samedi 3 novembre 2012

Bon week-end...

Francisco Pradilla y Ortiz (1848-1921), Flöte spielender Knabe
Je vous souhaite un bon week-end!

Bang Bang Boom Boom, Beth Hart

Bang Bang Boom Boom

Paris Tableau 2012

Atelier de William Scrots (fl. 1537 - r. 1553), Portrait d'Édouard VI circa 1547-1549
The Weiss Gallery

Jean-François de Troy (Paris 1679 - Paris 1752), La toilette d'Esther 
Galerie Eric Coatalem

Maître Johannes, Le Baptême du Christ, vers 1510
Galerie Claude Vittet

Lucas Van Valckenborch (Louvain v.1535 - Francfort-sur-le-Main 1597), Paysage avec Vénus et Adonis 
Jacques Leegenhoek

Ecole Hollandaise, vers 1600, Un Bouffon regardant à travers une fenêtre grillagée
Kunsthandel P. de Boer

du 7 au 12 novembre 2012


  Au cœur de l’Europe, Paris est une capitale culturelle, au patrimoine incomparable, l’un des principaux centres du marché de l’art et la seule ville au monde mêlant richesse et diversité des acteurs du marché.
Pour sa seconde édition, vingt-et-une galeries parmi les plus prestigieuses au monde, venant de Paris, Rome, Madrid, Londres, Zurich, Amsterdam ou Vienne se retrouveront à nouveau au sein du célèbre Palais de la Bourse. Facile d’accès et doté d’un vaste parking, cet ancien temple de la finance se situe au cœur du milieu de l’art parisien, à proximité́ de l’opéra, de l’Hôtel Drouot, de la Bibliothèque Nationale et du musée du Louvre.

Les Bretonnes, Pascal Adolphe Jean Dagnan-Bouveret

Pascal  Adolphe Jean Dagnan-Bouveret (1852–1929), Woman in Breton costume

Portrait of a Breton Girl

Bretonne

Bretonnes au Pardon

Bretons en prière

The Pardon in Brittany

Les Bretonnes au pardon

jeudi 1 novembre 2012

La Toussaint

Émile Friant (1863-1932), La Toussaint

Et les mourantes fleurs du sombre cimetière,
Se ranimant soudain au vent de la prière,
Versent tous leurs parfums sur les morts endormis.

Octave Crémazie, Extrait de Les Morts

mardi 30 octobre 2012

Les Mille et Une Nuits


Les Mille et Une Nuits
du 27 novembre 2012 au 28 avril 2013

  Les Mille et Une Nuits constitue le plus extraordinaire recueil d'histoires "étonnantes et surprenantes" – ainsi qu'on les qualifiait autrefois – de toute la littérature Accaparé un temps par l'Europe, qui en donna toute une série de traductions dans plusieurs langues, à commencer par le français, l'ouvrage a ensuite rejoint la place sans égale qui est la sienne au firmament de la culture universelle.

  Ce chef d'œuvre de la littérature mondiale constitue un lien exceptionnel entre Orient et Occident. Ce livre « sans fin » ou « avec toutes les fins », a une histoire aussi curieuse, riche et prodigieuse que les péripéties des contes qu'il recèle et dont les sources sont, elles aussi, multiples.
Véhicule de mythologies et de croyances propres à l'Orient, cet ouvrage populaire est un témoin culturel unique. Il est à l'origine d'une multitude d'images de l'Orient – vraies et fausses –, de clichés, façonnés par l'Occident, qui constituent une sorte de « thésaurus » dans lequel puisent les imaginations de générations entières d'artistes et de créateurs qui, tout à la fois, s'en nourrissent et viennent à l'enrichir encore...

  Quelques trois cents œuvres permettent au visiteur d'approcher d'aussi près qu'il est possible le personnage de la sublime Shéhérazade, sans laquelle n'existeraient pas les Nuits insignes qui font l'objet de cette exposition et dont certains des plus anciens manuscrits seront montrés pour l'occasion. On suit l’ouvrage, depuis sa genèse et les origines indo-persanes qui sont les siennes, en passant parles contes arabes du Ixe siècle jusqu’à Antoine Galland qui fut l’auteur de sa première traduction dans une langue européenne. Si le texte des Nuits nous vient à l’évidence d’Orient, leur iconographie, d’une richesse proprement infinie, a en revanche sa source en Europe et en Occident.
Tous les arts, tous les genres ont sacrifié la passion des Mille et Une Nuits, du théâtre à la mode, de la musique au cinéma, de la peinture à l’opéra, de la photographie à la littérature… générant plus d’images qu’aucune autre œuvre de l’esprit serait-on tenté de penser, n’a jamais généré. Haroun al-Rachid, Shahriyâr et Shéhérazade, Sindbâd et Aladin : on retrouve là tous les personnages des Nuits et les villes qui leur ont servi de décor, dans des évocations qui empruntent à toutes les disciplines artistiques. Aujourd’hui, c’est sur le net et dans la publicité que leurs plus récents avatars prennent vie avec une vigueur intacte.

  Porté par la voix des contes, aux rythmes des Nuits succédant aux Nuits, le visiteur aura accès à tous les songes, les illusions, les fantaisies et les chimères qu’a généré depuis un millénaire l’histoire d’un livre à nul pareil. Des clefs lui seront offertes, clefs qui lui permettront d’accéder à un univers que chacun croit déjà connaître mais dont personne n’a jamais aperçu la fin.

La Petite Veste Noire

Portrait de Uma Thurman portant la petite veste noire de CHANEL
© photo Karl Lagerfeld
La Petite Veste Noire 
Un classique de Chanel revisité par Karl Lagerfeld et Carine Roitfeld
Du 10 au 25 novembre 2012

  Pièce universelle du vestiaire de la mode, la petite veste noire de CHANEL est mise à l’honneur dans cette exposition de photographies de Karl Lagerfeld.
  Différentes célébrités et personnalités internationales portent la veste iconique, s’appropriant à leur manière cette pièce unique qui traverse si bien les époques.
  Karl Lagerfeld, avec la complicité de Carine Roitfeld, fait la démonstration, au travers de plus d’une centaine de photographies, que cette veste mythique, sans cesse revisitée, est résolument contemporaine.
  L’exposition a lieu dans la Galerie sud-est du Grand Palais (accès par la rotonde Alexandre III : à l’angle de l’avenue Winston Churchill et Cours la Reine) du 10 au 25 novembre 2012 de 10h à 20h. Entrée gratuite
Site Internet : The Little Black Jacket

lundi 29 octobre 2012

Bourrasques...

 Gaetano Bellei  1857-1922), A Windy Day
Durante la pioggia
Colpo di vento
« La rêverie vagabonde est nécessaire à une bonne hygiène de vie, 
à l'équilibre de l'homme dans la bourrasque quotidienne. » Bernard Pivot

Sensualité et spiritualité. A la recherche de l'absolu, Musée Jean-Jacques Henner

Jean-Jacques Henner (1829-1905), Madeleine pénitente, 1878 Mulhouse, Musée des Beaux-Arts 
© Musée des Beaux-Arts de Mulhouse / Christian Kempf
Sensualité et spiritualité. A la recherche de l'absolu
Du 16 Novembre 2012 au 17 Juin 2013

  Du 16 novembre 2012 au 17 juin 2013, le musée national Jean-Jacques Henner présente l'exposition Sensualité et spiritualité. À la recherche de l'absolu. 
  Composée de 114 œuvres, peintures et dessins, elle a l'ambition de renouveler le regard porté sur la peinture religieuse de Jean-Jacques Henner (1829-1905). Grâce aux prêts importants consentis par plusieurs institutions françaises et à la collection du musée, l'exposition permet  de saisir comment Henner aborde le sujet religieux, entre représentation sensuelle et profonde spiritualité. La singularité de sa démarche se caractérise par une recherche alliant perfection formelle et absolu métaphysique. Afin de replacer Henner dans son milieu artistique, philosophique et politique, plusieurs œuvres de ses amis et contemporains sont présentées : Paul Baudry, Léon Bonnat, Eugène Carrière, Jules-Élie Delaunay, Gustave Moreau, Pierre Puvis de Chavannes et Théodule Ribot. C'est le cheminement de la pensée de l'artiste et la fabrique de son  œuvre que le visiteur peut découvrir au travers des carnets, des agendas, des dessins et études peintes préparatoires aux tableaux présentés aux Salons.

Jean-Jacques Henner (1829-1905), Adam et Ève trouvant le corps d'Abel, 1858 Paris, 
Ecole nationale supérieure des beaux-arts © Ecole nationale supérieure des beaux arts, Paris / Jean-Michel Lapelerie

Jean-Jacques Henner (1829-1905), Madeleine, vers 1885 Paris,
musée national Jean-Jacques Henner © RMN-Grand Palais / Franck Raux

Gustave Moreau (1826-1898), Saint Sébastien, vers 1870-1875 Paris, 
Musée Gustave Moreau, © RMN-Grand Palais / René-Gabriel Ojéda

Jean-Jacques Henner (1829-1905), Christ mort avec Madeleine éplorée, vers 1896 Paris, 
musée national Jean-Jacques Henner © RMN-Grand Palais / Thierry Ollivier

Jean-Jacques Henner (1829-1905), Saint Sébastien, vers 1887-1888 Paris, 
musée national Jean-Jacques Henner © RMN-Grand Palais / Franck Raux

Jean-Jacques Henner (1829-1905), L'Enfant Prodigue, vers 1882 Paris, 
musée national Jean-Jacques Henner © RMN-Grand Palais / Franck Raux

La table dressée, Musée Nissim de Camondo

Musée Nissim de Camondo, la salle à manger, Les Arts Décoratifs© J. M del Moral
La table dressée
du 14 novembre 2012 au 24 février 2013 
  Musée Nissim de Camondo

  Il s’agit d’une évocation du déjeuner donné par Moïse de Camondo le 9 juin 1933 à l’attention de vingt-trois convives du Club des Cent, ce cercle de fins gourmets dont il est membre depuis 1925.
Trois ou quatre fois par an, généralement au printemps, le comte reçoit jusqu’à trente convives dans sa somptueuse salle à manger. Fin mai-début juin, a lieu le déjeuner « Louvre » qui réunit des conservateurs et des membres du Conseil des musées nationaux. Au déjeuner « Marsan » sont conviés tous les administrateurs du conseil de l’Union Centrale des Arts décoratifs* dont Moïse de Camondo est devenu vice-président en 1930. Egalement au printemps, le comte reçoit à sa table plusieurs gourmets du Club des Cent. Le chef soigne alors particulièrement la composition du repas.

  Pour orner sa table, Moïse de Camondo n’hésite pas à utiliser des pièces de sa collection comme ce pot à oille et son plateau en argent réalisés vers 1785 par l’orfèvre du roi Robert-Joseph Auguste. Sommé d’une magnifique hure de sanglier, véritable sculpture d’argent, il porte les armoiries d’une famille portugaise, marque du prestige dont jouissait l’orfèvre dans toute l’Europe. Les salières et les moutardiers, exactement contemporains, sont l’œuvre de l’orfèvre Joseph-Théodore Van Cauwenbergh. Leurs rinceaux d’acanthe ajourés, caractéristiques du style arabesque en faveur à l’époque, enserrent les récipients de verre bleu.

  A la richesse de l’orfèvrerie répond celle de la porcelaine. Toutefois, Moïse de Camondo n’utilise pas ses services de porcelaine de Sèvres Buffon, trop précieux et fragiles, et, à ce titre, présentés en permanence dans le Cabinet des porcelaines voisin. Pour son usage personnel, le comte se réserve deux services, l’un en porcelaine de Tournai et l’autre en porcelaine de Chantilly. Les assiettes à motif d’œillet bleu vers 1760 en proviennent. Elles révèlent un des aspects les plus élégants de la manufacture fondée par le prince de Condé en 1730.

  Ces éléments sont les seuls dont nous disposions pour reconstituer une table dressée. Homme réservé, Moïse de Camondo n’a pas souhaité intégrer à son legs des témoignages de la vie quotidienne de l’hôtel. Le linge de maison, les services de table, la batterie de cuisine et les vêtements des garde-robes ont en effet été transmis à sa fille Béatrice.

  C’est pourquoi la reconstitution de cette table n’aurait pu être réalisée sans le généreux soutien des maisons suivantes : Puiforcat a prêté les couverts en argent massif Vauban au dessin caractéristique de l’époque Régence, et les cristalleries de Saint-Louis, le service en cristal taillé Trianon créé en 1834 et toujours produit depuis. La nappe et les serviettes sont un don de la société D. Porthault.

  Table dressée dans la salle à manger grâce au généreux soutien des sociétés Saint-Louis, Puiforcat et D. Porthault.

samedi 27 octobre 2012

Jean-Baptiste-Camille Corot, Orientales

Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), Juive d'Alger (L'Italienne)

 L'Algérienne

Judith

Pensive Oriental

Jeune Algérienne couchée sur le gazon

Odalisque

Sicilian Odalisque

Pierre-Auguste Renoir, Orientales

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919), Algerian Woman
Algérienne
The Little Algerian girl
Jeune Algérienne
Algerian Woman and Child
Mademoiselle Fleury - Fillette au faucon
Danseuse aux castagnettes
 Madame Clémentine Valensi Stora (L'Algérienne)
Odalisque
Gabrielle Wearing Jewelry
Young Woman Seated in an Oriental Costume
Andree in Yellow Turban
Le concert
The Harem
Odalisque
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard