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mardi 31 janvier 2012

Carnaval de Venise 2012

Francesco Paolo Parisi (1857-1948), The Masked Ball
Le Carnaval de Venise
se déroulera du 11 au 21 Février 2012
avec un prologue les 4 et 5 Février

Les Masques et les Caractères
Pour se déguiser, les masques et les personnages de la comédie italienne offraient leurs trésors de caractères, de silhouettes et d'accessoires grotesques : les célèbres Arlequin et Pantalon, Polichinelle, Brighella, Colombine, Scaramouche et tant d'autres se rencontraient, s'apostrophaient et faisaient leur comédie sur la place, d'autres s'en mêlaient, riaient et applaudissaient, et Pierrot tombait de la lune.

Mais on pouvait aussi se travestir, et endosser le costume de n'importe quel personnage : les métiers et le style de ceux qui les exerçaient, ainsi que tous les travers de la personne humaine inspiraient beaucoup de monde.

On pouvait être qui on voulait : un avare, un rétameur de casseroles, un charlatan, un avocat, un mendiant, un arracheur de dents, un moine, un ramoneur, un marchand de mort-aux-rats, mais il fallait être capable de soutenir la performance de celui dont on portait l'habit. Histoire du Carnaval  de Venise ICI

Giandomenico Tiepolo 1727-1804, The Swing of Pulcinella

lundi 24 octobre 2011

Il Simbolismo in Italia, Palazzo Zabarella

Giovanni Segantini, Petalo di Rosa, 1891. Collection Privée
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Il Simbolismo in Italia
du 1er octobre 2011 au 12 février 2012
Padoue
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Une grande exposition au Palazzo Zabarella de Padoue.
L'importante expo « Symbolisme en Italie », consacrée au XIXème siècle italien jusqu'aux avant-gardes, sera ouverte au public jusqu'au 12 février 2012.
La force de ce mouvement a été celle d'interpréter et de représenter en peinture les grandes valeurs universelles de l'humanité, pénétrant même le territoire de l'inconscient. Cette extraordinaire aventure artistique sera reconstruite à travers les tableaux - chefs-d'œuvre désormais entrés dans l'imaginaire collectif - de ses protagonistes (parmi lesquels Segantini, Previati, Morbelli, Pellizza da Volpedo, De Carolis et beaucoup d'autres).
L'expo sera organisée en sections thématiques et parcourra l'histoire italienne des années 1880 pour arriver jusqu'à la veille de la Première Guerre Mondiale. Parmi les objectifs de l'exposition il y la volonté de documenter les contacts des peintres italiens avec les grands symbolistes étrangers présents en Italie: des inoubliables pré-raphaëliens jusqu'à Böcklin, Puvis de Chavannes, Klinger, Von Stuck, Klimt, connus par le biais des Biennales de Venise.
À ce propos, la reconstruction de la célèbre Sala del Sogno (n.d.t.: Salle du Songe), laquelle, lors de la Biennale de 1907, fut considerée comme la consécration officielle d'un mouvement qui représentait l'esprit italien de la fin de ce siècle, constituera un événement à coup sûr spectaculaire. Veneto

Giulio Artistide Sartorio, Il Precursore, 1927-1928
Musei Vaticani, Città del Vaticano
Gaetano Previati, Il Sogno, 1912. Collection Privée
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Giovanni Segantini, L’amore alla fonte della vita, 1896
Galleria d’Arte Moderna, Milano
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Gaetano Previati, Notturno, 1909. Gardone, Il Vittoriale degli Italiani
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Adolfo De Carolis, Madonna, Laudata sii per la bella luce che desti in terra,
1900. Collection Privée, courtesy Enrico Gallerie d’Arte
Giorgio Kienerk, Giovinezza, 1902. Pavia, Musei Civici
Vittore Grubicy de Dragon, Monta la nebbia da la Vall…, 1895
Roma, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea
Su concessione del Ministero per i Beni e le Attività Culturali
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Francesco Lojacono,  Nelumbium, 1897. Collection Privée
Gaetano Previati, Maternità, 1890-1890
Collezione Banca Popolare di Novara - Gruppo Banco Popolare

lundi 15 août 2011

Une femme de la Renaissance (tag d'Euterpe)

Léonard De Vinci (1452-1519), Portrait d'Isabelle d'Este. © E. Lessing. Paris, musée du Louvre
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Mon amie Cécile me propose de participer au tag: 
Une femme de la Renaissance.
Un tag initié par Euterpe et dont le sujet est le suivant: 
Parmi les personnages féminins du XVIème siècle, 
lequel vous correspond? 
Quelle femme de la Renaissance êtes-vous? 
(Prière de ne pas tous choisir la Joconde, merci).

C'est lors de mon dernier voyage en Italie (été 2009) que j'ai visité le Palais Ducal de Mantoue. Je suis tombée sous le charme des lieux et des personnages illustres qui ont façonnés et hantent toujours les couloirs de ce palais. Voir: Palais Ducal de Mantoue, et le chef-d'œuvre d'Andrea Mantegna  
Je choisis donc de rendre hommage à Isabelle d'Este (1474-1539), marquise de Mantoue, femme de lettres, amatrice d'art et mécène, elle a su marquer son époque et installer dans la cité des Gonzague une des cours les plus raffinées de la Renaissance.
Je propose à mes amies, Karine de Fenêtre sur Rêves, Kenza de Caramel Caramelo, Danielle de VenetiaMicio, Alba de Ciel bleu de Castille, Christyn de Liberte De Pinceaux, Nathanaëlle de Les étoiles d'ArtLubie et Labelette de Vintage et cancrelats de participer au tag si cela les amuse.
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Le Titien (1490-1576), Portait de Isabelle d'Este
Isabelle d'Este (née le 18 mai 1474 à Ferrare et morte le 13 février 1539 à Mantoue), est une noble italienne, qui fut, comme sa sœur cadette Béatrice, l'une des principales femmes de la Renaissance italienne et une figure culturelle et politique importante. Liée par la naissance ou mariage à la noblesse d'Espagne, elle est restée célèbre comme Première dame de la Renaissance.

Isabelle d'Este épousa le 12 février 1490 François II de Mantoue. Elle s'installa dans les appartements situés à l'étage noble du Castello di San Giorgio de Mantoue (non loin de la Chambre des Époux peinte par Mantegna). Elle aménagea deux petites pièces de cette suite d'appartements pour un usage tout à fait personnel. L'une servit de studiolo (sans doute dès 1490). Isabelle d'Este y recevait ses hôtes parmi les allégories peintes par Andrea Mantegna, le Pérugin, le Corrège et Lorenzo Costa. L'autre petite pièce, la grotta (mentionnée pour la première fois en 1498), imitait une grotte souterraine.

Isabelle d'Este collectionna dans son studiolo, selon la mode du temps dans les cours en Italie, des objets qui animaient sa passion et sa curiosité, et les tableaux allégoriques qu'elle commande à Mantegna. Elle sollicita vainement le concours de Giovanni Bellini, de Léonard de Vinci et de Francesco Francia ; elle n’obtint, en 1505, que le tableau du Pérugin, La Lutte entre l'Amour et Chasteté. À la mort de Mantegna, qui n'exécuta qu'une partie de commandes, c'est Lorenzo Costa qui se chargea de produire les œuvres sur les thèmes chers à Isabelle d'Este en finissant même certains tableaux comme l'Allégorie de la cour d'Isabelle et Le règne de Comus.

Médaille: Isabelle d’Este, vers 1505,
Gian Cristoforo Romano
En 1523, Isabelle d'Este quitta les appartements qu’elle occupait, à l’étage noble du Castello di San Giorgio pour s’installer dans un autre bâtiment du palais ducal de Mantoue, la Corte Vecchia. Le second studiolo comportait cinq pièces et permit d'étendre les domaines de collections (médailles, marqueterie, décorations d'art grotesque, …).

En 1627, Charles Ier d’Angleterre parvint à acquérir une grande partie de la collection des Gonzague, notamment l'Allégorie des Vertus et l'Allégorie des Vices du Corrége, qui provenaient du studiolo d'Isabelle d'Este. Les autres tableaux du studiolo furent achetés par Richelieu, sans doute la même année. Ils firent l'objet ensuite d'une saisie révolutionnaire pour être transférés au musée du Louvre. Wikipédia


Pour plus d'informations: 

L'Art à Mantoue ou Le Studiolo d'Isabelle d'Este

mardi 19 avril 2011

Fresques de la Basilique Santa Croce, Florence

Façade de la Basilique Santa Croce de Florence
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Après cinq années de restauration, la basilique Santa Croce conserve son échafaudage et révèle à ses visiteurs les fresques de la chapelle majeure.

Maître-autel de la Basilique Santa Croce
Pendant près d’un an, les visiteurs de Santa Croce vont pouvoir accéder aux fresques de la Chapelle majeure de façon privilégiée. Grâce au maintien de l’échafaudage ayant permis leur restauration. Situé dans l’abside, le cycle de fresques d’Agnolo Gaddi consacré à la légende de la Sainte Croix peut désormais être admiré de très près.

A la manière des peintres florentins de la pré-renaissance, les visiteurs peuvent se livrer à une expérimentation originale. Ils peuvent ainsi approcher les fresques comme seul le peintre avait pu le faire 600 ans auparavant.

Ce projet de restauration est l’un des plus importants depuis celui de la chapelle Sixtine intervenu en 1994 sur les fresques de Michel-Ange. Son financement a été en partie assuré par l’homme d’affaires japonais Tetsuya Kuroda. Ce dernier y a contribué à hauteur d’1,6 millions de dollars (soit un peu plus de 1,1 millions d’euros). Source: artclair

mardi 15 février 2011

Carnaval de Venise 2011

Franz Xaver Winterhalter (1805-1873), Elisabeth of Austria
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Carnaval de Venise 2011
"Ottocento – da Senso a Sissi, la città delle donne"
du 26 Février au 8 Mars 2011
Prologue les 19 et 20 février  

Le Carnaval de Venise se déroulera du 26 Février au 8 Mars 2011 tandis qu'un prologue, dédié aux Vénitiens, se déroulera les 19 et 20 février 2011.

Davide Rampello, nommé en tant que nouveau directeur artistique pour le Carnaval de Venise 2011, a présenté les premiers éléments du programme du prochain carnaval vénitien.

Dans ses grandes lignes, ce carnaval sera axé sur le XIXe siècle et les costumes de cette époque.

Il a aussi pour objectif d'élargir le carnaval de Venise en faisant ouvrir musées et églises le soir pendant celui-ci. Il souhaite aussi donner une dimension plus culturelle mais aussi vénitienne à ce prochain carnaval.

Pour ce faire, un prologue se déroulera les 19 et 20 février 2011, au cours duquel se triendra la “Festa Veneziana”, la fête des Vénitiens, ainsi que leur traditionnel carnaval en bateau sur le Grand Canal de Venise (voir: les photos et la vidéo 2010). 

Cette volonté du nouveau directeur artistique, Davide Rampello, d'intégrer plus encore les Vénitiens à leur carnaval, a pour volonté de faire en sorte que le carnaval s'ouvre avec eux avec leur carnaval sur l'eau, et se termine aussi avec eux.

La clôture du carnaval se fera donc le 8 mars par un défilé silencieux avec les bateaux des clubs de Voga alla Veneta vénitiens sur le Grand Canal de Venise. Un défilé qui se fera aux chandelles pour donner encore plus de beauté et de solennité à ce moment. Source: e-Venise.com

 
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samedi 5 février 2011

L'Ottocento Elegante. Arte in Italia nel segno di Fortuny 1860-1890

Ottocento Elegante
du 29 janvier au 12 juin 2011
Rovigo 

"Ottocento elegante" est le titre de la grande exposition montée au Palais Roverella de Rovigo du 29 janvier au 12 juin 2011 : trois décennies d'art italien, de 1860 à 1890, caractérisées par les atmosphères élégantes typiques des grands salons à la mode, des courses, des bals masqués et des réceptions qui célébraient la classe bourgeoise émergente.

La figure centrale de l'exposition est Mariano Fortuny (1838-1874). La chaleur et les chromies allumées dans les œuvres du peintre espagnol sont devenues les interprètes de la joie et de l'enjouement de la vie, un miroir bariolé reflétant ces sensations.

L'exposition propose les chefs-d'œuvre de la peinture en Italie à cheval entre les deux siècles, focalisant l'attention sur une période en particulier, la deuxième moitié du XIX siècle, qui voyait se concrétiser le processus d'unification du Royaume d'Italie et la naissance de l'État italien. Les œuvres en exposition mettent en évidence les fastes et l'abondance d'une époque marquée par un dynamisme important et par une vitalité particulière, non seulement en ce qui concerne l'histoire de l'art mais également pour les aspects culturels, sociaux et économiques : l'affirmation de la bourgeoisie qui trouve des correspondances dans l'idéal de progrès et dans le développement de la science, suivant les idées de la pensée positiviste. Source
Illustrations dans le texte:
n° 1-Federico Andreotti All’Esposizione (titolo provvisorio) Olio su tela, 63 x 86 cm Reggio Emilia, Phidias Antiques and Interiors
n° 2- Vincenzo Capobianchi Il vestito giallo, 1975 Olio su tela 76 x 49 cm Reggio Emilia, Phidias Antiques and Interiors
n° 3 - Federico Andreotti, All'Esposizione

Edoardo Tofano, Donna con ventaglio. Collezione privata
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Vincenzo Migliaro Vanità o La sorella Adalgisa, 1885
Olio su tela, cm 104,4x76 Collezione privata
Francesco Jacovacci, Sogni
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Domenico Morelli Ritratto della Signora Teresa Oneto Maglione di Napoli, 1879
Olio su tela, cm 225x135 Roma, Galleria Nazionale d'Arte Moderna e Contemporanea 
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Cesare Tiratelli Veglione in maschera Acquerello su cartoncino,
cm 75x53 By courtesy Galleria d'Arte Bentivegna, Montecatini Terme (PT) 
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Attilio Simonetti La visita alla balia o Il nuovo giocattolo, 1880
Acquerello su carta, 62 x 45 cm Roma, collezione privata
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Mosè Bianchi Passeggiata pomeridiana (vecchio titolo: Donna in abiti settecenteschi), 1874
Olio su tavola, cm 59,5x47 Collezione privata, courtesy Enrico Gallerie d'Arte - Milano 
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Domenico Induno, Donna allo specchio
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Giuseppe Sciuti L'educazione
Olio su tela, cm107x76 Montecatini Terme (PT), Galleria d'Arte Bentivegna 
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Cesare Biseo Una giovane marocchina, 1881
Acquerello su carta, cm 90,7x69,6 Roma, Collezioni del Quirinale
Salvatore Postiglione Danza di Salomè Olio su tela, cm 49x68 Collezione privata 
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Marià Fortuny Masquerade, 1868
Acquerello su carta, cm 44,9x62,9 New York, Metropolitan Museum of Art 
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Attilio Simonetti L’ora del té, 1873 Acquerello, 38 x 48,6 cm Roma, collezione privata 
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Gerolamo Induno Il baciamano, 1877
Olio su tela, 85 x 126,5 cm Collezione privata, courtesy Enrico Gallerie d’Arte, Milano
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Giacomo Favretto Il Mercato di Campo S. Polo a Venezia, 1882-1883 Olio su tela, cm 130x207 
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Giovanni Boldini, Il paggio. Giochi con il levriero  
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Giuseppe Cosenza, Giovane distesa
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lundi 15 novembre 2010

Palais Farnèse, De la Renaissance à l’Ambassade de France

 De la Renaissance à l’Ambassade de France
du 17 décembre 2010 au 27 avril 2011
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Palais Farnèse,  Bacchus
 Un ensemble de 150 œuvres (dessins, sculptures, peintures, objets d’art) feront ainsi revivre cinq siècles à travers l’histoire du Palais :

Palais Farnèse Façade côté jardin des fastes de la famille Farnèse, au XVIe siècle, jusqu’aux 135 dernières années, où le Palais fut le siège de l’Ambassade de France en Italie et de l’Ecole française de Rome. Une importante sélection d’œuvres de la collection Farnèse reviendra dans le lieu où elle fut constituée grâce à la passion de la famille Farnèse.

Galerie des Carrache Diane et Endymion L’exposition « PALAIS FARNÈSE – De la Renaissance à l’Ambassade de France » est née de la volonté de Jean-Marc de La Sablière, Ambassadeur de France en Italie. Elle est réalisée en collaboration avec le Ministère de la Culture italien. Francesco Buranelli, Secrétaire de la Commission pontificale pour les biens culturels de l’Eglise, et Roberto Cecchi, Secrétaire général du ministère de la Culture italien, en sont les commissaires.
Salles des fastes farnésiens, Allegoria della fama
Pour cette exposition, le Palais ouvrira ses portes, sur réservation uniquement, et accueillera le retour du Museum Farnesianum : les salles des empereurs et des philosophes seront recréées et les célèbres Daces prisonniers reprendront, pour l’occasion, leur place aux côtés de la statue d’Apollon en porphyre, dite à l’époque Roma triumphans, et de l’Atlas.

Palais Farnèse Bacchus Grâce aux nouvelles technologies, la cour sera repeuplée virtuellement des silhouettes imposantes de l’Atlas Farnèse, de l’Hercule Latin et du Taureau Farnèse. Les prêts généreux de la magnifique collection du Musée archéologique national de Naples ont permis le retour de ces œuvres.

          Galerie des Carraches, Diane et Endymion
Salles des fastes farnésiens Allegoria della fama Parmi les meubles les plus importants, on notera le cabinet de travail du Musée d’Ecouen, meuble précieux conçu pour contenir la collection de monnaies et de camées des Farnèse. Des tapisseries venant du Quirinal, prêtées par la Présidence de la République italienne, ainsi que du château de Chambord, reprendront place dans les salons de l’étage noble, de même que les céramiques de la Renaissance.
 
Salles des fastes farnésiens, Le pape Paul III
Salles des fastes farnésiens Le pape Paul III Le Portrait du Pape Paul III du Titien, Le Christ et la Cananéenne peint par Annibal Carrache pour la chapelle privée du cardinal Odoardo, les œuvres de Sebastiano del Piombo, du Carrache, d’El Greco, témoigneront de la richesse de la collection de peintures à nouveau exposée dans la Galerie nord-est. La collection des dessins préparatoires d’Annibal Carrache (provenant, notamment, du Musée du Louvre) et les fresques du Palais Fava de Bologne illustreront la conception de la fameuse galerie des Carrache. La plupart des peintures citées proviennent du Musée de Capodimonte de Naples, et des galeries de Parme et de Bologne.

Cette exposition se proposera de faire revivre les histoires entremêlées des papes, des cardinaux, des rois, des ambassadeurs, des artistes qui, cinq siècles durant, vécurent et se croisèrent au Palais Farnèse, contribuant à en faire un lieu exceptionnel et vivant.

Toutes les photos © Ambassade de France en Italie/ Zeno Colantoni
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mardi 2 novembre 2010

Palazzo Zabarella,“Da Canova a Modigliani, il volto dell’Ottocento”

Vittorio Corcos, Sogni, 1896 Olio su tela, 190 x 165 cm
Roma, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea.
Su concessione del Ministero per i Beni Culturali
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Exposition
“Da Canova a Modigliani, il volto dell’Ottocento”
 du 02 october 2010 au 27 février 2011
Padova

Une grande exposition à Palazzo Zabarella, sur le sujet du Portrait, analysé dans le sens le plus vaste : des portraits traditionnels, aux portraits en pied, aux groupes de famille et non, en situation officielles, mondaines ou intimes. Tout le caléidoscope de la société au cours d’une transformation très rapide et puissante. Le XIXe siècle a vécu des changements sociaux et politiques inimaginables qui ont changé le monde et l’homme. Et l’art a enregistré et très souvent précédé ces changements.

Canova et Modigliani ont été choisis symboliquement pour délimiter la recherche faite. Le premier pour représenter le grand classicisme, le deuxième pour symboliser les nouveautés. Pour comprendre le grand défi auquel les artistes de ce siècle ont du faire face pour trouver des modalités originales pour les portraits, il suffit de penser à un aspect : l’entrée en scène de la photographie, moyen nouveau, concurrentiel et stimulant. L’exposition nous montre une histoire toute italienne, mais il ne s’agit pas d’un évènement autonome, au contraire. Les artistes italiens vivent dans un milieu d’échanges internationaux, ils influencent et sont influencés, ils voient et se mesurent avec les nouveautés... et l’exposition nous montre tout ça. Source, Padova
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Antonio Canova, Busto di Napoleone Bonaparte Primo console, 1802
Gesso, 65 x 50 x 30 cm Roma, Accademia Nazionale di San Luca
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Giuseppe Tominz, Autoritratto con il fratello, 1814-1815 circa
Olio su tela, 168 x 159 cm Gorizia, Musei Civici
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Giuseppe Molteni, Ritratto di gruppo della famiglia Barbiano di Belgioioso d’Este,
1831. Olio su tela, 250 x 180 cm Collezione Brivio Sforza 
*
Pelagio Palagi, Diana cacciatrice, 1835
Olio su tela, 217 x 143 cm. Bologna, Collezioni Comunali d’Arte
Francesco Hayez, Ritratto di Carolina Grassi e Bianca Bignami, sorelle Gabrini,
1835. Olio su tela, 93 x 71,5 cm. Collezione privata
*
Antonio Ciseri, La famiglia Bianchini, 1855 Olio su tela, 135 x 145 cm. Collezione privata
Giacomo Trécourt, Lord George Gordon Byron a Missolungi, 1850 circa
Olio su tela, 114,5 x 153. Pavia, Musei Civici
Antonio Puccinelli, Ritratto di Nerina Badioli, 1866 circa. Olio su tela, 54 x 42 cm
Roma, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea.
Su concessione del Ministero per i Beni Culturali
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Giacomo Grosso, Ritratto all’aria aperta, 1902
Olio su tela, 230 x 100 cm. Piacenza, Galleria Ricci Oddi
*  
Giovanni Boldini, Ritratto di Mademoiselle Lanthèlme, 1907. Olio su tela, 227 x 118 cm
Roma, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea.
Su concessione del Ministero per i Beni Culturali
*  
Ettore Tito, Amazzone, 1906
Olio su tela, 208 x 128 cm. Genova, Raccolte Frugone
*  
Amedeo Modigliani, Ritratto di Hanka Zborowska, 1917. Olio su tela, 55 x 38 cm
Roma, Galleria Nazionale d’Arte Moderna e Contemporanea.
Su concessione del Ministero per i Beni Culturali
*
Je dédie ce billet au club très sélect des amies amoureuses
de la ville de Venise! Elles se reconnaitront...

 
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard