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vendredi 3 février 2012

La Joconde au Prado à Madrid

La Mona Lisa du Musée du Prado
Une reproduction du tableau de Leonard de Vinci, La Joconde, est exposée au musée du Prado à Madrid. Selon les experts cette peinture serait contemporaine de l’originale. Elle aurait été réalisée dans l’atelier de Leonard de Vinci par un des élèves du maître, Francesco Melzi. Cette reproduction serait donc la plus ancienne des répliques de ce chef-d’œuvre du XVIe siècle. AMA
La Joconde du Musée du Prado sera exposée au Musée du Louvre à partir du 26 mars lors d'une exposition temporaire.



Voir l'article El Pais

lundi 9 janvier 2012

L'ultime chef-d'œuvre de Léonard de Vinci, La Sainte Anne

Léonard de Vinci (1452-1519), La Vierge à l’enfant avec sainte Anne (détail). Musée du Louvre
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L'ultime chef-d'œuvre de Léonard de Vinci, La Sainte Anne
du 29 mars au 25 juin 2012

Chef-d’œuvre de Léonard de Vinci restauré avec le concours du Centre de recherche et de restauration des musées de France, La Vierge à l’Enfant avec sainte Anne est au cœur d’une exposition exceptionnelle rassemblant pour la première fois l’ensemble des documents liés à ce panneau. Le début de la lente et complexe genèse du tableau remonterait à 1501, date de sa première mention dans la correspondance d’Isabelle d’Este. Léonard de Vinci ne cessa ensuite de perfectionner cette composition ambitieuse, qu’il laissa inachevée à sa mort en 1519. Esquisses de composition, dessins préparatoires, études de paysage et le magnifique carton de la National Gallery de Londres – jamais présenté à côté du tableau depuis la mort de Léonard – illustrent, entre autres, cette longue méditation et rendent compte des différentes solutions successivement envisagées par le maître.

vendredi 30 septembre 2011

La Belle Princesse, Léonard de Vinci

Léonard de Vinci (attribué à), Profil de la Belle Princesse, vers 1496
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En 2007, un dessin aux trois craies sur vélin représentant une jeune femme de profil a été attribué à Léonard de Vinci grâce au travail photographique du laboratoire parisien Lumière Technology piloté par Pascal Cotte et Jean Pénicaut, mais cette attribution déchirait la communauté scientifique.
Une nouvelle pierre vient de s'ajouter à l'édifice avec la découverte de la probable provenance de ce dessin, resserrant encore l'attribution au maître du Sfumato. A l'origine de cette découverte : trois trous minuscules à gauche, dans la bordure, laissant penser qu'il s'agit d'un feuillet de manuscrit.
Sur indication de l'historien de l'art David Wright, les recherches se sont orientées vers les « Sforziades », des codex imprimés sur parchemin et réalisés à la demande des Sforza de Milan pour la noblesse milanaise. L'un des exemplaires conservé à Varsovie présente de parfaites similitudes avec le feuillet : même espacement des trous de reliure et même vélin. Autre élément : cet exemplaire aurait été produit pour le mariage de Bianca, fille illégitime du duc Ludovico Forza. Bianca que l'on soupçonnait déjà d'être le modèle du dessin de Léonard ! Lire la suite: Connaissance des arts.

jeudi 8 septembre 2011

Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milan


Leonardo da Vinci, 'Portrait of Cecilia Gallerani (The Lady with an Ermine)', about 1489-90.
Property of the Czartoryski Foundation in Cracow on deposit at the National Museum in Cracow

© Princes Czartoryski Foundation
Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milan
du 9 novembre 2011 au 5 février 2012
Londres
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Cet automne, à travers cette exposition exceptionnelle, la National Gallery rend hommage à l’extraordinaire sens de l’observation de Léonard, à son imagination phénoménale et à sa technique prodigieuse. Axée sur sa carrière de peintre à la cour de Milan au service de Ludovic Maria Sforza, dit le More, dans les années 1480 et 1490, l’exposition figure le plus grand nombre de tableaux du peintre à avoir survécu jamais réunis à ce jour, ainsi que des prêts internationaux inédits au Royaume-Uni.
L'évènement orchestré par la National Gallery est le premier à être totalement dédié à ses desseins et ambitions de peintre. L’exposition rassemble plus de 60 peintures et dessins, ainsi que certaines œuvres de ses plus proches collaborateurs. Presque tous les tableaux datant de sa période milanaise à avoir survécu seront exposés : Le Musicien (Biblioteca Ambrosiana, Milan), Saint Jérôme (Vatican, Rome), La Dame à l’hermine (Fondation Czartoryski, Cracovie), La Belle Ferronnière (Musée du Louvre, Paris) et la version récemment restaurée de La Vierge aux rochers appartenant à la National Gallery. Ces œuvres montrent comment Léonard, profitant de son statut de salarié et de la liberté artistique ainsi conférée, a su explorer de nouvelles façons de percevoir et de décrire le monde naturel, notamment dans les domaines de l’anatomie, de l’âme et des émotions humaines.
C'est à Milan qu’il peint ses deux versions très différentes de l’énigmatique Vierge aux rochers ainsi que La Cène, fresque à la quasi-perfection troublante. Cette œuvre sera présente sous la forme d’une copie presque d’époque réalisée par son élève Giampietrino et prêtée par la Royal Academy. Léonard est aussi l’auteur de trois portraits qui ont révolutionné le genre et qui sont réunis pour la première fois à Londres. C’est de cette époque que date son unique portrait d’homme : Le Musicien. Pour La Belle Ferronnière, œuvre très idéalisée, il pourrait s’être inspiré de l’épouse de Ludovic le More ou d’une de ses maîtresses. Toutefois, de ces trois compositions, La Dame à l’hermine, ravissant portrait de Cecilia Gallerani, la jeune maîtresse du More, est le plus acclamé et, incontestablement, le chef-d’œuvre de ces années en Lombardie.
Plus de 50 dessins liés aux œuvres picturales seront exposés pour la première fois. Parmi les pièces phares, on trouve 33 croquis et études prêtées par la Royal Collection. Source


Leonardo da Vinci, 'Five character studies ('A man tricked by gypsies'),
about 1493.Lent by Her Majesty The Queen (RL 12495r).
The Royal Collection © 2011, Her Majesty Queen Elizabeth II
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Leonardo da Vinci, 'Virgin and Child ('The Madonna Litta')', about 1491-5.
The State Hermitage Museum, St Petersburg (GE-249) © The State Hermitage Museum,
St Petersburg. 2011. Photo by Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets
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Leonardo da Vinci, 'Portrait of a Young Man ('The Musician')',
about 1486-8. Veneranda Biblioteca Ambrosiana, Pinacoteca – Milan (99)
© Veneranda Biblioteca Ambrosiana - Milan/De Agostini Picture Library
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Leonardo da Vinci, 'The Virgin of the Rocks', about 1491-1508
© The National Gallery, London
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lundi 15 août 2011

Une femme de la Renaissance (tag d'Euterpe)

Léonard De Vinci (1452-1519), Portrait d'Isabelle d'Este. © E. Lessing. Paris, musée du Louvre
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Mon amie Cécile me propose de participer au tag: 
Une femme de la Renaissance.
Un tag initié par Euterpe et dont le sujet est le suivant: 
Parmi les personnages féminins du XVIème siècle, 
lequel vous correspond? 
Quelle femme de la Renaissance êtes-vous? 
(Prière de ne pas tous choisir la Joconde, merci).

C'est lors de mon dernier voyage en Italie (été 2009) que j'ai visité le Palais Ducal de Mantoue. Je suis tombée sous le charme des lieux et des personnages illustres qui ont façonnés et hantent toujours les couloirs de ce palais. Voir: Palais Ducal de Mantoue, et le chef-d'œuvre d'Andrea Mantegna  
Je choisis donc de rendre hommage à Isabelle d'Este (1474-1539), marquise de Mantoue, femme de lettres, amatrice d'art et mécène, elle a su marquer son époque et installer dans la cité des Gonzague une des cours les plus raffinées de la Renaissance.
Je propose à mes amies, Karine de Fenêtre sur Rêves, Kenza de Caramel Caramelo, Danielle de VenetiaMicio, Alba de Ciel bleu de Castille, Christyn de Liberte De Pinceaux, Nathanaëlle de Les étoiles d'ArtLubie et Labelette de Vintage et cancrelats de participer au tag si cela les amuse.
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Le Titien (1490-1576), Portait de Isabelle d'Este
Isabelle d'Este (née le 18 mai 1474 à Ferrare et morte le 13 février 1539 à Mantoue), est une noble italienne, qui fut, comme sa sœur cadette Béatrice, l'une des principales femmes de la Renaissance italienne et une figure culturelle et politique importante. Liée par la naissance ou mariage à la noblesse d'Espagne, elle est restée célèbre comme Première dame de la Renaissance.

Isabelle d'Este épousa le 12 février 1490 François II de Mantoue. Elle s'installa dans les appartements situés à l'étage noble du Castello di San Giorgio de Mantoue (non loin de la Chambre des Époux peinte par Mantegna). Elle aménagea deux petites pièces de cette suite d'appartements pour un usage tout à fait personnel. L'une servit de studiolo (sans doute dès 1490). Isabelle d'Este y recevait ses hôtes parmi les allégories peintes par Andrea Mantegna, le Pérugin, le Corrège et Lorenzo Costa. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine.

Isabelle d'Este collectionna dans son studiolo, selon la mode du temps dans les cours en Italie, des objets qui animaient sa passion et sa curiosité, et les tableaux allégoriques qu'elle commande à Mantegna. Elle sollicita vainement le concours de Giovanni Bellini, de Léonard de Vinci et de Francesco Francia ; elle n’obtint, en 1505, que le tableau du Pérugin, La Lutte entre l'Amour et Chasteté. À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie de commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus.

Médaille: Isabelle d’Este, vers 1505,
Gian Cristoforo Romano
En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. Le second studiolo comportait cinq pièces et permit d'étendre les domaines de collections (médailles, marqueterie, décorations d'art grotesque, …).

En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrége, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année. Ils firent l'objet ensuite d'une saisie révolutionnaire pour être transférés au musée du Louvre. Wikipédia


Pour plus d'informations: 

L'Art à Mantoue ou Le Studiolo d'Isabelle d'Este

dimanche 24 avril 2011

Léonard De Vinci, La Dame à l’Hermine

Léonard De Vinci (1452-1519), La Dame à l'hermine
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Le célèbre tableau de Léonard de Vinci La Dame à l'hermine, appartenant au Musée des princes Czartoryski à Cracovie (sud de la Pologne), sera prochainement exposé à Madrid, à Berlin et à Londres, a indiqué mercredi le ministère polonais de la Culture.

La dame à l'hermine sera exposée à Madrid à partir de la mi-mai. Le tableau fera ensuite partie d'une exposition sur la Renaissance prévue à partir d'août à la Gemaeldegalerie de Berlin, avant d'être présenté en novembre à Londres dans le cadre d'une exposition dédiée à Léonard de Vinci. Source



La Dame à l’hermine est un tableau de 54 × 39 cm peint par Léonard de Vinci entre 1488 et 1490. Il est peint sur du bois de noyer, provenant du même tronc d’arbre que La Belle Ferronnière. Le fond du tableau a été repeint dans une couleur sombre à une époque tardive. Des analyses menées grâce à une caméra multi-spectrale en 2007 ont montré qu'à l’origine, « il s’agissait d’un bleu-gris modulé différemment de gauche à droite du tableau, ce qui permettait de donner une impression de profondeur ». Des repeints ont aussi été repérés (dans la zone inférieure notamment, ainsi que sur la coiffe ou sur la main droite). Le pelage de l’hermine a perdu de son éclat. En dépit des dommages subis, le tableau est néanmoins dans un meilleur état de conservation que plusieurs autres peintures de Léonard.

La peinture est l’un des quatre portraits connus de femmes peints par Léonard, les trois autres étant le portrait de la Joconde, celui de Ginevra de' Benci et celui de la Belle Ferronnière. On pense que l’œuvre représente Cecilia Gallerani, la maîtresse de Ludovic Sforza, duc de Milan. Wikipéria

lundi 19 juillet 2010

La Joconde livre de nouveaux secrets

Léonard de Vinci (1452-1519). Portrait de Lisa Gherardini,
épouse de Francesco del Giocondo, dite Monna Lisa, la Gioconda
ou la Joconde. © Musée du Louvre/A. Dequier - M. Bard
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Une récente étude menée par le CNRS
 dévoile le mystère du sourire de la Joconde.

Comment Léonard de Vinci est-il parvenu à peindre des visages aussi parfaits ? Pour la première fois, une analyse chimique quantitative sans prélèvement a été effectuée sur sept tableaux du musée du Louvre (dont la Joconde) et révèle la composition et l'épaisseur de chaque couche de matière déposée par le peintre. L'étude montre que, dans le cas des glacis(1), des couches fines de 1 à 2 micromètres ont été appliquées. Menée par l'équipe de Philippe Walter du Laboratoire du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France (LC2RMF, CNRS/Ministère de la culture et de la communication), avec la collaboration de l'installation européenne de rayonnement synchrotron (ESRF) et le soutien du musée du Louvre, cette étude est publiée le 15 juillet 2010 dans la revue Angewandte Chemie International Edition. Lire la suite, CNRS 

Philippe Walter sur euronews

lundi 14 septembre 2009

Léonard de Vinci, Milan

Au centre de la piazza della Scala,
trône une magnifique statue de Léonard de Vinci.
Elle fait face au théâtre de la Scala
et tourne le dos au Palais Marino (l'Hôtel de Ville).
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Voir: Piazza della Scala
.
Léonard de Vinci, La Scapigliata

jeudi 27 août 2009

Santa Maria delle Grazie, Milan

Église et couvent dominicain de
Santa Maria delle Grazie fondés vers 1463.
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Entrée du réfectoire où se trouve
La Cène, chef d'oeuve de Léonard de Vinci
ainsi que la
Crucifixion de Giovanni Donato Montorfano.
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Fronton orné de magnifiques sculptures peintes,
à l'intérieur de l'église.
Patrimoine mondial de L'UNESCO
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Il est vivement conseillé de prendre son billet et de réserver, bien à l'avance la date de la visite, car en pleine saison le délais d'attente peut atteindre plus de deux mois. Depuis la restauration de l'église en 1999, les entrées sont limitées à des petits groupes de 25 personnes tous les quarts d'heure.

samedi 1 août 2009

Léonard de Vinci à Amboise

Léonard de Vinci magistral...
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Léonard de Vinci et la France
Exposition au château du Clos Lucé à Amboise
du 25 juin 2009 au 31 janvier 2010
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Sur l'île d'Or, au bord de la Loire et face au château d'Amboise,
Léonard de Vinci veille sur la demeure royale de François 1er.
C'est au Clos Lucé, sous la protection du roi qu'il passe
les trois dernières années de sa vie et meurt le 2 mai 1519.
Léonard de Vinci est enterré dans la chapelle du
Château d'Amboise.
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Pour en savoir plus: Château du Clos Lucé

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard