Affichage des articles dont le libellé est Omar Khayyâm. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Omar Khayyâm. Afficher tous les articles

vendredi 26 octobre 2012

Volutes d’encens pour jour de fête...

John Singer Sargent (1856–1925), Fumée d'ambre gris (détail)
L'aurore! Bonheur et pureté !
Un immense rubis scintille dans chaque coupe.
Prends ces deux branches de santal.
Transforme celle-ci en luth, et embrase l'autre pour qu'elle nous parfume.
Omar Khayyâm

John Singer Sargent Fumée d’ambre gris (Smoke of Ambergris) 1880 Oil on canvas 93.98 x 139.065 cm 
Sterling and Francine Clark Art Institute (Williamstown, Massachusetts, United States)

John Singer Sargent, Fumée d’ambre gris (détail)

A tous ceux à qui me manquent en ce jour de fête,
mes pensées s'envolent au loin, transportées dans ces volutes d’encens...

jeudi 3 mai 2012

Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde

Pedro Américo (1843–1905),  Le joueur de Rebec
« Réenchanter le Monde »
18ème Festival de Fès des 
Musiques Sacrées du Monde
du 8 juin au 16 juin 2012

Le Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde est l'un des principaux événements de la Fondation Esprit de Fès. Il s'inscrit dans sa vocation de mettre les arts et les spiritualités au service du développement humain et sociétal et du rapprochement entre les peuples et les cultures.
La 18éme édition du festival qui se tiendra du 8 au 16 juin 2012 aura pour Thématique « Réenchanter le Monde » avec un Hommage particulier au grand poète perse « Omar Khayyam ».
Le Festival de Fès parcourt les vastes espaces des chants et des rythmes que les cultures du monde ont créés depuis l’aube des temps. Un programme riche en découverte à découvrir sans attendre. Programme

lundi 5 septembre 2011

Omar Khayyâm, Quatrain LXXXII

Joseph, Douglas (fl.1921), An Odalisque
***
On me dit: "Ne bois plus, Khayyâm !"
Je réponds: "Quand j'ai bu, j'entends ce que disent les roses,
Les tulipes et les jasmins.
J'entends, même, ce que ne peut me dire ma bien-aimée."

Omar Khayyâm, Quatrains LXXXII

lundi 14 février 2011

Omar Khayyâm, Quatrain XVI

Gustavo Mancinelli (1842-1906), Odalisque
***
Rien ne m'intéresse plus. Lève-toi, pour me verser du vin !
Ce soir, ta bouche est la plus belle rose de l'univers...
Du vin! Qu'il soit vermeil comme tes joues,
Et que mes remords soient aussi légers que tes boucles !

Omar Khayyâm, Quatrain XVI

mardi 19 octobre 2010

Omar Khayyâm, Quatrain CXXXI

Cesare Augusto Detti (1847-1914), A musical Interlude
***
Cette buée autour de cette rose, est-ce une volute de son parfum
Ou le fragile rempart que la brume lui a laissé ?
Ta chevelure sur ton visage, est-ce encore de la nuit que ton regard va dissiper ?
Réveille-toi, bien-aimée ! Le soleil dore nos coupes. Buvons !

Omar Khayyâm, Quatrains CXXXI

dimanche 20 décembre 2009

Rubayat Omar Khayyâm, quatrain LXXIII

Adolphe Lalire dit La Lyre 1848-1933, Madeleine
Musée du Château royal de Blois, ©Haguar du Nord
¤¤¤¤¤
Pourquoi tant de douceur, de tendresse, au début de notre amour?
Pourquoi tant de caresses, tant de délices, après?
Maintenant, ton seul plaisir est de déchirer mon cœur...
Pourquoi?
.
Omar Khayyâm, Rubayat quatrain LXXIII

vendredi 4 décembre 2009

Rubayat, Omar Khayyâm

Jeune Algérienne étendue dans une prairie.
¤¤¤
On me dit: "Ne bois plus, Khayyâm !"
Je réponds: "Quand j'ai bu, j'entends ce que disent les roses,
Les tulipes et les jasmins.
J'entends, même, ce que ne peut me dire ma bien-aimée."
.
Omar Khayyâm, Rubayat (quatrain: LXXXII)

vendredi 23 mai 2008

Le temps qui passe selon...Omar Khayam


Puisque tu ignores ce que te réserve demain,
efforce-toi d’être heureux aujourd’hui.
Prends une urne de vin, va t’asseoir au clair de lune,
et bois, en te disant que la lune te cherchera
peut-être vainement, demain.
_____________
Robaiyat Omar Khayam, Traduction du persan Franz Toussaint
Illustration: Edmund Dulac, The Robaiyat
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard