samedi 4 février 2012

Bon week-end...

Léon Francois Comerre (1850–1916), Pierrot, Colombine et Arlequin
Je vous souhaite un agréable week-end !

vendredi 3 février 2012

La Joconde au Prado à Madrid

La Mona Lisa du Musée du Prado
Une reproduction du tableau de Leonard de Vinci, La Joconde, est exposée au musée du Prado à Madrid. Selon les experts cette peinture serait contemporaine de l’originale. Elle aurait été réalisée dans l’atelier de Leonard de Vinci par un des élèves du maître, Francesco Melzi. Cette reproduction serait donc la plus ancienne des répliques de ce chef-d’œuvre du XVIe siècle. AMA
La Joconde du Musée du Prado sera exposée au Musée du Louvre à partir du 26 mars lors d'une exposition temporaire.



Voir l'article El Pais

Tours 1500 Capitale des arts

Jean Bourdichon (vers 1456/1457 – vers 1520/1521): Feuillets des Heures de Louis XII Vers 1498-1502
Louis XII en prière présenté par les saints patrons du royaume Peinture sur parchemin ; 
feuillets détachés : 24,3 x 15,7 cm © The J. Paul Getty Museum,Los Angeles
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Tours 1500 Capitale des arts 
du 17 mars au 17 juin 2012

Le Musée des Beaux-Arts de Tours consacre du 17 mars au 17 juin 2012 une exposition à l’art en Touraine entre Moyen-âge et Renaissance, célébrant, dans une dimension inédite, cette époque charnière que constituent les dernières années de son XVe siècle.
Aucune manifestation de grande ampleur n'a célébré jusqu'ici la plus belle période de l'histoire tourangelle. L'activité artistique, foisonnante, s'y nourrit de la présence de la cours et d'une clientèle richissime.
Les historiens ont depuis longtemps mis en évidence les connexions entre le réseau parisien et celui de la cour établie dans la vallée de la Loire. Le mécénat artistique ligérien oscille entre tradition locale et nouveautés italiennes.
Les découvertes récentes permettent d'affiner nos connaissances sur les réseaux artistiques de l'époque. Il est donc temps de dresser le bilan des travaux entrepris au cours des dernières décennies sur l'âge d'or tourangeau, de révéler les oeuvres découvertes, de tirer parti des dépouillements d'archives inédites, de renouveler la vision d'une période marquée par la rencontre du gothique flamboyant, de l'ars nova, l'illusionisme venu du nord, et des décors arrivant d'Italie.

L’exposition du Musée des Beaux-Arts de Tours, au travers d’une sélection de panneaux peints, manuscrits enluminés, vitraux, sculptures, émaux, tapisseries, met en lumière une production exceptionnelle encore jamais montrée en France et inaugure ainsi la première grande exposition exclusivement consacrée à l’intense floraison artistique de la pré-renaissance tourangelle. 
Une attention toute particulière est portée sur les productions des peintres Jean Poyer, Jean Bourdichon et de leur entourage, sur celles du sculpteur Michel Colombe et des artistes de son atelier. 
C’est donc une manifestation d'une exceptionnelle richesse qui est présentée, avec de nombreux prêts issus de collections publiques ou privées, françaises et étrangères : Paris, musée du Louvre, musée national du Moyen Age, BNF; Lille, Palais des Beaux-Arts; Lisbonne, Fondation Gulbenkian; Londres, British Library, British Museum, Sam Fogg Collection, Victoria & Albert Museum; Los Angeles, J.- Paul Getty Museum... 

Tours 1500, capitale des arts est envisagée depuis plusieurs années, suite à deux acquisitions spectaculaires du Musée des Beaux-Arts de Tours : en 2006, une Vierge de pitié sculptée datable de 1480 environ, provenant de Villeloin (Indre-et-Loire), classée Monument Historique ; en 2007, deux panneaux de l’atelier de Jean Fouquet classés Trésors Nationaux, Christ bénissant et Vierge en prière, entrés dans ses collections grâce au mécénat de PGA Motors. Ce mécénat a permis de créer en septembre 2009 une salle consacrée à ce sujet, enrichie de prêts et dépôts du musée du Louvre et de la Société archéologique de Touraine.      

Suite de Fouquet, Ecole de Tours 1480 Vierge en oraison Huile sur bois: 48,4 x 33,3 cm. 
Classé Trésor National par le ministère de la culture et de la communication en 2007 
Acquis en 2007 pour le Musée des Beaux-Arts de Tours grâce au mécénat de PGA Motors Tours, 
Musée des Beaux-Arts © Tours MBA, cliché Patrick Boyer
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Jean Poyer (documenté entre 1465 et 1498 à Tours; mort avant Pâques 1504) Retable du Liget : Portement de Croix – Crucifixion – Mise au Tombeau. Daté de 1485 Huile sur bois (chêne). H. 143 (panneaux latéraux H. 110) ; L. 283 cm 
Classé monument historique le 17 juin 1901. Loches, Logis royal du Château de Loches © Patrick Boyer
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Solario Andrea : Portrait de Charles d'Amboise. Après 1508 Huile sur bois
 (peuplier) : 75 x 152 cm. Paris, musée du Louvre © RMN, Gérard Blot
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Jean Bourdichon (vers 1456/1457 – vers 1520/1521): Feuillets des Heures de Louis XII 
Vers 1498-1502 Bethsabée au bain Peinture sur parchemin. Feuillet détaché : 24,3 x 17 cm 
Los Angeles, the J. Paul Getty Museum © The J. Paul Getty Museum, Los Angeles
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La Vierge et l’Enfant Fin du premier tiers du XVIe siècle Marbre, traces de polychromie et de dorure 
(yeux de la Vierge et de l’Enfant ; ceinture de ce dernier) : 172 x 52 x 33 cm. Paris, musée du Louvre, 
département des Sculptures. MR Sup. 447. © RMN (Musée du Louvre), cliché Marine Beck-Coppola.
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D'après un modèle de Jean Poyer Vitrail Saint Jean l'Evangéliste Vers 1500 
Verre et plomb: 90 x 83 cm. Tours, Musée des Beaux-Arts © Tours SAT, cliché François Lauginie

jeudi 2 février 2012

Chandeleur...

Marianne Stokes (1855-1927), Candlemas Day  
Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d’après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.
Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir. Wikipédia 

Bonne journée crêpes à tous!

Toute une histoire, Hanan el-Cheikh

«Si tu trempes ton doigt dans l'eau, le courant pourrait bien l'emporter...»
~~~
Quatrième de couverture
Dans ce récit tendre et drôle à la fois, Hanan el-Cheikh rapporte avec une scrupuleuse fidélité les confessions de sa mère analphabète, Kamleh, née au début des années 1930 dans une famille chiite extrêmement pauvre, au Sud-Liban.
Après la mort prématurée de sa grande sœur, Kamleh est promise à son beau-frère alors qu'elle n'a que onze ans. Dans le quartier populaire de Beyrouth où elle s'installe avec la famille de son futur mari, elle est placée comme apprentie chez une couturière et tombe amoureuse du cousin de cette dernière, Mohamed, un jeune lettré féru de poésie. Forcée à quatorze ans de se marier avec son fiancé, Kamleh a une fille l'année suivante, puis une seconde, Hanan, trois ans plus tard. mais reste follement éprise du beau Mohamed. Elle échange avec lui des lettres enflammées qu'elle se fait écrire et lire par ses amies, s'identifie aux héroïnes du cinéma égyptien, se grise des paroles ardentes des chansons à la mode. Elle va surtout, bravant tous les usages, tenter d'obtenir le divorce, au risque d'être séparée de ses filles... 
Portrait finement dessiné d'une femme du peuple, rusée, truculente, enjouée, ce récit a été salué à sa parution, en arabe puis en anglais, par une presse unanime.

Née en 1945 dans une famille chiite du Sud-Liban, Hanan el-Cheikh vit aujourd'hui à Londres après avoir étudié au Caire et séjourné dans les pays du Golfe. Son oeuvre, traduite en plusieurs langues, est disponible en France chez Actes Sud : Histoire de Zahra (Babel n° 378), Femmes de sable et de myrrhe (1992; Babel n° 137), Poste restante, Beyrouth (1995), Le Cimetière des rêves (2000; Babel n° 535) et Londres mon amour (2002; Babel n° 1026). 


Extrait
C'est là que j'ai eu cette idée de génie: partir en vacances d'été avec la famille. Je ne supportais plus la chaleur suffocante de Beyrouth, ni le ciel qui lâchait des gouttes d'eau chaude qu'on appelait "humidité". Après beaucoup d'insistance de ma part, le hajj a accepté de louer une maison au frais au village de Bhamdoun, dans la montagne. C'était le signe que, désormais, nous faisions partie de la classe moyenne. Dans notre entourage, nous étions presque des riches. Evidemment, nous allions être submergés de visiteurs- Bhamdoun était connue pour être la perle des stations estivales.
Là-bas, je me sentais libre. Mon mari et mon frère Kamal, qui vivait encore avec nous à l'époque, descendaient chaque matin à Beyrouth pour aller au travail et n'en revenaient que le soir. Je redevenais une enfant. Je vagabondais dans les champs avec Maryam, comme au temps de Nabatiyeh. De la fenêtre, je voyais des vallées et des maisons aux toits de tuiles rouges, pas les yeux inquisiteurs des voisins, comme à Beyrouth. J'oubliais l'existence de mon frère grincheux, même si sa femme Khadijeh et les enfants me manquaient.
Maryam et moi vivions comme dans les films égyptiens. Nous étions à la "ferme", il y avait les arbres, les ruisseaux, l'amour. Nous grimpions à "la source" dans les montagnes de Bhamdoun, puis nous allions dans les cafés du centre du village. Mohamed s'est mis à me rendre visite. Il prenait le bus qui montait dans les villages de la montagne. Quand il arrivait, il était comme sous hypnose. Il n'avait que quelques heures pour me voir. Il faisait d'abord le tour des lieux que je fréquentais avec Maryam. S'il ne nous y trouvait pas, il venait se mettre devant notre maison et attendait que l'une ou l'autre apparaisse à la fenêtre. Je courais le rejoindre, pieds nus ou en pantoufles, et nous allions vers le noyer qui avait poussé tout seul, comme un défi à la nature, au milieu d'un plateau de roche et de pierres rousses semé de buissons desséchés. Sur le tronc de l'arbre, Mohamed avait gravé la date du début de notre amour, avec mon nom et le sien - exactement comme dans Larmes d' amour. Chaque fois, il ajoutait la date de notre nouvelle rencontre. Actes Sud

mardi 31 janvier 2012

Mascarades...

Francisco Miralles (1848-1901), Going to a Masked Ball
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Raimundo de Madrazo y Garreta (1841-1920)
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Zinaida Serebriakova  (1884-1967), Self Portrait as Pierrot
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Giovanni Costa (1826-1903), Ready for the ball

Carnaval de Venise 2012

Francesco Paolo Parisi (1857-1948), The Masked Ball
Le Carnaval de Venise
se déroulera du 11 au 21 Février 2012
avec un prologue les 4 et 5 Février

Les Masques et les Caractères
Pour se déguiser, les masques et les personnages de la comédie italienne offraient leurs trésors de caractères, de silhouettes et d'accessoires grotesques : les célèbres Arlequin et Pantalon, Polichinelle, Brighella, Colombine, Scaramouche et tant d'autres se rencontraient, s'apostrophaient et faisaient leur comédie sur la place, d'autres s'en mêlaient, riaient et applaudissaient, et Pierrot tombait de la lune.

Mais on pouvait aussi se travestir, et endosser le costume de n'importe quel personnage : les métiers et le style de ceux qui les exerçaient, ainsi que tous les travers de la personne humaine inspiraient beaucoup de monde.

On pouvait être qui on voulait : un avare, un rétameur de casseroles, un charlatan, un avocat, un mendiant, un arracheur de dents, un moine, un ramoneur, un marchand de mort-aux-rats, mais il fallait être capable de soutenir la performance de celui dont on portait l'habit. Histoire du Carnaval  de Venise ICI

Giandomenico Tiepolo 1727-1804, The Swing of Pulcinella

jeudi 26 janvier 2012

Nathaniel Sichel (1843-1907), Orientales

Nathaniel Sichel (1843-1907), An Exotic Beauty
Oriental girl with harp
Oriental Beauty with a Basket of Roses

Estelle, Thank You

Estelle,  Thank You

32e Salon du livre

du 16 au 19 mars 2012
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Avec plus de 2 000 auteurs présents, la littérature française sera encore bien représentée cette année au Salon du livre. Près de 400 conférences, des rencontres et des débats…

La littérature japonaise, invitée d’honneur 2012
Cette année, le Salon du livre à décidé de mettre à l’honneur la littérature japonaise. Une trentaine d’auteurs japonais (romanciers, auteurs de polars, de livres jeunesse, poètes et mangakas) seront présents au Salon.

Moscou, ville invitée
Après le succès de Buenos Aires avec son café littéraire et son chaleureux tango, le Salon du livre a décidé de renouveler le concept de ville invitée en conviant des auteurs originaires de la magnifique cité moscovite. 

mardi 24 janvier 2012

Hymne, Charles Baudelaire

Theodoros Ralli (1852-1909), Sleeping Concubine

A la très chère, à la très belle
Qui remplit mon cœur de clarté,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité!

Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l'éternel.

Sachet toujours frais qui parfume
L'atmosphère d'un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,

Comment, amour incorruptible,
T'exprimer avec vérité?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité!

A la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité!

Charles Baudelaire

lundi 23 janvier 2012

Artemisia - Pouvoir, gloire et passions d'une femme peintre

Artemisia Gentileschi, La Vergine offre il rosario al Bambino 1651 Huile sur cuivre appliquée sur toile
59,5 x 38,5 cm Madrid, Patrimonio Nacional © Patrimonio Nacional, Madrid, Palais de la Granja de San Ildefonso
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Artemisia - Pouvoir, gloire et passions d'une femme peintre
du 14 mars au 15 juillet 2012

Pour la première fois en France, l'exposition au musée Maillol permettra de découvrir la peinture d'Artemisia Gentileschi (1593-1654), fille d'Orazio Gentileschi, l'un des plus grands peintres de la Rome Baroque.
A l'aube du XVIIe siècle en Italie, quand les femmes étaient mineures à vie, quand elles appartenaient à leur père, à leur mari, à leurs frères ou à leurs fils, Artemisia a brisé toutes les lois de la société en n'appartenant qu'à son art.
En quête de sa propre gloire et de sa liberté, elle a travaillé pour des princes et des cardinaux, gagné sa vie à la force de son pinceau et construit son œuvre, inlassablement. Par son talent et sa force créatrice, elle est devenue l'un des peintres les plus célèbres de son époque, l'une des plus grandes artistes de tous les temps.
Le drame de sa vie personnelle, le viol qu'elle a subi dans sa jeunesse et le retentissant procès que son père intentera par la suite à son agresseur, l'artiste Agostino Tassi, ont profondément marqué sa vie et sa carrière. Ce scandale a contribué à occulter son génie. En effet, comme Le Caravage, il a fallu attendre plus de trois siècles pour qu'elle soit à nouveau reconnue et universellement appréciée.

 L'exposition retracera les principales étapes de sa carrière :
- les débuts à Rome aux côtés de son père, grand peintre baroque
- les années florentines sous la protection du Grand-duc de Médicis et l'amitié de Galilée. Elle sera la première femme admise à l'Accademia del Disegno
- les années 1620 à Rome : on l'y retrouve chef de file des peintres caravagesques, amie des grands maîtres tels que Simon Vouet et Massimo Stanzione et reconnue par les plus grands collectionneurs européens
- la période napolitaine verra son apothéose. Pendant vingt-cinq ans elle dirige son atelier et forme les grands talents qui prendront la suite : Cavallino, Spardaro, Guarino ...
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Artemisia Gentileschi, La Vergine allatta il Bambino 1616-18 Huile sur toile 118 x 86 cm
Collection particulière © Mathieu Ferrier, Paris
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Artemisia Gentileschi, Danaë c.1612 Huile sur cuivre 41,3 x 52,7 cm Saint Louis,
The Saint Louis Art Museum © Saint Louis, The Saint Louis Art Museum
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Artemisia Gentileschi, Giuditta decapita Oloferne c. 1612 Huile sur toile 159 x 126 cm Naples,
Museo Nazionale di Capodimonte © Fototeca Soprintendenza per il PSAE e per il Polo museale della città di Napoli
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Artemisia Gentileschi, Allegoria della Fama c. 1630-35 Huile sur toile 57,5 x 51,5 x 2 cm
Londres-Milan, Robilant+Voena © Manusardi Art Photo Studio, Milano
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Artemisia Gentileschi, Cleopatra c. 1635 Huile sur toile 117 x 175,5 cm
Rome, collection particulière © Collection particulière
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Artemisia Gentileschi, Santa Cecilia (Suonatrice di liuto) 1610-1612 Huile sur toile 108 x 78,5 cm
Rome, Galleria Spada © Soprintendenza Speciale per il Patrimonio Storico,
Artistico ed Etnoantropologico e per il Polo Museale della città di Roma
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Artemisia Gentileschi, Betsabea al bagno c. 1640-45 Huile sur toile 288 x 228 cm
Collection particulière © Photo Courtesy Sotheby's, Milano
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Artemisia Gentileschi, Maddalena penitente c. 1630 Huile sur toile 100 x 73 cm
Sorrento, Museo Correale di Terranova © Massimo Velo, Napoli
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samedi 21 janvier 2012

Je vous souhaite un excellent week-end

Fernand Toussaint (1873-1956), Faraway Thoughts
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Je vous souhaite un excellent week-end!

Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), Une passion finlandaise

Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), La Défense de Sampo
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Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), Une passion finlandaise
du 7 février au 6 mars 2012

Considéré comme l'un des artistes les plus emblématiques du génie finlandais au tournant des XIXe et XXe siècle, Akseli Gallen-Kallela n'a jamais fait l'objet d'une exposition monographique en France. Ses liens avec Paris sont cependant étroits. Il fut élève de l'Académie Julian dans les années 1880, triompha à l'Exposition universelle de 1900 avec les fresques du pavillon finlandais sur des thèmes tirés de l'épopée du Kalevala, exposa de nouveau à Paris en 1908 avant de s'embarquer pour l'Afrique d'où il ramena une série flamboyante de peintures et aquarelles.
C'est de cette brillante carrière, dans laquelle s'imbriquent naturalisme, néoromantisme, symbolisme, expressionnisme - et qui accorde une place aux arts décoratifs -, que rend compte l'exposition. Elle rassemble des oeuvres, provenant de prestigieuses institutions finlandaises et de collections privées, qui constituent les manifestes d'un art trop longtemps réduit à l'expression d'un sentiment national.
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Hiver

Printemps

 La mère de Lemminkainens

La Légende de Aino

Ad Astra

vendredi 20 janvier 2012

De la passion...

Théodore Jacques Ralli (1852-1909), Eavesdropping (Ecoute)
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« La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens 
qui veulent bien se laisser traverser par elle.  » 
Marguerite Duras

mercredi 18 janvier 2012

Je n’ai jamais écrit, croyant le faire...

Gabriel Schachinger (1850-1913) , The Forget Me Not
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Je n’ai jamais écrit, croyant le faire, je n’ai jamais aimé, croyant aimer, 
je n’ai jamais rien fait qu’attendre devant la porte fermée.
Marguerite Duras, L'amant

lundi 16 janvier 2012

Jean-Francois Portaels, Beautés Orientales

Jean-François Portaels (1818-1895), Beauté Orientale
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Mauresque de Tanger
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Femme Mauresque
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Portrait de Jeune Orientale
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Contemplation
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Rêveries
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Le Collier de Perles
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Le Collier
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Portrait de Jeune Nord-Africaine
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Beauté Orientale
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Le Présent
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Fille de Jepheté
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Une Beauté Orientale 
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«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard