lundi 5 mars 2012

Degas et le nu, Musée d'Orsay

Edgar Degas, Après le bain, femme nue s'essuyant la nuque
© RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Degas et le nu 
du 13 mars au 1er juillet 2012

Première grande exposition monographique consacrée à Edgar Degas (1834-1917) à Paris depuis la rétrospective de 1988 au Grand Palais, Degas et le nu participe de l'ambition du musée d'Orsay de donner à voir l'avancée des connaissances sur les grands maîtres de la deuxième moitié du XIXe siècle, après les hommages à Claude Monet (1840-1926) et Edouard Manet (1832-1883).

Cette exposition explore l'évolution de Degas dans la pratique du nu, de l'approche académique et historique de ses débuts à l'inscription du corps dans la modernité au cours de sa longue carrière. Occupant avec les danseuses et les chevaux une place prédominante dans l'œuvre de l'artiste, les nus sont présentés à travers toutes les techniques pratiquées par Degas, la peinture, la sculpture, le dessin, l'estampe et surtout le pastel qu'il porte à son plus haut degré d'achèvement.
Organisée avec le Museum of Fine Arts, Boston, l'exposition bénéficie du très riche fonds d'œuvres graphiques du musée d'Orsay, rarement montré pour des raisons de conservation, auxquels s'adjoignent des prêts exceptionnels des plus grandes collections, comme celles du Philadelphia Museum of Art, de l'Art Institute de Chicago ou du Metropolitan Museum of Art de New York.

Edgar Degas, Deux baigneuses sur l'herbe
(C) RMN-GP (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Edgar Degas, Le Tub, bronze fondu à la cire perdue
(C) RMN-GP (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
Edgar Degas, Femme assise sur le rebord d' une baignoire et s'épongeant le cou
(C) RMN-GP (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Norah Jones à l'Olympia

vendredi 25 mai 2012

samedi 3 mars 2012

Bon week-end !

Pierre Auguste Renoir (1841–1919), Portrait of Lise (Lise tenant un bouquet de fleurs des champs)

Je vous souhaite un excellent week-end!

jeudi 1 mars 2012

Métaphore...

Solomon Joseph Solomon (1860-1927), Venus and Cupid
« Les métaphores sont dangereuses. 
L'amour commence par une métaphore. »
Milan Kundera

Gustave Moreau - Hélène de Troie, La beauté en majesté

Gustave Moreau, Hélène, Paris, Musée Gustave Moreau,
© RMN / René-Gabriel Ojéda
Gustave Moreau - Hélène de Troie, La beauté en majesté
du 21 mars au 25 juin 2012

Gustave Moreau, Hélène à la porte Scée, Paris, Musée Gustave Moreau, 
© RMN / René-Gabriel Ojéda
Après le succès des expositions Huysmans Moreau. Féeriques visions en 2007 et de Gustave Moreau, l’homme aux figures de cire en 2010, puis du parcours Gustave Moreau-Théophile Gautier. Le rare, le singulier, l’étrange en 2011, le Musée Gustave Moreau poursuit son cycle de valorisation de ses collections en présentant une exposition-dossier sur le thème d’Hélène de Troie dans l’œuvre du grand peintre symboliste.

Au cours de sa carrière, Gustave Moreau a témoigné une fidélité remarquable au personnage d’Hélène de Troie en lui consacrant un ensemble exceptionnellement riche. Principale rivale de Salomé dans le cœur de l’artiste, la plus belle femme de l’antiquité apparaît dès 1852 dans son œuvre, puis revient triomphalement en compagnie de Galatée à l’occasion du dernier Salon du peintre en 1880.

Célébrée par la critique et les poètes comme l’une des plus grandes réussites de Gustave Moreau, Hélène sur les remparts de Troie est une œuvre majeure de la peinture symboliste qui a connu les mêmes avanies que la fille de Léda : vendue en 1885 au collectionneur Jules Beer, cette toile a été ravie à notre admiration après sa disparition sur le marché de l’art en 1913. Heureusement connue par la photographie, cette représentation d’Hélène, promenant son ennui le long des remparts de Troie alors que les cadavres des soldats s’amoncellent à ses pieds, fut l’occasion pour Moreau de développer jusqu’à sa mort une singulière iconographie de l’éternel féminin dans de nombreuses redites et de surprenantes variantes proches de l’abstraction réunies pour la première fois dans cette exposition.

Convoquant des auteurs aussi prestigieux qu’Homère, Euripide, Dante ou encore Goethe qui accorde une place toute particulière à la reine antique dans le Second Faust, Moreau renouvelle profondément la légende d’Hélène de Troie en lui donnant une conception théâtrale et mystique. Grâce aux prêts du Musée d’Orsay et du Musée Lambinet à Versailles, l’exposition présente pour la première fois un ensemble de bijoux, dont un diadème de Lalique, portés par l’actrice Julia Bartet sur la scène de la Comédie-Française et inspirés par une somptueuse aquarelle de Moreau figurant Hélène de Troie.
Pour accompagner l’exposition, des comédiens de la Comédie Française  proposeront des lectures des plus beaux textes écrits sur Hélène de Troie et utilisés par Gustave Moreau pour faire revivre la beauté divine de la légendaire reine grecque au milieu des œuvres du peintre symboliste.

Gustave Moreau, Hélène Glorifiée, Paris,
Musée Gustave Moreau © RMN / René-Gabriel Ojéda 

Gustave Moreau, Hélène sur les remparts de Troie, Paris,
Musée Gustave Moreau © RMN / René-Gabriel Ojéda 

Gustave Moreau, Hélène Glorifiée, Paris,
Musée Gustave Moreau © RMN / René-Gabriel Ojéda 

mardi 28 février 2012

Portrait de Mademoiselle Claus, Edouard Manet

Edouard Manet (1832-1883), Portrait de Fanny Claus, 1868. Photo : Ashmolean Museum

LAshmolean Museum d’Oxford a lancé une campagne auprès des organismes de financement public, des entreprises et des collectionneurs privés afin de rassembler les quelque 7,83 millions de livres (soit près de 9,2 millions d’euros) nécessaires pour acheter le Portrait de Mademoiselle Claus d’Edouard Manet et lui éviter ainsi de quitter le Royaume-Uni. Source

Le Dandysme, Daniel Salvatore Schiffer

Boldini Giovanni (1842-1931), Le comte Robert de Montesquiou (1855-1921), écrivain. 
(C) RMN-GP (Musée d'Orsay) / Hervé

Présentation de l’Éditeur 
Le dandysme est méconnu. On le confond avec la simple élégance alors qu'il est bien plus : mode d'être, état d'esprit, style de vie, esthétique... C'est une philosophie de l'art en même temps qu'une esthétisation de soi. Il se veut également l'expression, au nom de la beauté, d'une immense liberté liée à une forme de révolte individuelle contre la société, son conformisme et son conservatisme, mais aussi contre le destin.
Le dandy, comme l'écrit Albert Camus, "ne se maintient que dans le défi". Plus encore qu'une oeuvre d'art vivante - pour reprendre l'aphorisme d'Oscar Wilde -, il est une utopie incarnée ! Mais le dandysme, c'est aussi un grand courant intellectuel, philosophique et artistique dont l'influence, prépondérante au XIXe et au XXe siècle, est loin de s'estomper aujourd'hui. Car l'esprit dandy touche toutes les formes d'art, des plus classiques aux plus contemporaines : aussi bien la littérature, la poésie et le théâtre que la peinture, la musique, la danse, la photographie et le cinéma...
C'est cette passionnante histoire du dandysme que nous raconte Daniel Salvatore Schiffer : de lord Brummell à David Bowie en passant par Byron, Wilde, Baudelaire, Kierkegaard, George Sand, Proust, Diaghilev, Cocteau, Tzara, Greta Garbo, Coco Chanel, Dior, Mishima, Visconti, Warhol, Gainsbourg, Lagerfeld ou Lady Gaga, sans oublier les écrivains décadents, les peintres symbolistes et préraphaélites... et beaucoup d'autres. Une promenade fascinante sur les traces de l'un des plus riches courants de la pensée européenne et de l'art occidental, magnifiquement illustrée de portraits, tableaux et photographies.

Daniel Salvatore Schiffer est philosophe et essayiste. Professeur agrégé de philosophie, il enseigne l'esthétique à l'École supérieure de l'Académie royale des beaux-arts de Liège. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages dont La Philosophie d'Emmanuel Levinas : métaphysique, esthétique, éthique (PUF, 2007), Philosophie du dandysme. Une esthétique de l'âme et du corps (PUF, 2008), Oscar Wilde (Gallimard, "Folio Biographies", 2009), Le Dandysme, dernier éclat d'héroïsme (PUF, 2010), Critique de la déraison pure. La faillite intellectuelle des "nouveaux philosophes" et de leurs épigones (François Bourin Editeur, 2010). François Bourin Editeur

dimanche 26 février 2012

Les Juifs dans l'orientalisme, Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

Théodore Chassériau, Juives d’Alger au balcon, 1849 (Musée du Louvre) © Daniel Arnaudet, RMN, Paris
Les Juifs dans l'orientalisme 
du 7 mars au 8 juillet 2012

Proposant un parcours à travers la peinture orientaliste, l’exposition se penche sur la représentation du Juif comme « oriental » dans l’art, de 1832 à 1929.

La route vers l’Orient qu’empruntent les artistes au début du XIXe siècle leur donne l’occasion de découvrir les communautés juives des rives méditerranéennes. Cette rencontre inattendue offre un visage pittoresque à cet Orient souvent rêvé avant d’être visité. Eugène Delacroix au Maroc, Théodore Chassériau en Algérie emplissent leurs carnets d’esquisses de figures juives, qui nourriront de grandes toiles ; la Noce juive de Delacroix (1841) occupe ici une place inaugurale.

Au-delà de l’Afrique du Nord, le périple en Terre sainte est porteur d’enjeux plus symboliques... Suite: mahj

Reuven Rubin, Les Vendeurs de légumes, 1923 Tel-Aviv, Phoenix Collection

Eugène Delacroix, Mariée juive au Maroc, 1852 Collection Ethel LeFrak et la famille LeFrak
 © Adam Reich / Collection Ethel LeFrak et famille LeFrak

Lawrence Alma-Tadema, Joseph gardien des greniers de Pharaon, 1874
 New York, Dahesh Museum of Art 

Gustave Moreau, Salomé, Vers 1874-76 Musée national Gustave-Moreau, Paris 
© Christian Jean / Réunion des musées nationaux, Paris

Alfred Dehodencq, Mariée juive au Maroc, 1867  
© Christian Develeeschauwer / Musée des Beaux-arts de la ville de Reims

mardi 21 février 2012

Mascarade

Walter Schnackenberg (1880-1961), Fasching

Que la fortune abonde en caprices charmants
Dès nos premiers regards nous devînmes amants.
C'était un mardi gras dans une mascarade ;
Nous soupions ; - la Folie agita ses grelots,
Et notre amour naissant sortit d'une rasade,
Comme autrefois Vénus de l'écume des flots. ...

Alfred de Musset, extrait de Idyle

lundi 20 février 2012

La Parisienne dans l'art, Sabine Denuelle

« Si vous voulez savoir comment agira une Parisienne dans une circonstance donnée, 
prenez le contre-pied du lieu commun généralement admis et vous le saurez exactement. 
Soyez assuré qu'elle fera toujours le contraire de ce qu'indique le vulgaire poncif 
d'élégance ou d'esprit. » Théodore de Branville

Mot de l’Éditeur
À la fin du XIXe siècle, la Parisienne fascine le monde entier : emblème de la séduction, on vante ses robes, sa coiffure, son allure, son esprit, et même ses défauts deviennent des qualités. Mais elle n’est pas née en un jour, car il ne suffit pas d’habiter Paris pour être et se sentir parisienne ; il faut incarner un style, posséder ce je ne sais quoi qui parle à l’imagination et que les autres reconnaissent sans toutefois pouvoir le définir. La Parisienne brille : c’est le regard de l’autre qui la fait exister et la meilleure preuve de cette existence est qu’on ne cesse de vouloir la copier.

De siècle en siècle, elle a construit un style. Où habite-t-elle ? Comment s’habille-t-elle ? Où s’amuse-t-elle ? Comment séduit-elle ? Différente de la femme de la cour, elle s’oppose aussi à la femme de province : il n’y a de réussite qu’à Paris et se moquer de la provinciale est une façon pour elle d’asseoir sa supériorité. Fantaisie, liberté, goût : elle sait faire valoir ingénieusement tout ce qu’elle a d’aimable. Son élégance la distingue, mais plus encore ces petits signes immatériels qui ne se monnayent pas et qui, au fil du temps, se réfèrent de moins en moins à une classe sociale. Mais la Parisienne n’est pas exempte de défauts et la satire côtoie l’apologie. Frivole, superficielle, arrogante : le regard de l’étranger, s’il ne subit pas son charme, peut devenir critique et défiant.

De Ninon de Lenclos à Arletty, de la marquise de Sévigné à Françoise Sagan, de Rose Bertin à Coco Chanel et à Inès de la Fressange, l’histoire de la Parisienne est une longue suite d’existences singulières, uniques et pourtant voisines. Théodore de Banville trouve un trait commun à toutes ces femmes : « Si vous voulez savoir comment agira une Parisienne dans une circonstance donnée, prenez le contrepied du lieu commun généralement admis et vous le saurez exactement. Soyez assuré qu’elle fera toujours le contraire de ce qu’indique le vulgaire poncif d’élégance ou d’esprit » (1876).

Sabine Denuelle
Après des étude de lettres classiques à la Sorbonne, Sabine Denuelle a suivi un cursus de Sciences Po où elle a rencontré le professeur Louis Chevalier, titulaire d'une chaire d'Histoire de Paris au Collège de France. Elle a travaillé de longues années à ses côtés.
Elle est l'auteur de nombreux ouvrages parus chez Aubanel, La Marinière, Larousse, etc.
Citadelles & Mazenod


Jean Béraud  (1849-1936), La pâtisserie Gloppe, 1889
Paris, musée Carnavalet

Marie Laurencin  (1883–1956), Portrait de Mademoiselle Chanelle, vers 1923
Paris musée de l'Orangerie

Jean Honoré Fragonard (1732-1806), La lettre d'amour, vers 1770
New York, The Metropolitan Museum of Art

Jean Béraud (1849-1935), Parisienne, place de la Concorde, vers  1890
Paris, musée Carnavalet

Charles Alexandre Giron (1850-1914), La Femme aux gants, dite La Parisienne, 1883
Paris, Musée du Petit-Palais

vendredi 17 février 2012

Snapshot: Painters and Photography, Bonnard to Vuillard

George Hendrik Breitner, Girl in Red Kimono, GeesjeKwak, 1893-95
George Hendrik Breitner, Girl in a Kimono
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Snapshot: Painters and Photography, Bonnard to Vuillard
du 4 février au 6 mai 2012

Il y a un siècle, de nombreux peintres français, comme Bonnard ou Vuillard, se sont inspirés des photographies qu'ils prenaient avec leur appareil Kodak. L'entreprise américaine, qui a déposé le bilan en janvier, avait lancé dès 1888 le premier appareil photo portable. Parmi les premiers amateurs, des peintres post-impressionnistes comme Edouard Vuillard, Pierre Bonnard, Maurice Denis, Felix Vallotton, Henri Rivière, mais aussi le Belge Henri Evenepeol et le Néerlandais George Hendrik Breitner, ont réalisé des milliers de clichés, qu'ils n'ont jamais exposés de leur vivant, certains restants simplement dans les archives familiales.

"Snapshot", une splendide exposition qui vient de démarrer à Washington, répare cette lacune. The Phillips Collection expose deux cents photographies de sept artistes, auxquelles répondent 70 toiles et gravures. L'exposition montre de nombreuses photos qui ont pu servir d'études préliminaires pour les toiles. "On peut voir à quel point le sujet, la composition peuvent être reflétés à la fois par leurs peintures et leurs photographies", souligne la commissaire Elizabeth Easton. "Ils faisaient des expériences". 

Maurice Denis, Noël et sa mère, 1896
Maurice Denis, Marthe offrant des raisins à Bernadette, le Pouldu, 15 septembre 1890
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Pierre Bonnard, Le miroir dans la chambre verte, 1908
Pierre Bonnard, modèle retirant son chemisier dans le studio de Bonnard, 1916
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Maurice Denis, A la Plage (deux filles en contre-jour), 1892
Maurice Denis, Deux filles balançant la petite Madeleine, Perros Guirec, 1909
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Henri Evenepoel, The White Hat, 1897
Henri Evenepoel, Louise à Wépion, été 1987
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Edouard Vuillard, The Newspaper, 1986-98
Edouard Vuillard, Thadée and Misia Natanson in the Salon, Rue St Florentin, 1898

mardi 14 février 2012

Cupidon...

Franz von Stuck (1836-1928), Cupid at the Masked Ball
« Le monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser.  »
Arthur Rimbaud

lundi 13 février 2012

Le Jeu des 11...

"Allez au musée...
                                                vous verrez dans chaque tableau
                               ce que vous aurez voulu y voir."
                                                                              Maurice Denis
Maurice Denis (1870-1943), L’Échelle dans le feuillage
Pour Ötli que je remercie de me permettre de participer au jeu des 11...

1) 11 choses sur moi
J'aime me promener boulevard Saint Germain avec ma fille. 
 Déguster un petit macaron à la rose Ladurée.
Me perdre et oublier le temps au musée d'Orsay.
Les bijoux et les rayures Sonia Rykiel.
Une goutte de numéro cinq derrière l'oreille.
Cuisiner des heures lorsque je reçois mes amis.
Fermer les yeux et me retrouver dans la maison de mon grand-père à Fès.
Traverser une orangeraie lorsque les arbres sont en fleurs.
Visiter les maisons d'écrivains, celle de Pierre Loti est l'une de mes préférées.
Lire sous ma couette jusqu'à pas d'heure dans le silence de la nuit.
Me perdre volontairement dans les petites rues de Venise.

2) Réponses aux 11 questions d'Ötli
Votre livre favori ? 
Puisque je suis contrainte de n'en citer qu'un seul, j'imagine que 
je dois m'exiler sur une île déserte pour répondre, Au Maroc de Pierre Loti
Votre auteur préféré ?  
Je répondrai sans trop me trahir, Myriam Thibault
Le film que vous pourriez revoir 100 fois ? 
Un film que je pense avoir vu cent fois avec ma fille lorsqu’elle était petite 
et que je reverrai encore avec plaisir, Le livre de la Jungle de Walt Disney
Le poème qui vous a le plus touché ?
  L’Invitation au voyage de Charles Baudelaire 
que j'entends, dans mon cœur, mon père réciter et qui me fait inévitablement penser à lui !
Votre peintre favori ? 
J'aime passionnément plusieurs peintres, alors pour m'en sortir de manière honorable, 
je vais citer le peintre dont j'ai visité dernièrement le musée, Maurice Denis 
Votre vœu le plus cher ? 
Voir ma fille réussir dans la voie qu’elle s’est choisie !
Le défaut que vous n'aimez pas chez vous ? 
Je ne sais pas dire non…
Le défaut que vous n'aimez pas chez les autres ? 
Comme Ötli, la mauvaise foi m'exaspère!
Une citation qui vous parle ?
"L'art et rien que l'art, nous avons l'art pour ne point mourir de la vérité." 
Friedrich Nietzsche
Le lieu qui vous fait rêver ?
Un musée, tous les musées, les villes musées…
L'image qui vous a le plus frappé ?
(Pour finir sur une note positive, je répondrai par l'image qui m'a le plus émue)
Ma fille recevant des mains de Gonzague Saint Bris le 
Prix du Premier Roman Des Lauriers Verts de La Forêt des Livres

3) Mes 11 blogs amis
.
4) Mes 11 questions
1- un souvenir heureux. 2- Un héros de la littérature. 3- Un passe temps favori.
4- Une gourmandise préférée. 5- Une personne qui vous inspire. 6- Un cadeau que vous aimez offrir.
7- Un animal préféré. 8- Un chanteur du moment. 9- Un pays que vous rêvez de visiter.
10- Un film que vous aimez. 11- Un objet fétiche.

1 - Vous devez publier les règles
2 - Chaque personne doit écrire 11 choses à propos d'elle
3 - Répondre aux 11 questions puis créer 11 nouvelles questions pour les personnes taguées
4 - Vous devez choisir 11 personnes et mettre un lien de leurs blogs sur votre post.
5 - Rendez-vous sur leurs blogs afin de leur dire qu'ils ou elles ont été tagué(e)s
6 - Ne faites aucun tag sans les prévenir
7 - Vous devez obligatoirement taguer 11 personnes.

samedi 11 février 2012

43 toiles inédites d'Henri Martin en vente à Rennes

Henri Martin (1860-1943), Fascination

Quarante-trois toiles inédites du peintre Henri Martin (1860-1943), représentatives de la diversité de l'œuvre de l'artiste, seront vendues aux enchères, à Rennes, le 1er avril. 
Ces toiles ont été découvertes lors d'un inventaire dans un appartement du centre de Rennes. Elles étaient empilées contre les murs de cette habitation où elles avaient été conservées par les descendants du collectionneur et magistrat Paul Riff, décédé en 1929. La valeur de cette collection est estimée entre 1,5 et 2 millions d'euros. 
La collection sera exposée à Paris du 12 au 24 mars chez Michel Maket, puis à Rennes du 28 au 31 mars  chez Rennes Encheres, avant la vente fixée au 1er avril. Très en cour sous la IIIe République, les œuvres d'Henri Martin sont présentes dans de nombreux édifices publics, en particulier à Paris.


Henri Martin (1860-1943), Jeune fille devant le bassin de Marquayrol

Henri Martin (1860-1943), Le pont de la Bastide du Vert
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard