lundi 30 juin 2008

Petite pause

De retour dans quelques jours...
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Illustration: Jean-Etienne Liotard, Madame Adélaïde

vendredi 27 juin 2008

Le Jardin Bleu, Majorelle

La revue Connaissance des Arts Jardins n°5, consacre un article d'une dizaine de pages au jardin Majorelle à Marrakech. L'article est riche d'enseignements sur le peintre et son histoire d'amour avec le Maroc et les photos presque irréelles vous invitent au voyage... Et ce bleu, toujours ce bleu dominant devenu depuis: bleu Majorelle!
Petite, je me souviens que chez mon grand-père, une fois par an, les murs étaient recouverts d'un badigeon à base de chaux auquel on ajoutait quelques morceaux de pigments bleu de cobalt appelés nila en arabe. Nila: certainement parce que provenant de la vallée du Nil ...
Pour une petite visite du jardin, c'est par ici.

Le temps qui passe ...selon Flaubert

L' avenir nous tourmente, le passé nous retient,
c'est pour ça que le présent nous échappe.
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Citation: Gustave Flaubert, La lettre à Louise Colet
Illustration; Harorld Lloyd dans Safety last! 1923

jeudi 26 juin 2008

Feu de la Saint-Jean

Comme tous les ans, l'Association Musicale de notre petite ville anime la soirée de la Saint-Jean et comme tous les ans depuis 7 ans, ma fille y participe. Cet article est paru dans le journal local aujourd'hui; ma chipie se trouve au premier plan et je suis toujours très fière d'elle

Brevet 2008

La session du brevet 2008 démarre aujourd'hui et ma chipie est en train de plancher en ce moment sur son épreuve de français. Je ne peux m'empêcher de penser à elle et l'émotion me bouleverse tant elle a grandit et embellit! Je ne me fais aucun souci, c'est une petite fille sérieuse et travailleuse, et vu ses notes de l'année, c'est plus une formalité pour l'obtention d'une mention qu'elle passe l'examen.
Hier à midi, nous avons déjeuné toutes les deux, entre filles, sur la terrasse d'un café; ce sont des petits moments privilégiés que j'affectionne particulièrement. Petits moments d'intimité, de rapprochement, de confidence, de détente et de fous rires qui m'émeuvent et me remplissent de bonne humeur... Puis, au milieu du repas, alors que nous parlions de choses et d'autres et sans préambule, elle me demande: maman comment entre-t-on à la Sorbonne?
L'émotion m'a coupé le souffle! Voilà, ma fille pense déjà a son avenir et pas n'importe où, c'est à Paris et à la Sorbonne qu'elle se voit. Et bien moi, je l'imagine très bien sur les bancs de l'amphithéâtre de la prestigieuse Université...

mercredi 25 juin 2008

Le temps qui passe ...selon Baudelaire

...Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente, souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepcydre se vide...
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Charles Baudelaire, Les fleurs du mal, extrait L'horloge
Illustration: Jack Vettriano, The critical hour

mardi 24 juin 2008

Lagerfeld Confidentiel


Génie... Talent... Esprit... Classe... Humour... Élégance... Sensibilité... Couleur... Blanc... Noir... Détachement... Philosophie... Personnage... Masque... Art... Provocation... Démesure... Pertinence... Charme... Mystère... Couture... Haute couture... Chanel... Karl Lagerfeld

Illustration: Lagerfeld Confidentiel, Réalisation R. Marconi, DVD 12 juin 2008

samedi 21 juin 2008

Bagatelle

Dans les années soixante, la Ville Nouvelle de Meknes vivait encore sous une forte influence européenne et au rythme de la communauté française installée là depuis de nombreuses années déjà. Cette partie de la ville, dite Ville Nouvelle parce que construite plus tard sous le protectorat, est séparée par l'ouèd Bou Fekrane de la médina, ville impériale construite par Moulay Ismaïl et habitée exclusivement par les marocains de souche.
A l'époque, mes parents qui vivaient à l'heure européenne, avaient pour habitude en rentrant du travail, de nous emmener faire une promenade en centre ville et souvent sur le chemin du retour, nous faisions une petite halte et finissions la soirée sur la terrasse du café le Bagatelle. Bagatelle était le lieu de rendez-vous à la mode de la société aisée et des notables de la ville. De part sa situation stratégique, à proximité du cinéma Caméra réputé être le plus beau cinéma d'Afrique, la terrasse du café était très rapidement noire de monde avant et après chaque séance. Dès que mes parents étaient installés et que je pouvais échapper à leur vigilance, je m'éclipsais pour aller jouer à l'intérieur du café et inévitablement je descendais au sous-sol, attirée par cet endroit fascinant et magique. Plus je descendais les marches, plus l'atmosphère s'opacifiait, envahie par une forte fumée de tabac, pour devenir un halo fantomatique masquant pratiquement les joueurs lorsque j'atteignais enfin la salle de billard. Je pouvais rester là des heures, admirative devant ces messieurs élégants qui tournaient autour d'immenses tables de billards recouvertes de feutre vert; c'était d'un grand mystère pour moi...
Bagatelle a perdu de sa superbe aujourd'hui, comme beaucoup de cafés d'ailleurs devenus le domaine exclusif de la gent masculine. Par contre, et à ma grande joie, le cinéma Caméra semble résister au temps et s'enorgueillit toujours de ses fresques Art Déco datées 1939 et signées Marcel Couderc.

Illustration: Jean Beraud, Salle de billard

Anges des Garennes...

L'ange des Garennes sous tous les angles...

jeudi 19 juin 2008

Proverbe marocain

Le silence est un savoir
Au delà des savoirs.
Si le petit du pigeon n'avait appelé,
Le fils du serpent serait-il venu?
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Sidi Abderahmane, Poète marocain

Les femmes qui lisent sont dangereuses

J'ai un vrai coup de coeur pour ce très beau livre Les femmes qui lisent sont dangereuses, signé Laure Adler & Stefan Bollmann.
"Les livres ne sont pas des objets comme les autres pour les femmes; depuis l'aube du christianisme jusqu'à aujourd'hui, entre nous et eux, circule un courant chaud, une affinité secrète, une relation étrange et singulière tissée d'interdits, d'approbations, de réincorporassions."
Quatrième de couverture; Laure Adler
Illustration: Page 87, Ramon Casas y Carbo (1866-1932), Après le bal 1895

Les pirates du Rif, suite

Voici donc la gravure; les Pirates du Rif, dans son cadre d'origine.
A chaque fois que mon regard se porte sur l'un des personnages, j'ai le sentiment de le connaître personnellement. J'ai cette étrange sensation d'avoir déjà vu cette scène, scène qui m'a hypnotisée lorsque je suis rentrée chez l'antiquaire il y a deux semaines. Certainement un souvenir resté dans ma mémoire d'un livre feuilleté étant enfant... Je cherche toujours...

La grenade...


La grenade rouge et juteuse
lourde de grains et de souvenirs
tombe avec la lune
dans les mains des enfants nus
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Texte: Tahar Ben Jelloun, Les amadiers sont morts de leurs blessures
Illustration: Antonio Ponce, Badegon aux Grenades

mardi 17 juin 2008

L'Ange des Garennes

La salle des ventes de Morlaix organisait tous les ans une belle vente le lundi de Pentecôte. Ce petit vase en porcelaine vient d'une de ces ventes du temps où j'habitais en Bretagne... Accompagné de deux charmants petits lapins, cet angelot au sourire discret mais moqueur ne peut vous laisser indifférents!

Audition de fin d'année

Hier soir, j'ai assisté à l'audition de fin d'année donnée par l'école de musique où étudie ma fille. Le spectacle d'une heure et demi à eu lieu dans la très belle salle Maria Callas et nous avons eu le plaisir d'écouter une succession de petits morceaux choisis pour flûte, violon et violoncelle.
Ma chipie qui a atteint un très bon niveau en flûte, a joué dans plusieurs morceaux et c'est toujours un émerveillement et une grande fierté pour moi de la voir sur scène. L'émotion comme à chaque fois me prend à la gorge et je ne peux m'empêcher de verser ma petite larme... C'est tout le bonheur de la terre pour moi dès qu'elle joue de la flûte! Le bonheur à l'état pur!
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llustration: Frederic Leighton, Music lesson

dimanche 15 juin 2008

Japonisme


Extrait: Du rouge aux lèvres, Haïku de Michiko Kaï

Pour Si Driss

Tu nous a quitté le jour du solstice d'été il y a onze ans déjà, et ton éclat de rire unique et légendaire résonne toujours dans mon coeur. Tous ceux qui t'ont connu et qui parlent de toi aujourd'hui, évoquent ce bonheur que tu nous communiquais avec tes rires francs et joyeux!
Pour la fête des pères, c'est ce rire que j'entends me venant du jardin ...jardin regorgeant de ces hibiscus que tu aimais tant...

samedi 14 juin 2008

Monsieur Edmond Valès


C'est au Lycée Paul Valéry qu'a réellement débuté ma passion pour de le dessin et la peinture. Dès la seconde et jusqu'en terminale, j'avais choisi l'option dessin et suivais assidûment les cours dispensés le mercredi après-midi.
Il faut dire que nous avions ces années là, un professeur et pas des moindres, qui avait su éveiller en nous une sensibilité certaine pour l'art en général et qui avait également et surtout su aiguiser notre regard sur le monde qui nous entoure.
Je faisais parti d'un petit groupe d'inconditionnels, qui n'aurait sous aucun prétexte manqué le cours de dessin de monsieur Edmond Valès. Malgré notre jeune âge, nous avions compris à l'époque déjà la chance que nous avions d'être ses élèves, car même s'il n'avait pas la cote qu'il a aujourd'hui, nous savions au fond de nous-même que nous avions à faire à un artiste avant d'avoir à faire à un professeur de dessin.
Je garde en mémoire une période mémorable où nous suivions des cours sur le portrait. Notre professeur nous faisait poser à tour de rôle au tableau pendant que lui-même ainsi que nos camarades nous croquaient. La pose ne devait pas durer plus de cinq minutes, l'objectif étant de saisir un mouvement, un geste, une allure... Ces séances nous amusaient beaucoup car c'était l'occasion pour nous de nous défouler et de découvrir à la fin du cours comment nos camarades nous percevaient; les résultats donnaient souvent lieu à des fous rires collectifs...
J'étais fasciné par l'aisance qu'il avait de réussir nos portraits en deux ou trois coups de crayon, et j'étais toujours très impressionnée par ses peintures car il ne manquait jamais de nous inviter lorsqu'il exposait son travail.
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Illustration: Monsieur Edmond Valès (1918-2001), Lycée Paul Valéry

Invitation au voyage

L'invitation au voyage

Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D'aller là-bas vivre ensemble!
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
_
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
_
Des meubles luisants,
_ Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l'ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
A l'âme en secret
Sa douce langue natale.
_
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
_
Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l'humeur est vagabonde ;
C'est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu'ils viennent du bout du monde.
Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D'hyacinthe et d'or ;
Le monde s'endort
Dans une chaude lumière.
_
Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
_
Charles Baudelaire, Recueil: Les fleurs du mal
Illustration, Victor Creten (1878-1966): Jeune femme

jeudi 12 juin 2008

Le temps qui passe selon...Alaa El Aswany

Qu'avait-il fait de sa vie? Qu'avait-il réalisé? Pouvait-il compter ses moments heureux? Combien y en avait-il eu? Quelques jours. Quelques mois tout au plus. Ce n'est pas juste d'avancer en âge sans comprendre le prix du temps. Ce n'est pas juste que personne ne vous avertisse du temps qui s'écoule, à chaque instant, entre vos mains. C'est une duperie complète... que nous connaissions le prix de la vie, si peu de temps avant qu'elle finisse.

Extrait: Alaa El Aswamy, Chicago, Edition Actes Sud, Page 182
Illustration:Gustave Klimt, Les trois âges de la vie

Tahar Ben Jelloun

L'épicerie de Si Abdessalam
Du vinaigre doux dans une bouteille en plastique
__National
des portions de savon la Main
un sac de farine Drissi
des allumettes Le Lion
une barbe grise toujours naissante
une main ouverte
le regard tendre
amical
fraternel comme le soleil
et une balance qui sépare le temps
Extrait: Tahar Ben Jelloun, Les amandiers sont morts de leurs blessures _________________

mercredi 11 juin 2008

L'Angelot de Camden

Que dire de celui-ci ? Rien! ... il parle de lui-même mieux que je ne pourrai le faire... Une seule petite précision; je l'ai ramené d'Angleterre avec son pendant, ils se font face et ne se quittent jamais du regard! ... Le frère jumeau, ce sera pour une autre fois...

Les Pirates du Rif


Ma dernière acquisition: Les Pirates du Rif, cette gravure achetée chez un antiquaire de la rue de la S... Elle est signée Charles Yriarte (1832-1898), reporteur enrôlé dans l'armée espagnole, il a suivi les opérations militaires au Maroc pour le compte du journal Le Monde illustré. La suite demain peut-être ...

Un dessin animé...


On aurait dit une scène tirée d'un dessin animé de Tex Avery ...
Cela c'est passé devant moi hier après-midi; j'en ai pris plein les yeux et sincèrement on m'aurait raconté l'histoire, je n'y aurai pas cru. J'étais confortablement installée dans le bureau, concentrée sur mon écran d'ordinateur, lorsque j'entends un grand vacarme venant du jardin. Je jette un oeil par la fenêtre, et comprends tout de suite que ce tohu-bohu vient du cerisier dont les branches sont violemment secouées. Tout à coup, sortant brusquement du feuillage, un écureuil roux fuyant à toute allure, pourchassé par une pie! A grands battements d'ailes, l'oiseau manifestait vivement son mécontentement, poursuivant l'écureuil qui était venu s'approvisionner en fruits de saison. Une scène cocasse et attendrissante à la fois!
Aujourd'hui, je comprends mieux pourquoi les cerises disparaissaient vraiment du jour au lendemain comme par enchantement. Dans les mystérieuses disparitions, participaient de concert aussi bien des petits animaux à plumes que des petits animaux à poil... Ce n'est encore pas cette année que je goûterai aux cerises du jardin!!!

mardi 10 juin 2008

Rainer Maria Rilke

Nous n'avons aucune raison de nous méfier du monde, car il ne nous est pas contraire. S'il y est des frayeurs, ce sont les nôtres: s'il y est des abîmes, ce sont nos abîmes; s'il y est des dangers, nous devons nous efforcer de les aimer. Si nous construisons notre vie sur ce principe qu'il nous faut aller toujours au plus difficile, alors tout ce qui nous paraît encore aujourd'hui étranger nous deviendra familier et fidèle. Comment oublier ces mythes antiques que l'on trouve au début de l'histoire de tous les peuples; les mythes de ces dragons qui à la minute suprême, se changent en princesses? Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux. Toutes les choses terrifiantes ne sont peut-être que des choses sans secours, qui attendent que nous les secourions.
Rainer Maria Rilke, Lettres à un jeune poète
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Depuis quelques jours, j'ai rapproché de ma table de nuit mon petit livre de chevet des années 80, les Lettres à un jeune poète. Après toutes ces années, je découvre à nouveau ce texte fabuleux de Rainer Maria Rilke. C'est émouvant de relire mes propres annotations de l'époque, de retrouver des passages entier soulignés au crayon et de constater finalement que mes questions et mes préoccupations existentielles trente ans après sont sensiblement les mêmes et que la vision de Rilke y apporte aujourd'hui encore une réponse juste et percutante...

Moulay Driss

Moulay Driss, le Saint des Saints, le père fondateur, le père!
Je n'ai visité cette petite ville qu'une seule fois dans ma vie et je ne devais pas avoir plus de sept ou huit ans. J'en garde donc un souvenir très flou de ruelles étroites et tortueuses, un dédale, un vrai labyrinthe pour arriver au mausolée. Un second souvenir fugace mais suffisamment net d'une très grande cour intérieure qui à l'évidence devait être l'entrée de la mosquée. Je me souviens d'avoir été choquée par le nombre impressionnant de pèlerins ce jour-là. Installés à même le sol sur des petites nattes, vivant là visiblement depuis plusieurs jours déjà dans une promiscuité malsaine, attendant qui une guérison, qui un heureux évènement...
Et pourtant, ce qui domine dans ma mémoire c'est la vision presque irréelle du village surplombant notre arrivée. C'est la lumière, c'est l'éclatante blancheur des murs, c'est la blanche ville de Moulay Driss cernée par le vert dominant d'une végétation luxuriante alentour.
Je me souviens très bien de Volubilis, deuxième étape de cette journée touristique organsinée par un papa soucieux d'instruire ses enfants. Je me souviens des allées pavées menant à l'arc de triomphe. Je me souviens nettement des mosaïques romaines; des dauphins et des sirènes! Je me souviens aussi de mon papa nous apprenant que les antiquités trouvées sur les lieux, en l'occurrence des bronzes, avaient rejoint les musées de Rabat et de Tanger. Une grande injustice pour moi à l'époque...
J'ai choisi cette affiche parce que je la trouve très belle et qu'elle correspond à une époque recherchée. Les tons chauds et ocres doivent répondre à un ciel de mois d'août sous un soleil de plomb et ne rendent en rien la blancheur de mes souvenirs. J'aurai pu opter pour une photo récente plus parlante, mais non. En fait, c'est l' affiche qui a déclanché et fait remonter tant de souvenirs!

Proverbe arabe

"Qui tue le lion en mange, qui ne le tue pas est mangé"
Proverbe arabe

vendredi 6 juin 2008

Yves Saint Laurent, le dernier défilé

Le grand couturier Yves Saint Laurent s'est éclipsé dimanche 1er juin à Paris. Son souhait aurait été de reposer pour l'étérnité dans le jardin Majorelle de Marrakech...

Côté Jardin

Depuis quelques jours, c'est une explosion de couleurs et de senteurs; voilà de quoi remettre du baume au coeur... Lorsque je vois le petit mandarinier du Japon refleurir deux années de suite, alors qu'il avait perdu tout signe de vie, je me dis encore un mystère de la nature !

mardi 3 juin 2008

Bouquet d'Anges

Un petit sac en tulle vaporeux contant des d'angelots dont se dégage un délicat parfum de roses d'antan a trouvé place sur une commode dans l'entrée. Agréable accueil, non?

Monstres et Chimères


Livrés en vrac, les Monstres et Chimères du week-end dernier...

lundi 2 juin 2008

Chimères et monstres fantastiques!

Ballade ce dimanche après-midi entre Chinon et Langeais. Malgré les nombreuses averses, le temps reste agréable grâce au ciel couvert qui nous préserve des grosses chaleurs.
Puis, petit goûter sur la terrasse d'un café en face du château. Et enfin au hasard des ruelles, rencontres impromptues avec des montres fabuleux d'un autre temps...

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard