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mardi 5 mai 2015

Kamel Daoud prix Goncourt du premier roman

Kamel Daoud, © Patrice Normand
Félicitation à Kamel Daoud qui a reçu aujourd'hui le prix 
Goncourt du premier roman pour Meursault, contre-enquête publié chez Actes Sud.

vendredi 5 novembre 2010

Le Prix de la traduction est décerné à Abdesselam Cheddadi

Abdesselam Cheddadi,
chercheur à l'université Mohamed V de Rabat
est récompensé pour sa traduction en français de
l'Autobiographie d'Ibn Khaldoun.

Statue d'Ibn Khaldoun à Tunis
 Le prix de la traduction pour 2010 créé par la Francophonie et une organisation culturelle arabe a été décerné à Abdesselam Cheddadi, chercheur à l'université Mohamed V de Rabat, pour la traduction en français de l'Autobiographie d'Ibn Khaldoun, grand penseur maghrébin du XIVe siècle, ont annoncé jeudi à Tunis les organisateurs.

Le lauréat recevra son prix vendredi à Rabat des mains du secrétaire général de la Francophonie Abdou Diouf et de Mohamed El Aziz Ben Achour, directeur général de l'Organisation arabe pour l'éducation, la culture et les sciences (Alecso) basée en Tunisie.

Le prix dit "Ibn Khaldoun-Senghor" a été conjointement crée en 2008 par ces deux organisations afin de promouvoir la diversité culturelle et linguistique et encourager les échanges culturels.
Il récompense la meilleure traduction, en alternance du français vers l'arabe et de l'arabe vers le français, d'un ouvrage de sciences humaines.

Le jury présidé par Tahani Omar, présidente de l'université française du Caire, a "reconnu l'excellente traduction de l'Autobiographie d'Ibn Khaldoun", dans une édition bilingue chez la Maison des Arts, des Sciences et des Lettres (Rabat).

Ibn Khaldoun (1332-1406), auteur de la "Mouqadima" (l'introduction), a vécu en Andalousie, en Tunisie, au Maroc et en Egypte. Dans cet ouvrage, publié en France sous le titre "Prolégomènes", Ibn Khaldoun étudie le système tribal, les causes des changements de régime et de leur déclin dans les Etats maghrébins du XIVe siècle. AFP
Illst: Le livre des exemples Volume 1,
Muqaddima Ibn Khaldûn,Trad. Abdesselam Cheddadi, (Parution nov 2002) Collection Bibliothèque de la Pléiade (No 490)
***
Abdesselam Cheddadi, parle d'Ibn Khaldoun
Vidéo datée du 12 juin 2008

jeudi 4 novembre 2010

Le Prix de Flore 2010 décerné à Abdellah Taïa pour "Le jour du roi"


Le Prix de Flore 2010 a été décerné jeudi à Abdellah Taïa pour "Le jour du roi" (Seuil), un roman fort et terrible sur le Maroc de Hassan II au travers d'une amitié amoureuse qui tourne à la jalousie sociale.

Le jury a choisi Abdellah Taïa au deuxième tour, par 7 voix contre 5 à Ann Scott pour "A la folle jeunesse" (Stock), ont précisé les organisateurs.

Créé en 1994 par l'écrivain et chroniqueur Frédéric Beigbeder, le Prix de Flore, du nom du célèbre café de Saint-Germain-des-Prés, à Paris, distingue plus particulièrement de jeunes auteurs.

Le prix devait être remis au lauréat jeudi soir au Flore.

Abdellah Taïa est né en 1973 à Rabat. Il a publié au Seuil "L?Armée du salut" (2006), "Une mélancolie arabe" (2008), "Lettres à un jeune Marocain" (2009). Il a co-écrit avec Frédéric Mitterrand "Maroc 1900-1961, un certain regard" (Actes Sud, 2007). Ses livres sont traduits dans plusieurs langues. Il vit à Paris depuis 1999.

Le roman se déroule en 1987 dans un Maroc qui vit encore dans la peur. Le roi Hassan II va passer entre Rabat et Salé. Perdus au milieu de la foule, deux amis, Omar et Khalid, un pauvre et un riche, l?attendent. Le riche a été choisi pour aller baiser la main du souverain. L?autre est jaloux. La guerre des classes est déclarée. Elle se terminera dans le sang.

L'an dernier, le Prix de Flore avait couronné Simon Liberati pour son roman "L'hyper Justine" (Flammarion). En 1996, il avait été décerné à Michel Houellebecq pour "Le sens du combat" (Flammarion) et en 1998 à Virginie Despentes pour "Les jolies choses" (Grasset). AFP

Voir mon précédent billet ICI

mardi 26 octobre 2010

Mohammed Aïssaoui, Prix du roman historique pour "L’affaire de l’esclave Furcy"

Avec L'affaire de l'esclave de Furcy
Mohammed Aïssaoui
a reçu vendredi 15 octobre 2010 à Blois le
 
Mohammed Aïssaoui est né en 1964, en Algérie. Titulaire d’une maîtrise de sciences politiques et d’une maîtrise d’administration économique et sociale à l’université de Nanterre (1987), il est journaliste et travaille au Figaro depuis 2001, au service littéraire. Il est l’auteur d’une anthologie, Le Goût d’Alger (Mercure de France). Pour L’Affaire de l’esclave Furcy (Gallimard, mars 2010), il a enquêté durant quatre années afin de retrouver la trace et les documents évoquant ce procès qui a duré 27 ans.

Mot de l’éditeur
« Le 16 mars 2005, les archives concernant " L’affaire de l’esclave Furcy " étaient mises aux enchères, à l’hôtel Drouot. Elles relataient le plus long procès jamais intenté par un esclave à son maître, trente ans avant l’abolition de 1848. Cette centaine de documents - des lettres manuscrites, des comptes rendus d’audience, des plaidoiries - illustrait une période cruciale de l’Histoire. Les archives révélaient un récit extraordinaire : celui de Furcy, un esclave âgé de trente et un ans, qui, un jour d’octobre 1817, dans l’île de la Réunion que l’on appelle alors île Bourbon, décida de se rendre au tribunal d’instance de Saint-Denis pour exiger sa liberté.
Après de multiples rebondissements, ce procès, qui a duré vingt-sept ans, a trouvé son dénouement le samedi 23 décembre 1843, à Paris.
Malgré un dossier volumineux, et des années de procédures, on ne sait presque rien de Furcy, il n’a laissé aucune trace, ou si peu. J’ai éprouvé le désir - le désir fort, impérieux - de le retrouver et de le comprendre. De l’imaginer aussi. » Mohammed Aïssaoui
*

jeudi 15 juillet 2010

Premio Dardos

 C'est avec joie que je reçois ce Premio Dardos
que m'offre très généreusement mon ami
Juan Antonio du très beau blog
Merci Juan Antonio!
***
A mon tour, j'offre ce prix à quinze très beaux blogs 
où la poésie, la littérature, la peinture côtoient une sensibilité
et un esprit artistique que je vous invite, dès à présent,
à découvrir ou à redécouvrir.

samedi 26 juin 2010

David Foenkinos lauréat du Prix des lecteurs 2010

David Foenkinos est l'heureux lauréat du huitième
Prix des Lecteurs du Télégramme pour son roman La Délicatesse 
***
Quatrième de couverture: Il passait par là, elle l’avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C’est l’histoire d’une femme qui va être surprise par un homme.Réellement surprise.
La délicatesse est le huitième roman de David Foenkinos. Il a publié notamment Le potentiel érotique de ma femme et Nos séparations. Ses livres sont traduits en plus de quinze langues. Gallimard

Pour en savoir plus: Le Télégramme
Voir mon billet du 25 septembre 2009 ICI

lundi 2 novembre 2009

Prix Goncourt 2009, Marie Ndiaye pour Trois femmes puissantes

Marie Ndiaye, Prix Goncourt 2009
pour, Trois femmes puissantes

Mot de l'Editeur: Trois récits, trois femmes qui disent non. Elles s'appellent Norah, Fanta, Khady Demba. Chacune se bat pour préserver sa dignité contre les humiliations que la vie lui inflige avec une obstination méthodique et incompréhensible. L'art de Marie NDiaye apparaît ici dans toute sa singularité et son mystère. La force de son écriture tient à son apparente douceur, aux lentes circonvolutions qui entraînent le lecteur sous le glacis d'une prose impeccable et raffinée, dans les méandres d'une conscience livrée à la pure violence des sentiments.

Marie Ndiaye est née à Pithiviers (Loiret) en 1967. Elle a étudié la linguistique à la Sorbonne avant d’être pensionnaire de la Villa Médicis à Rome. Elle a reçu le Prix Femina en 2001 pour son roman Rosie Carpe. Editions Gallimard

Les Dix membres de l’Académie Goncourt, chez Drouant.
Photo © Micheline Pelletier
De gauche à droite : Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Patrick Rambaud, Michel Tournier, Edmonde Charles-Roux, Robert Sabatier, Jorge Semprun, Françoise Mallet-Joris, Bernard Pivot, Didier Decoin

Prix-Litteraires: Le blog

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard