Rodin - Photo Christian Baraja
Rodin, la chair, le marbre
du 8 juin 2012 au 3 mars 2013

 Pendant les travaux de rénovation de l’hôtel Biron, la salle d’exposition temporaire de la Chapelle accueillera l’exposition Rodin, la chair, le marbre. Une cinquantaine de marbres et une dizaine de maquettes en terre cuite ou plâtre seront présentées, venant témoigner de l’importance de ce matériau et du traitement qui lui est réservé dans l’œuvre de Rodin.

 Si la critique moderne a fait avant tout de Rodin un modeleur et un homme du plâtre, ses contemporains avaient vu en lui le dominateur de la pierre devant lequel « le marbre tremble ». Contrairement à une idée reçue les marbres de Rodin, loin d’être conventionnels, selon ces mêmes critiques, donnent vie et forme à l’âme moderne, « cette psyché disloquée, brutale et délicate, fougueuse et lasse, négatrice et fervente ». Non content de faire jouer son sens de la synthèse plastique, Rodin sait animer un matériau classique voué, a priori, à l’immobilité. La chair, que les sculpteurs s’attachent à représenter depuis l’Antiquité, devient avec lui plus vivante que jamais.

Auguste Rodin (1840-1917), Aurore. © Musée Rodin - Photo Christian Baraja

Auguste Rodin (1840-1917), Petite fée des eaux. © Musée Rodin - Photo Christian Baraja

Auguste Rodin (1840-1917), La Danaïde. © Musée Rodin - Photo Christian Baraja

mardi 8 mai 2012

François Sicard, Buste de Madame Sicard

François Sicard (1862-1934), Buste de Madame Sicard née Scheikewitch (Marbre).
Musée des Beaux-Arts de Tours. Photo Kenza
« Quel est l’auteur au monde qui vous enseignera la beauté aussi bien qu’un regard de femme ?  » 
William Shakespeare

François-Léon Sicard, né à Tours le 21 avril 1862 et mort à Paris en 1934, est un sculpteur français.
Il est pensionnaire de la Villa Médicis à Rome de 1892 à 1895. Il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1930. Wikipédia

vendredi 3 février 2012

Tours 1500 Capitale des arts

Jean Bourdichon (vers 1456/1457 – vers 1520/1521): Feuillets des Heures de Louis XII Vers 1498-1502
Louis XII en prière présenté par les saints patrons du royaume Peinture sur parchemin ; 
feuillets détachés : 24,3 x 15,7 cm © The J. Paul Getty Museum,Los Angeles
***
Tours 1500 Capitale des arts 
du 17 mars au 17 juin 2012

Le Musée des Beaux-Arts de Tours consacre du 17 mars au 17 juin 2012 une exposition à l’art en Touraine entre Moyen-âge et Renaissance, célébrant, dans une dimension inédite, cette époque charnière que constituent les dernières années de son XVe siècle.
Aucune manifestation de grande ampleur n'a célébré jusqu'ici la plus belle période de l'histoire tourangelle. L'activité artistique, foisonnante, s'y nourrit de la présence de la cours et d'une clientèle richissime.
Les historiens ont depuis longtemps mis en évidence les connexions entre le réseau parisien et celui de la cour établie dans la vallée de la Loire. Le mécénat artistique ligérien oscille entre tradition locale et nouveautés italiennes.
Les découvertes récentes permettent d'affiner nos connaissances sur les réseaux artistiques de l'époque. Il est donc temps de dresser le bilan des travaux entrepris au cours des dernières décennies sur l'âge d'or tourangeau, de révéler les oeuvres découvertes, de tirer parti des dépouillements d'archives inédites, de renouveler la vision d'une période marquée par la rencontre du gothique flamboyant, de l'ars nova, l'illusionisme venu du nord, et des décors arrivant d'Italie.

L’exposition du Musée des Beaux-Arts de Tours, au travers d’une sélection de panneaux peints, manuscrits enluminés, vitraux, sculptures, émaux, tapisseries, met en lumière une production exceptionnelle encore jamais montrée en France et inaugure ainsi la première grande exposition exclusivement consacrée à l’intense floraison artistique de la pré-renaissance tourangelle. 
Une attention toute particulière est portée sur les productions des peintres Jean Poyer, Jean Bourdichon et de leur entourage, sur celles du sculpteur Michel Colombe et des artistes de son atelier. 
C’est donc une manifestation d'une exceptionnelle richesse qui est présentée, avec de nombreux prêts issus de collections publiques ou privées, françaises et étrangères : Paris, musée du Louvre, musée national du Moyen Age, BNF; Lille, Palais des Beaux-Arts; Lisbonne, Fondation Gulbenkian; Londres, British Library, British Museum, Sam Fogg Collection, Victoria & Albert Museum; Los Angeles, J.- Paul Getty Museum... 

Tours 1500, capitale des arts est envisagée depuis plusieurs années, suite à deux acquisitions spectaculaires du Musée des Beaux-Arts de Tours : en 2006, une Vierge de pitié sculptée datable de 1480 environ, provenant de Villeloin (Indre-et-Loire), classée Monument Historique ; en 2007, deux panneaux de l’atelier de Jean Fouquet classés Trésors Nationaux, Christ bénissant et Vierge en prière, entrés dans ses collections grâce au mécénat de PGA Motors. Ce mécénat a permis de créer en septembre 2009 une salle consacrée à ce sujet, enrichie de prêts et dépôts du musée du Louvre et de la Société archéologique de Touraine.      

Suite de Fouquet, Ecole de Tours 1480 Vierge en oraison Huile sur bois: 48,4 x 33,3 cm. 
Classé Trésor National par le ministère de la culture et de la communication en 2007 
Acquis en 2007 pour le Musée des Beaux-Arts de Tours grâce au mécénat de PGA Motors Tours, 
Musée des Beaux-Arts © Tours MBA, cliché Patrick Boyer
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Jean Poyer (documenté entre 1465 et 1498 à Tours; mort avant Pâques 1504) Retable du Liget : Portement de Croix – Crucifixion – Mise au Tombeau. Daté de 1485 Huile sur bois (chêne). H. 143 (panneaux latéraux H. 110) ; L. 283 cm 
Classé monument historique le 17 juin 1901. Loches, Logis royal du Château de Loches © Patrick Boyer
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Solario Andrea : Portrait de Charles d'Amboise. Après 1508 Huile sur bois
 (peuplier) : 75 x 152 cm. Paris, musée du Louvre © RMN, Gérard Blot
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Jean Bourdichon (vers 1456/1457 – vers 1520/1521): Feuillets des Heures de Louis XII 
Vers 1498-1502 Bethsabée au bain Peinture sur parchemin. Feuillet détaché : 24,3 x 17 cm 
Los Angeles, the J. Paul Getty Museum © The J. Paul Getty Museum, Los Angeles
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La Vierge et l’Enfant Fin du premier tiers du XVIe siècle Marbre, traces de polychromie et de dorure 
(yeux de la Vierge et de l’Enfant ; ceinture de ce dernier) : 172 x 52 x 33 cm. Paris, musée du Louvre, 
département des Sculptures. MR Sup. 447. © RMN (Musée du Louvre), cliché Marine Beck-Coppola.
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D'après un modèle de Jean Poyer Vitrail Saint Jean l'Evangéliste Vers 1500 
Verre et plomb: 90 x 83 cm. Tours, Musée des Beaux-Arts © Tours SAT, cliché François Lauginie

mercredi 14 septembre 2011

Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde, Musée d'Orsay

Dante Gabriel Rossetti, Bocca Baciata, 1859, huile sur panneau,
32 x 27 cm ©Boston, Museum of Fine Arts
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Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde
du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012

Cette exposition explore l'"aesthetic movement" qui, dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d'échapper à la laideur et au matérialisme de l'époque, par une nouvelle idéalisation de l'art et de la beauté. Peintres, poètes, décorateurs et créateurs définissent un art libéré des principes d'ordre et de la moralité victorienne, et non dénué de sensualité.

Des années 1860 à la dernière décennie décadente du règne de la reine Victoria, qui s'éteint en 1901, ce courant est étudié à partir des oeuvres emblématiques de Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, Oscar Wilde et Aubrey Beardsley. Tous sont réunis dans une même quête associant la création artistique à l'art de vivre et qui trouve des terrains d'expression féconds dans les domaines de la photographie, des arts décoratifs, du vêtement et de la littérature.

Exposition également présentée à :
Londres, Victoria & Albert Museum, du 2 avril au 17 juillet 2011: Voir ICI
San Francisco, Fine Arts Museums, du 18 février au 17 juin 2012

lundi 1 août 2011

Courbet Clésinger, œuvres croisées

Courbet Clésinger, œuvres croisées
du 2 juillet au 3 octobre 2011

Gustave Courbet (1819-1877) et Jean-Baptiste Auguste Clésinger (1814-1883) : deux artistes francs-comtois qui ont marqué le milieu du XIXe siècle.

L’un peintre, l’autre sculpteur, ils sont tous les deux animés de la même vitalité créatrice, de la même indépendance d’esprit, du même goût pour la liberté. Leurs créations respectives, largement fondées sur une fascination identique pour la femme et la nature, présentent de nombreuses similitudes.

Grâce aux prêts de musées prestigieux, comme le musée d’Orsay à Paris, le musée national d’art occidental de Tokyo ou encore le musée cantonal des beaux-arts de Lausanne, l’exposition d’inauguration du musée Courbet met en regard et en évidence, les ressemblances artistiques de ces deux figures d’origine franc-comtoise.

Les portraits de femmes de Courbet côtoient les bustes féminins de Clésinger.

La femme piquée par un serpent de Clésinger (Musée d’Orsay) évoquera sans conteste la « Bacchante » de Courbet (Fondation Rau pour UNICEF, Allemagne). Une cinquantaine d’oeuvres de Courbet et Clésinger sont ainsi mises en regard pour la première fois.

Au-delà de cette exposition temporaire, le Conseil général du Doubs vous invite à découvrir la collection permanente du musée Courbet et les 75 oeuvres qui la composent, dont ; 41 peintures et 4 sculptures de Courbet.

Gustave Courbet (1819-1877), La Bacchante, vers 1844-1849 Huile sur toile - 65 x 81 cm
 Remagen, Musée Arp Photo : Collection Rau pour l’Unicef/Horst Bernhard
Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883), Femme piquée par un serpent, 1847 Marbre,
56,5 x 180 x 70 cm Paris, Musée d’Orsay Photo : RMN/Musée d’Orsay/Jean Schormans
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Gustave Courbet (1819-1877), Portrait de jeune femme, 1867
Huile sur toile - 810 x 65 cm Tokyo, Musée national d’Art
occidental Photo : Musée national d’Art occidental de Tokyo
Jean-Baptiste Clésinger (1814-1883), La Dame aux roses,
vers 1867 Bronze - 68 x 36 x 30 cm Paris, Musée d’Orsay Photo 
RMN/Musée d’Orsay/Hervé Lewandowski



lundi 2 mai 2011

Musée Rodin, L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs

Auguste Rodin, Le Baiser. © Musée Rodin, photo Christian Baraja
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L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs
du 6 mai au 4 septembre 2011

L’Invention de l’oeuvre, Rodin et les ambassadeurs s’intéresse à la réception de l’oeuvre de Rodin avec l’ambition de témoigner de son évolution, de la relecture dont elle a été et demeure l’objet. L’exposition propose de confronter une centaine d’oeuvres de Rodin (1840-1917) à une trentaine d’oeuvres modernes et contemporaines, postérieures à 1945.

Cette approche inédite situe l’oeuvre du sculpteur dans le contexte du regard critique qui lui a été porté depuis l’après-guerre. Elle considère aussi bien des oeuvres reconnues telles que L’Âge d’airain, Le Baiser, Balzac, L’Homme qui marche que la présentation des nombreux modèles qui figuraient dans l’atelier à la mort de l’artiste et dont l’étude a largement progressé depuis cette époque. Une telle relecture procède évidemment d’un travail de critiques, d’historiens de l’art et de conservateurs qui ont permis de découvrir et de valoriser le corpus de l’oeuvre en l’élargissant aux plâtres, aux figures partielles et aux assemblages. Sorte de work in progress, la création chez Rodin se nourrit d’une tradition dont l’artiste fait sa propre histoire en même temps que le sculpteur fait de son atelier un vaste chantier de recyclage, de réactivation, et de sa propre oeuvre une matrice qui vient s’alimenter elle-même, se reproduire, se répéter, s’assembler et se recomposer.

lundi 21 mars 2011

The Cult of Beauty: The Aesthetic Movement in Britain 1860-1900

William Blake Richmond, Mrs Luke Ionides. London 1882
Purchased with the assistance of The Art Fund and the Friends of the V&A
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The Cult of Beauty:
The Aesthetic Movement in Britain 1860-1900
du 2 Avril 2011 au 17 Juillet 2011
Cette exposition internationale est la première à explorer la créativité non-conventionnelle de l'"Aesthetic Movement in Britain" (1860-1900), apparu à la fin du 19e siècle. L'"esthétisme" est aujourd'hui reconnu pour le révolutionnaire changement de relation qu'il a su créer en artistes et société, entre art et industrie, entre art et l'éthique... Ctte sensibilité esthétique a permis la production de certaines des oeuvres d'art les plus belles et les plus sophistiquées.

Présentant de magnifiques oeuvres issues de la grande tradition picturale, tendances en vogue dans l'architecture, le design d'intérieur, l'aménagement intérieur, la photographie d'art, etc, cette exposition retrace l'évolution des préoccupations artistiques d'un petit cercle d'artistes d'avant-garde et auteurs d'un phénomène culturel au sens large. Source

Frederic Leighton, Pavonia. 1858-9
Private collection © Christie's
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George Frederic Watts, Choosing. 1864
National Portrait Gallery, London
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Edward Burne-Jones, Merchant’s Daughter. 1860
Made by Morris, Marshall, Faulkner & Co. London
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Dante Gabriel Rossetti, Bocca Baciata. 1859
Photograph © 2011 Museum of Fine Arts, Boston
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Julia Margaret Cameron, Call, I follow, I follow, let me die!
1867. Given by Mrs Perrin
Frederick Sandys, Proud Maisie. 1868
Given by Mr H.C. Coaks
Edward Burne-Jones, Laus Veneris. 1873-8
Laing Art Gallery, Newcastle upon Tyne
*
James McNeill Whistler, Symphony in White, No. 3. 1867
The Trustees of the Barber Institute of Fine Arts, University of Birmingham
* 
William Eden Nesfield, Screen. 1867
*
Thomas Jeckyll, Wall sconce. Probably made by Robbins & Co
About 1875.The Birkenhead Collection
*
Napoleon Sarony, Oscar Wilde 1882
National Portrait Gallery, London
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Charles Ricketts, Cover design for 'The Sphinx' by Oscar Wilde 1894
Vellum-covered boards blocked in gold
Dante Gabriel Rossetti, The Day Dream 1880
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mardi 8 mars 2011

Richelieu à Richelieu, Architecture et décors d'un château disparu

Richelieu à Richelieu
Architecture et décors d'un château disparu
du 12 mars au 13 juin 2011

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Les musées des Beaux-Arts de Tours et d'Orléans, le musée municipal de Richelieu s’associent pour concevoir et organiser une exposition consacrée principalement aux décors et collections du cardinal de Richelieu, acquis et commandés pour l’ornement de son château familial en Touraine, reconstruit sur les plans de Jacques Lemercier dès 1631.

L’exposition se donne pour objectif de réunir les pièces les plus insignes de la collection de peintures, de sculptures et d’objets d’art afin de reconstituer les ensembles les plus prestigieux de ce château.
Richelieu, l'un des plus grands collectionneurs de son temps, fit bâtir ou réaménager de nombreux châteaux : le Palais-Cardinal, Limours, Rueil, Saujon et Richelieu, le plus important de tous. Le manoir familial était une construction relativement modeste qu'il souhaita néanmoins conserver. Il ordonna à son architecte, Jacques Lemercier, d'englober le bâtiment ancien dans un vaste palais qui, achevé, fut considéré comme l'un des plus beaux d'Europe. Sa destruction presque totale au XIXe siècle ne laissa subsister que d'infimes vestiges.
Dans ce château qu'il ne vit jamais achevé, Richelieu eut soin de rassembler les chefs-d’œuvre de sa collection de peintures et de sculptures.

Le Cabinet du Roi et de la Reine (Musée des Beaux-Arts de Tours)
Le cabinet du Roi, sans aucun doute la pièce la plus prestigieuse, abritait les célèbres tableaux qui ornaient au palais ducal de Mantoue le Studiolo d'Isabelle d'Este et que Richelieu avait acquis vers 1630 (aujourd'hui au musée du Louvre). Pour compléter cet ensemble extraordinaire (peintures de Mantegna, Lorenzo Costa et Pérugin), Richelieu commanda à Poussin trois Bacchanales qui comptent parmi les œuvres majeures de l'artiste (aujourd'hui à la National Gallery de Londres et à Kansas City).
Richelieu demanda l'aménagement de décors peints, en particulier pour l'appartement du Roi et celui de la Reine. Une partie de ce décor, attribué à Nicolas Prévost, est aujourd'hui conservée au musée des Beaux-Arts d'Orléans.

La Galerie des Batailles (Musée Municipal de Richelieu et Musée des Beaux-Arts d'Orléans)
Située au premier étage de l'aile nord du château, la Galerie des Batailles (70 mètres de long et 10 mètres de large) déroulait sur ses murs un programme iconographique d'une exceptionnelle richesse, à la gloire des campagnes militaires menées par Louis XIII et Richelieu, à l'intérieur et à l'extérieur du royaume : 12 sièges de villes et 8 batailles.
De ce prestigieux décor conservé jusqu'à la Révolution, il reste aujourd'hui douze tableaux appartenant depuis 1837 aux collections du Château de Versailles et jusqu'à ce jour jamais réunis pour une présentation au public.
Neuf peintures de très grand format d'environ 3,50 m. sur 2,60 m. sont aujourd'hui en restauration avant l'ouverture de l'exposition.

Les Antiquités (Musée des Beaux-Arts d'Orléans)
Le Cardinal fit acheter à Rome une vaste série de bustes et statues antiques. Toutes étaient destinées à orner les façades, l'intérieur et les jardins du château.
Richelieu fut un grand collectionneur d’antiques (on estime sa collection à quelque quatre cents pièces), œuvres si convoitées au XVIIe siècle que leur exportation hors d’Italie faisait l’objet de délicates tractations diplomatiques, nécessitant la présence à Rome d’agents de confiance, à la compétence incontestable.
Certaines pièces connurent rapidement une grande célébrité. Les plus belles de ces statues sont aujourd’hui au musée du Louvre et plusieurs d’entre elles seront prêtées. Une grande partie de ces œuvres fut disposée dans les niches des façades du château, de part et d'autre des Esclaves de Michel-Ange offerts au Cardinal par Henri de Montmorency peu avant son exécution.
Les bustes antiques dispersés entre le musée du Louvre, le musée des Beaux- Arts de Tours et diverses collections particulières, mais aussi les deux colonnes rostrales qui s’élevaient au-dessus du portail d’entrée (Paris, musée du Louvre, dépôt au musée de la Marine) seront réunis pour cette exposition.
Le Cardinal commanda également à Berthelot, ‘sculpteur ordinaire’ de la reine-mère, deux statues pour Richelieu, destinées au portail d’honneur du château€ : la Renommée (localisation actuelle inconnue) et la statue de Louis XIII (musée de Poitiers).

Un Film 3D, réalisé par la société Aristeas, proposant une reconstitution de l'architecture extérieure du château, sera projeté en continu aux musées des Beaux-Arts d'Orléans et de Tours.

mardi 8 février 2011

Google Art Project


 Google ouvre les portes de 17 musées internationaux à ses internautes. Sur la nouvelle plate-forme www.googleartproject.com, les utilisateurs du navigateur peuvent désormais visiter les salles de musées prestigieux et incontournables pour les amateurs d’art, entre autres, le MoMA, le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, la National Gallery de Londres ou encore le Château de Versailles. Lors du lancement du projet à la Tate Britain à Londres, Nelson Mattos, vice-président de l’ingénierie chez Google, a annoncé que d’autres musées pourraient rapidement intégrer le projet.

Dès l’ouverture de la plate-forme, plus de mille oeuvres sont déjà accessibles. Elles ont été photographiées et mises en ligne grâce à la technologie Street View, la technologie mise au point par Google pour faciliter le repérage en ville. Cette technologie permet au visiteur de déambuler de salle en salle en profitant d’une vue panoramique mais également de zoomer sur une œuvre en particulier.

Outre la visite salle par salle, chaque musée a sélectionné des œuvres emblématiques de sa collection. Ces pièces ont été photographiées en très haute définition afin d’en révéler les moindres coups de pinceaux et même l’épaisseur de la couche picturale, des observations impossibles à l’œil nu. Parmi ces œuvres majeures on trouve notamment « La Naissance de Vénus » de Botticelli au Musée des Offices à Florence, « La Nuit étoilée » de Van Gogh au MoMA ou encore « La Ronde de Nuit » de Rembrandt au Rijksmuseum d’Amsterdam. Source: Artclair

Par Louise Elizabeth Vigée-Lebrun, Château de Versailles.


Très belle visite!
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«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard