Petite devinette pour qui veut jouer!
C'est une affiche publicitaire pour une grande enseigne.
A vous de deviner qui se cache derrière les châtelains...
Un indice très primaire peut vous aider!
Réponse le 22 octobre...
Les Archives Municipales de Tours, organisent du 20 septembre au 21 novembre 2008, à la Chapelle Saint-Eloi, une exposition retraçant la vie passionnante et mouvementée du Pont Wilson. Documents d'archives, maquettes, plans, photos et vidéo, exposés dans une salle du second étage, rendent compte des évènements marquants de la vie du pont, depuis sa construction au XVIIIème jusqu'à nos jour. Avec un témoignage émouvant sur l'évènement phare de l'exposition, l'effondrement du pont le 9 avril 1978. Il y a trente ans déjà!
Alexander Calder, peintre et sculpteur américain, né à Philadelphie en 1898 et décédé à New-York en 1976, a séjourné pendant une vingtaine d'années en Touraine. C'est à partir de 1953, que cet artiste tourangeau d'adoption s'installe dans son atelier le Carroi, situé à Saché, et y réalise quelques unes de ses oeuvres majeures. La ville de Tours lui rend hommage depuis le 6 juin 2008, avec une magnifique exposition réunissant une centaine de ses oeuvres inédites pour la plupart.
Sophie était une grande rêveuse, elle avait tout le temps la tête perdue dans les étoiles! Elle affirmait posséder un pouvoir magique, celui de disparaître du monde des humains pour entrer dans le monde féerique des contes. Elle se laissait très facilement emporter par son imagination, allait rejoindre cet univers secret, peuplé de personnages fabuleux et fantastiques. Sophie n'aimait pas être dérangée dans ses rêveries, elle se plaisait sur son petit nuage en compagnie des elfes et des fées. Alors, vous pensez bien qu'elle s'était trouvé un compagnon idéal en la personne du Petit Prince. Elle aimait lui rendre visite sur sa toute petite planète, entretenait de longues conversations avec lui, ne voulait plus redescendre...
Le bonheur! Le paradis sur terre! C'était cet instant délicieux et privilégié qui les réunissaient tous les trois dans le grand lit de papa et maman pour la lecture du soir. Ce rituel, indispensable à un sommeil serein et garanti sans cauchemar, était souvent précédé par "Le petit quart d'heure de folie", comme l'avait baptisé les deux petits diables. Excités de voir l'heure du coucher approcher, les enfants traversaient la maison de long en large, sautant et criant à tue-tête des chants guerriers, retardant ainsi un peu plus l'heure fatidique. Lorsqu'ils arrivaient enfin, épuisés par leurs danses indiennes, ils se laissaient tomber dans le grand lit avant que leur maman arrive...
Léa détestait l'histoire, c'était sa bête noire! Puis cette année, la maîtresse n'était pas tendre, elle exigeait des leçons apprises par coeur et restituées mot pour mot, ce qui n'arrangeait rien pour lui plaire. Alors, dès qu'il s'agissait de réciter la leçon à sa maman, Léa reportait à plus tard, reculait l'échéance. Paniquée, elle perdait tous ses moyens, se trompait, recommençait depuis le début, mélangeait les dates, ne se souvenait plus du nom de la troisième caravelle, et surtout, se moquait complètement de savoir que Christophe Colomb avait découvert l'Amérique. Non, vraiment tout cela l'exaspérait...
Le Chat de Philippe Geluck a toujours beaucoup
"L'homme, un être humain, rompit brusquement l'enchantement, car le gytrash était toujours seul et ne portait pas d'écuyer, et les fantômes qui, à mon idée, habitaient souvent des corps de bêtes, ne venaient pas se dissimuler sous la forme ordinaire d'un être humain... c'était simplement un voyageur, coupant par ce chemin et se rendant à Millcote. Il passa, et je continuai ma route. Je fis quelques pas, lorsque le bruit d'une chute, suivi d'une exclamation..." Elle n'était qu'à la 109ème page, et savait d'avance qu'elle ne pourrait plus interrompre sa lecture, maintenant que Jane Eyre avait croisé sur sa route le beau et ténébreux monsieur Rochester. La terre pourrait s'écrouler, elle resterait là, scotchée sur son fauteuil, le petit coeur battant la chamade, les mains crispées sur le roman de Charlotte Brontë, jusqu'à la dernière page, dernière ligne, dernier mot...
" Nous allons revoir toutes les lettres de l'alphabet comme nous l'avons déjà fait hier. Tu te rappelles, dans cette colonne j'ai écrit les consonnes et dans celle-ci les voyelles. Tu as bien compris? Allez, tu vas répéter après moi." Au départ, ce n'était qu'un simple jeu entre les deux fillettes qui s'amusaient à faire la classe comme font tous les enfants à cet âge. Puis voyant que sa petite soeur assimilait réellement et sans difficulté tout ce qu'elle lui montrait, Lisa s'était mis en tête d'apprendre la lecture à sa soeur. La gageure d'une telle mission flattait son amour propre, elle savait que ce n'était pas gagné d'avance, mais voulait garder tout cela secret encore quelques jours pour annoncer la bonne nouvelle au moment opportun...
Pour notre petite escapade hebdomadaire, mon amie et moi sommes partagées: visiter une exposition de tableaux du XVIIIème dans le plus prestigieux musée de la ville ou bien partir en vadrouille chiner dans une brocante de la région. Les deux possibilités sont ma foi séduisantes, mais nous n'avons matériellement pas le temps de faire les deux; sortie des classes oblige!
Alors, peu importe si la brocante est fermée, nous irons voir les belles peintures! Début de la mystification, aucune de nous deux ne réagit... Après un déjeuner plutôt décevant dans une brasserie réputée pour sa gastronomie Lyonnais, nous nous dirigeons vers le musée en question. Jusque là, rien d'anormal.