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mercredi 12 décembre 2012

Les Arts de l’effervescence. Champagne !

D’après un dessin de Thomas Couture (1815-1879), Les Prodigues Papier peint, impression à la planche sur papier continu 
213,5 x 258 cm. Inv. 998 PP 24-49. Rixheim, Musée du Papier Peint © D. Giannelli, Musée du Papier Peint, Rixheim
Les Arts de l’effervescence. Champagne !
du 14 décembre 2012 au 26 mai 2013

  « Cette exposition dédiée aux rapports entre le champagne et les arts aura une large ampleur chronologique : de l’apparition du vin pétillant de Champagne, à la fin du XVIIe siècle jusqu’au XXe siècle. Elle portera principalement sur la seconde moitié du XIXe siècle et sur la première moitié du XXe siècle, avec toutefois quelques clins d’œil vers l’art contemporain et le design.
  Pour mettre en lumière la dimension mythique du champagne - un fait culturel exceptionnel - cette exposition fera appel à des œuvres de techniques diverses telles que peintures, dessins, gravures, affiches, sculptures, maquettes et dessins d’architecture, objets d’arts décoratifs (verrerie, orfèvrerie, éventails, papiers peints). Elle évoquera également la musique et le cinéma. » 

Veliart, Jeune fille à la coupe de champagne Pastel sur toile - 60,7 x 46 cm - Inv. 941.3.167 
Reims, musée des Beaux-arts - Tous droits réservés - © Christian Devleeschauwer

Leonetto Cappiello (1875-1942), Maquette d’affiche Gouache et traits de fusainsur papier
Collection particulière © Adagp, Paris 2012 © photographie: Christian Devleeschauwer

Philippe Mercier (1689 ou 1691-1760), Le goût. New Haven (Etats-Unis), Yale Center for British Art, 
Collection Paul Mellon © Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection

mercredi 14 septembre 2011

Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde, Musée d'Orsay

Dante Gabriel Rossetti, Bocca Baciata, 1859, huile sur panneau,
32 x 27 cm ©Boston, Museum of Fine Arts
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Beauté, morale et volupté dans l'Angleterre d'Oscar Wilde
du 13 septembre 2011 au 15 janvier 2012

Cette exposition explore l'"aesthetic movement" qui, dans l'Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d'échapper à la laideur et au matérialisme de l'époque, par une nouvelle idéalisation de l'art et de la beauté. Peintres, poètes, décorateurs et créateurs définissent un art libéré des principes d'ordre et de la moralité victorienne, et non dénué de sensualité.

Des années 1860 à la dernière décennie décadente du règne de la reine Victoria, qui s'éteint en 1901, ce courant est étudié à partir des oeuvres emblématiques de Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, Oscar Wilde et Aubrey Beardsley. Tous sont réunis dans une même quête associant la création artistique à l'art de vivre et qui trouve des terrains d'expression féconds dans les domaines de la photographie, des arts décoratifs, du vêtement et de la littérature.

Exposition également présentée à :
Londres, Victoria & Albert Museum, du 2 avril au 17 juillet 2011: Voir ICI
San Francisco, Fine Arts Museums, du 18 février au 17 juin 2012

vendredi 22 juillet 2011

Biennale Art Nouveau 2011

Raphaël Évaldre, La Vague, Vitrail du grand salon de l'Hôtel Saintenoy
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Sixième Biennale Art Nouveau
Du 8 au 30 octobre 2011
Programme:
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 La Biennale Art Nouveau 2011 célèbre le
150ème anniversaire de la naissance de Victor Horta

La sixième Biennale Art Nouveau, de l'Art Nouveau à l'Art Déco constituera une occasion unique de découvrir l'Art Nouveau et l'Art Déco à Bruxelles durant quatre week-ends du mois d’octobre 2011. Un accent particulier sera mis sur Victor Horta, à l'occasion du 150ème anniversaire de sa naissance.

Le programme de la Biennale proposera au public de visiter jusqu’à 15 lieux par week-end, c’est-à-dire plus de 60 intérieurs ouverts exceptionnellement pour l'ensemble de l’évènement. Le programme de la Biennale proposera au public chaque week-end de visiter une quinzaine d’intérieurs, en tout plus de soixante intérieurs ouverts exceptionnellement. L’événement mettra l'accent sur la variété architecturale de ces deux styles majeurs de l'architecture bruxelloise. Hôtels de maître d'exception, maisons particulières, appartements, bâtiments scolaires, industriels ou publics … ouvriront leurs portes aux visiteurs. Les visites guidées de ces intérieurs offriront l'opportunité aux participants de comprendre leur histoire, leur conservation, la manière de les habiter aujourd’hui ou comment ils étaient habités autrefois. Pour chaque intérieur, un encadrement par un guide conférencier sera prévu. Les visites seront organisées en français, néerlandais, anglais et, dans certains lieux, en allemand. Les visiteurs pourront également profiter de conférences et projections leur permettant de découvrir toutes les facettes de ces styles majeurs de l’histoire architecturale de Bruxelles. Au cours de chaque week-end, les cinq associations de Voir et Dire Bruxelles proposeront également des promenades guidées à pied, en bus ou à vélo à travers différents quartiers de la région bruxelloise : Ixelles, Saint-Gilles, Forest, le centre ville, Schaerbeek, Saint-Josse-ten-Noode et bien d’autres encore.

Les 8 et 9 octobre 2011 Schaerbeek, Woluwe et les squares
Les 15 et 16 octobre 2011 Les étangs d’Ixelles
Les 22 et 23 octobre 2011 Le centre et l’ouest de Bruxelles
Les 29 et 30 octobre 2011 Uccle, Forest, Saint-Gilles et le quartier Louise


Vidéo, Biennale Art Nouveau 2009

mercredi 20 juillet 2011

Amon Carter Museum of American Art, 7.500 œuvres d’art en ligne

John Singer Sargent (1856–1925) Alice Vanderbilt Shepard, 1888 Oil on canvas
© Amon Carter Museum of American Art
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L’Amon Carter Museum of American Art vient de lancer en ligne une grande base de données comprenant plus de 7.500 œuvres d’art en provenance de ses collections permanentes.

Ce système va permettre d’accéder gratuitement, via le net, à une foule d’informations sur les œuvres du musée. Le projet est toujours en cours de réalisation et va bientôt contenir les 250.000 œuvres du musée, dont beaucoup sont rarement montrées.

Tout est fait pour faciliter les recherches. Celles-ci peuvent se faire en fonction d’un artiste, d’une œuvre ou même d’un médium et ainsi, chaque œuvre devient très facile d’accès. La base de données va servir autant aux étudiants et aux chercheurs, qu’aux simples amateurs d’art et à toute personne curieuse de l’art américain.

Ce vaste projet a coûté près de 200.000 $ et a été permis grâce à un don en 2009 de la part du National Endowment for the Arts et un second de l’Institute of Museum and Library Services en 2010. Le premier a permis de photographier et de cataloguer les œuvres sur papier des collections permanentes, à savoir 7.000 aquarelles, gravures et dessins, et le second a rendu possible le lancement de la numérisation et du catalogage de plus de 25.000 photographies du musée. Le projet est encore en cours de réalisation et chaque œuvre rejoint la base de données au fur et à mesure.

Les peintures et les sculptures étant d’ores et déjà numérisées, le reste des collections le sera dans sa totalité à la fin de l’été selon le musée. La base de données des œuvres de l’Amon Carter Museum of American Art est accessible sur le site Internet de l’établissement. AMA

James Daugherty (1889-1974),  Cabaret (Café Chantant) - 1914
© Lisa L. Daugherty/Friends of James Daugherty Foundation, Inc.
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Hiram Powers (1805-1873), Bust of the "Greek Slave"
© Amon Carter Museum of American Art
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Carlotta M. Corpron (1901-1988), Rae Ann With Amaryllis - ca. 1930-1940s
© Amon Carter Museum of American Art
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John La Farge (1835-1910), Still Life of Petunias in a Glass Vase - 1884
© Amon Carter Museum of American Art
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vendredi 15 juillet 2011

Le Musée du Louvre, Théophile Gautier

Louis Antoine Léon Riesener (1808-1878), Portrait de Théophile Gautier 1850
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"Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien ; tout ce qui est utile est laid."
Théophile Gautier

Le Musée du Louvre, Théophile Gautier
  On connaît Théophile Gautier (1811-1872), grand romancier et poète romantique, auteur de Mademoiselle Maupin, du Capitaine Fracasse, du Roman de la Momie et des célèbres vers du recueil Émaux et camées. Ses travaux de critique d'art et de fervent défenseur des beaux-arts méritent amplement d'être redécouverts. C'est ce que propose cette réédition illustrée et annotée du guide du musée du Louvre, rédigée par Gautier en 1867, alors que la seconde Exposition universelle de Paris ouvrait ses portes. À travers une prose chatoyante, l'auteur nous invite à parcourir les salles et galeries de ce « sanctuaire de l'art » pour découvrir sous son oeil d'esthète avisé les collections telles qu'elles s'offraient au public sous le Second Empire. Des différentes écoles de peinture (française, italienne, hollandaise et flamande mais aussi espagnole), selon un choix que seule guide la délectation visuelle, il donne une lecture qui loin de s'encombrer d'érudition favorise une approche directe de la forme et du coloris. Authentique entreprise de vulgarisation, ses descriptions vivantes, relevées d'anecdotes et de détails inattendus, constituent une initiation réjouissante à l'histoire de la peinture de la Renaissance au XIXe siècle. Par ses partis pris esthétiques, ce texte nous dévoile le musée imaginaire de Théophile Gautier : son goût des grands maîtres italiens de la Renaissance, son admiration pour le réalisme hollandais et particulièrement pour Rembrandt, son inclinaison pour les artistes de son siècle (Gros, Girodet, Géricault...).

Points forts
L'un des plus grands textes d'auteur consacré à un musée
Coédition avec le musée du Louvre à l'occasion du bicentenaire de la naissance de T. Gautier
Une lecture réjouissante des grandes oeuvres du Louvre mais aussi la redécouverte de tableaux moins célèbres.
19 x 25,5 cm, relié semi-toilé. 304 pages, 150 illustrations couleur.

lundi 11 juillet 2011

La Faunesse à genoux, Auguste Rodin

Auguste Rodin (1840-1917), Faunesse à genoux, vers 1890. Marbre
Donnée par Rodin à Puvis de Chavannes probablement en août 1890.
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La Faunesse à genoux, un marbre de 55 cm réalisé par Auguste Rodin en 1887, a été acquis pour 724 000 euros mercredi 6 juillet 2011, lors de la vente d’Art Moderne et Impressionniste de la maison Cornette de Saint Cyr.

Figure emblématique dans l'oeuvre de Rodin, la Faunesse à genoux, traduit magistralement la place que tient la femme dans l'imaginaire du sculpteur, à la fois inspiratrice et pécheresse, où au-delà des apparences de la femme s'étirant dans sa nudité et offrant un corps délicat se cache une créature aux traits carnassiers guettant les faiblesses de ses proies masculines.

Conçue pour la Porte de l'Enfer où elle apparaît dans la partie droite du Tympan, cette pièce extraordinaire exprime tout le génie de Rodin, l'un des plus grands sculpteurs et artistes de l'histoire moderne et nous laisse pénétrer dans son univers le plus intime.

La Porte de l'Enfer est l' oeuvre majeure de Rodin, son obsession, « le journal de sa vie sculptée » comme il le disait lui-même.
En 1880 Rodin reçut de la direction des Beaux-Arts la commande d'une porte monumentale destinée au Musée des Arts Décoratifs dont l'emplacement retenu à l'époque correspond à celui de l'actuel Musée d'Orsay.
A partir de cette date, il travailla jusqu'à la fin de sa vie, sur cette commande, acte fort de reconnaissance pour Rodin alors encore peu connu du grand public.

Le thème choisi pour la Porte s'inspire de la Divine Comédie de Dante dont Rodin était un grand admirateur ayant toujours un volume de ses œuvres avec lui.
Rodin s'attèle à cette tâche avec un enthousiasme et une énergie sans limite et se focalisera sur la partie sombre de l' oeuvre, l'Enfer.

Après plusieurs projets, le plâtre de l'ensemble de la Porte est moulé et monté en 1884.
En 1885, Rodin fait faire des devis pour la fonte, mais la Porte ne cesse d'évoluer sans programme défini.
De façon spontanée, des figures s'y ajoutent.
A tel point qu'en 1888, Rodin n'en expose que des fragments à L'Exposition Universelle.
En 1900, elle semble promise au nouveau Palais des Beaux-Arts, aujourd'hui Grand Palais, mais le projet n'aboutit pas non plus.
Dans l'esprit de Rodin, sa Porte n'est toujours pas achevée.
La même année, « cette œuvre dont on parle chaque jour mais qu'on ne voit jamais » (Gustave Larroumet Le Figaro 12 janvier 1895) est présentée enfin au public à l'occasion de l'exposition personnelle de Rodin, place de l'Alma, en marge de l'Exposition Universelle.

A la surprise général, et notamment de ceux qui avaient eu la chance de voir l' oeuvre dans l'atelier de Rodin, le modèle présenté est incomplet, épuré de ses principales figures.
Elle apparaît comme une œuvre symboliste, presque abstraite. (Choix très vraisemblablement volontaire de la part de Rodin)
Elle passe ainsi pratiquement inaperçue aux yeux du public.
Peu après le projet du Musée des Arts Décoratifs est définitivement abandonné et en 1904 la commande de la fonte est annulée. Suite de l'article: Cornette de Saint Cyr

Poussin et Moïse, du dessin à la tapisserie

Moïse exposé aux eaux d'après un dessin de Nicolas Poussin
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Poussin et Moïse, du dessin à la tapisserie
du 30 juin au 26 septembre 2011
Bordeaux

"Exposition d'intéret national" organisée en collaboration avec le Mobilier national, Paris et la Villa Médicis, Rome.
Elle présente pour la première fois en France la tenture complète, restaurée par les ateliers du Mobilier national, de L’Histoire de Moïse d’après Nicolas Poussin (1594-1665) et Charles Le Brun (1619-1690).
A la mort de Jean-Baptiste Colbert en septembre 1683, le nouveau surintendant des Bâtiments du Roi, François-Michel Le Tellier, marquis de Louvois, imposa une orientation stylistique et iconographique différente à la manufacture des Gobelins en abandonnant le tissage des célèbres tentures de Charles Le Brun (Alexandre, Histoire du Roi).
Mais, dès 1683, les ateliers royaux entreprenaient une nouvelle tapisserie sur l’histoire de Moïse à partir de huit tableaux de Nicolas Poussin, alors considéré comme le plus grand peintre français, et de deux de Le Brun, Premier peintre du Roi.
Cette tenture magnifiait certes l’oeuvre du maître, mort à Rome en 1665, mais elle témoignait aussi de la richesse du Cabinet du Roi, qui avait acquis deux peintures au cardinal Massimo en 1683, de la suprématie des Anciens et des Modernes, et de celle de l’école française sur sa consoeur italienne.

Grâce au généreux prêt du Mobilier national, le musée des Beaux-Arts de Bordeaux réunira la totalité des dix tapisseries de cette prestigieuse commande royale et permettra ainsi au public de redécouvrir un cycle essentiel de l’histoire du goût ainsi que de l’histoire de l’art français du17e siècle. Les tapisseries, en laine et soie rehaussées d’or, sont de grandes tailles, 4 mètres par 6 environ.
L’exposition présentera aussi plusieurs tableaux de Poussin, un carton de tapisserie, des dessins et des gravures prêtés par de grandes institutions nationales et qui favoriseront la compréhension de la genèse, de la réception et de la diffusion de cette commande ainsi que de l’oeuvre de Poussin considéré par les artistes français comme l’égal de Raphaël.

dimanche 26 juin 2011

23ème Vente Garden Party, Château de Cheverny

Lot 80 - François-Xavier WINTERHALTER, Portrait de Louise Marie Boquet de Saint Simon
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Sous le marteau de
Maître Rouillac
23e Vente Garden Party
Orangerie du Château de Cheverny
dimanche 26 juin et lundi 27 juin 2011
 
 Dimanche 26 juin 2011
Bijoux 1 - 22
Tableaux & Dessins anciens 50 - 88
Archéologie 100 - 108
Argenterie 120 - 130
Mobilier & Objets d'Art 150 - 239


Lot 53 - École ALLEMANDE du XXe siècle, dans le goût de Lucas CRANACH.
Femme au chapeau devant sa fenêtre
*
Lot 58 - d'après LE CORRÈGE (Correggio, c.1489 - 1534)
Nymphe guettée par deux satyres
* 
Lot 64 - École FRANÇAISE du XVIIe siècle, atelier de Sébastien BOURDON.
Le Mariage mystique de sainte Catherine 
*
Lot 66 - École FRANÇAISE vers 1660, entourage des frères BEAUBRUN.
Portrait de la duchesse de Chevreuse.
* 
Lot 70 - École ITALIENNE du XVIIIe siècle, entourage de Giovan Domenico OSNAGO.
Corbeille de fleurs et fruits.
* 
Lot 82 - Entourage de FANTIN-LATOUR (Grenoble, 1836 - Buré, 1904)
Femme dans un sous-bois
* 
Lot 84 - Guillaume DUBUFE (Paris, 1853 - Buenos Aires, 1909)
Mademoiselle Françoise dans le costume de Diane.
* 
Lot 188 - Rare Pendule cage à oiseaux chanteurs et automates 
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Lundi 27 juin 2011
Art Islamique 250 - 261
Extrême-Orient 270 - 307
Art Nouveau 310 - 318
Alberto Giacometti 320 - 340
Tableaux et Dessins modernes 350 - 382
Livres & Cartes 390 - 403

Lot 352 - Marie VASSILIEFF (Smolensk, 1884 - Nogent-sur-Marne, 1957)
Amour à l'arc, en bord de mer
*
 
Lot 361 - Max JACOB (Quimper, 1876 - Drancy, 1944)
Le Pardon, procession
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Lot 363 - Henri MATISSE (Le Cateau-Cambrésis, 1869 - Nice, 1954)
Tête de femme entourée de fleurs
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Lot 383 - Louis ICART (1888-1950).
Femme aux hirondelles.
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Lot 369 - Georges JEANNIN (Paris, 1841 - 1925)
Bouquet de cerises aux pivoines.
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Brueghel, Rubens, Jordaens… Exposition de peintures européennes de la Hohenbuchau Collection

Frans Snyders (1579–1657) Still Life with Fruit, Dead Game, Vegetables, a Live Monkey, Squirrel and Cat
Oil on canvas; 81 x 118 cm Signed lower right: F. Snyders fecit. Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 87 
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  Au Liechtenstein Museum de Vienne, la prestigieuse Collection Hohenbuchau est, pour la première fois, accessible au public dans son intégralité.

  La peinture du XVIIe siècle, et notamment l'école hollandaise et flamande à l'époque baroque, forme le cœur de la Collection Hohenbuchau. L'ambition de cette collection est de donner un aperçu le plus large possible des différents courants picturaux de cette période, dans toute la diversité des genres pratiqués - du tableau historique au portrait, en passant par la scène de genre, le paysage et la nature morte. À partir du 26 mai 2011, cette remarquable collection sera enfin présentée en tant qu'ensemble complet dans le cadre d'une exposition exceptionnelle du Liechtenstein Museum de Vienne.

  Fonds privé réunissant 98 chefs-d'œuvre de la peinture hollandaise et flamande, mais aussi allemande, italienne et espagnole, la Collection Hohenbuchau est un prêt permanent concédé depuis décembre 2007 au Liechtenstein Museum de Vienne. Source: b2b.wien

Hendrick ter Brugghen (1588–1629) A Laughing Bravo with his Dog (Diogenes?),
1628 Oil on canvas; 83.2 x 68.5 cm Signed with a monogram and dated: HTB. f.1.6.2.8.
Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 84 
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Peter Paul Rubens (1577–1640) Portrait of a Capuchin Monk
Oil on panel; 53.3 x 45 cm Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 92
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Frans van Mieris (1635–1681) Self-Portrait as a Merry Toper, 1673
Oil on panel; 15 x 11 cm Signed and dated on the left: F.van Mieris / Ao. 1673
Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 16 
*
Abraham Bloemaert (1566–1651) Rest on the Flight into Egypt, 1592
Oil on panel; 68.5 x 54.5 cm Monogrammed and dated lower left: AB fe an/1592
Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 89 
*
Jan Boeckhorst (c. 1605–1668) Allegory of Africa
(from a Series of the Four Parts of the World)Oil on canvas; 134 x 115.6 cm
Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 94 
*
Roelant Savery (1578–1639) Cornelis van Haarlem (1562–1638) Adam and Eve in Paradise –
The Fall of Man, 1618 Oil on panel; 81 x 138 cm Signed and dated lower right: R. Savery/1618
Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 56
*  
Joachim Wtewael (1566–1638) Venus and Adonis
Oil on panel; 36 x 48 cm Hohenbuchau Collection, inv. no. HB 32

jeudi 23 juin 2011

Des chefs-d'oeuvre du Louvre s'exposent au Puy-en-Velay

Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867), La Vierge adorant l'hostie
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  A partir du 11 juin, pour son ouverture, l'Hôtel-Dieu du Puy-en-Velay présente en partenariat avec le musée du Louvre l'exposition "Regards sur Marie".

  Le thème a été dicté par le lieu même, sur le flanc de la cathédrale, qui accueillait malades et pèlerins venus rendre hommage à la Vierge noire. Une vingtaine dʼoeuvres du Louvre y dialoguent avec des prêts exceptionnels dʼautres institutions, Beaubourg, le musée Bourdelle, le musée dʼOrsay et quelques chefs-dʼoeuvre, parfois méconnus ou peu visibles, conservés dans les églises de la Haute-Loire.

  A travers cette sélection nécessairement arbitraire dʼune soixantaine de tableaux, sculptures et objets, divers "regards" seront posés sur la figure de la Vierge, du IVe siècle à la photographie, de lʼOrient à lʼOccident, à travers des chefs-dʼoeuvre de Titien, La Tour, Ingres, Manessier, Lurçat, Lipchitz...


Rembrandt (1606–1669), La Sainte Famille
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Titien (~1488-1576), la Vierge au lapin
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Georges de la Tour (1593-1652), L'Adoration des bergers

Florence au grand siècle, Palais Fesch

Francesco Furini (1603-1646), Peinture et Poésie
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Florence au grand siècle
du jeudi 30 juin au lundi 3 octobre 2011
Musée des beaux-arts, Palais Fesch, Ajaccio

  L’exposition “Florence au grand siècle” a pour objectif de proposer une étude largement articulée autour des liens entre peinture et littérature qui caractérisent cette période de l’art toscan encore peu connue hors d’Italie. Ainsi, les œuvres sélectionnées sont des témoignages de l’extraordinaire fortune des principaux chefs-d’œuvre de la littérature italienne depuis la Divina Commedia au Decameron et de l’Orlando furioso à la Gerusalemme liberata. Une salle sera consacrée à la reconstitution, quasi intégrale, de la collection du cardinal Carlo de Medici qui comportait des épisodes issus des poèmes d’Arioste et du Tasse dialoguant avec Ovide et la Bible ; alors qu’un cabinet accueillera les exemples les plus significatifs de ce dialogue capricieux et paradoxal largement véhiculé par la gravure et le dessin. De Matteo Rosselli à Giovanni da san Giovanni, de Jacopo Vignali à Francesco Furini et Lorenzo Lippi, de l’Empoli à Cecco Bravo, de Jacques Callot à Stefano della Bella et Baccio del Bianco, les différentes tendances picturales, parfois extrêmement divergentes du Seicento fiorentino à l’exemple des feuilles réalisées par ces exceptionnels dessinateurs, seront à nouveau valorisées à travers le prisme de la fortune des grands classiques italiens. Si, à Florence, la littérature artistique semble muette pendant tout le siècle, elle réapparaît au cours des années 1680 avec les Notizie dei professori del disegno de Filippo Baldinucci, ce sont les peintres poètes, présents dans l’exposition avec leurs œuvres, qui se chargeront de la critique figurative, mais avec le crayon et le pinceau.

samedi 11 juin 2011

Dior, Le Bal des Artistes

Le Bal des Artistes
du 14 mai au 25 septembre 2011
Villa Les Rhumbs

 Au printemps et à l'été 2011, la Villa "Les Rhumbs", maison d'enfance de Christian Dior, accueillera l'exposition "Dior, le Bal des Artistes" pour faire revivre, sous le commissariat de Florence Müller, historienne de la mode, la passion du grand couturier pour l'art et les artistes de son époque. L'exposition évoquera en outre les nombreuses sources d'inspiration artistique puisées dans l'histoire de l'Art et à la culture qui n'ont cessé de nourrir la créativité de la Maison Dior, depuis la présentation par Christian Dior de sa première collection en 1947 jusqu'aux toutes dernières créations de la Maison Dior.

 L'exposition s'ouvrira par l'évocation de la vie de galeriste du jeune Christian Dior, à Paris, dans les années 30, et des artistes qu'il contribua à révéler en association avec Jacques Bonjean puis Pierre Colle: Raoul Dufy, Giorgio de Chirico, Salvador Dali, Leonor Fini ou bien encore le groupe des "néo-humanistes": Christian Bérard, les frères Berman, Pavel Tchelitcheff... Mises en garde de ces artistes et de leurs oeuvres, plusieurs créations d'Elsa Schiaparelli ou de Paul Poiret témoigneront des premiers liens noués dans l'Entre-deux-guerres entre l'Art et la Mode; liens que les créations de Christian Dior révélèrent de façon éclatante à partir de 1947.

 La seconde partie de l'exposition racontera comment Christian Dior, devenu dès 1947 l'un des plus grands créateurs de son temps, approfondit ses rapports avec tout le milieu artistique des années d'Après-guerre: les peintres, les sculpteurs, les photographes, les décorateurs mais aussi les écrivains, les poètes et les musiciens de ses années de jeunesse: Christian Bérard, Jean Cocteau, le compositeur Henri Sauguet... s'inspirant de l'oeuvre des uns et des autres pour créer des modèles qui auront pour nom "Concerto" ou encore "Menuet", faisant appel aux talents de Christian Bérard ou Victor Grandpierre pour la décoration de ses boutiques, baptisant ses modèles du nom des plus grands artistes du vingtième siècle: "Matisse", "Braque", "Picasso"... auxquels réponderont dans l'exposition les robes de Haute Couture "Hommage à Jean Cocteau" ou "Monet", l'un des modèles de la collection "Le Bal des Artistes" de 2007, créés ces dernières années par la Maison Dior. Les dessins de modèles par Jacques Darnel ou les très célèbres illustrations de René Gruau pour les parfums de la Maison Dior, les photographies de Willy Maywald ou André Ostier complèteront l'ensemble.

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard