jeudi 28 janvier 2010

Ciel étoilé de ma vie...

Rolf Armstrong 1889-1960, Light of Egypt
***
Ton visage est le ciel étoilé de ma vie
*
Toi qui marches dans moi ma profonde musique
J’écoute s’éloigner le parfum de tes pas
*
Louis Aragon, Le Fou d’Elsa
Poésie Gallimard, page 105

7 commentaires:

Enitram a dit…

C'est beau tout simplement ! J'aime particulièrement "J'écoute s'éloigner le parfum de tes pas"

VenetiaMicio a dit…

Tout est sublime !
Mais quelle richesse de documents, toutes ces reproductions de tableaux, de gravures, de bibelots, de mots et de textes, je suis vraiment amoureuse de ton blog !
Chaque jour c'est un véritable plaisir de pénétrer dans un monde merveilleux, celui de Kenza et de son thé au Jasmin...
Ce petit chien adorable porte-t-il le nom de Monsieur Papillon, j'aimerais en savoir plus sur lui ?
Merci pour cet instant,
Danielle

Kenza a dit…

@ Enitram
Ce sont des vers comme celui-là qui me touchent...
Très belle journée

@ Danielle
Tes compliments me touchent vraiment, merci beaucoup Danielle!
Ce petit chien adorable appartient à ma fille et se nomme effectivement Papillon. Il est la mascotte de la maison...
Merci encore et très belle journée

Madame T a dit…

Bonjour....je cherchais justement ces vers...c'est étonnant le destin, je les retrouve ici, sur un billet daté du jour...

Bonne continuation.
C.

Ardea Cinerea a dit…

Synesthésie exprime le fait que les sentiments touchent toutes les sphères de notre sensibilité et perception. Y compris l'esprit, que les bouddhistes considèrent comme le sixième sens...

Lali a dit…

Chaque fois, je suis émue par les vers qu'Aragon a écrits pour Elsa, dans ce recueil et tous les autres.
Merci pour ton choix.

Chris a dit…

Portée par le fil d'Armando et son "bleu des autres" je retrouve avec beaucoup de plaisir votre espace si riche, si beau ...
Belle fin de journée

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard