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dimanche 26 mai 2013

Château de Cheverny, 25ème vente aux enchères

Lot 40 - D'après Charles Robinson SYKES (1875-1950), Spirit of Ecstasy ou Flying Lady    
Emblème de Rolls-Royce, bronze doré, signé et numéroté 17/100.Terrasse en marbre vert
Estimation : 4 000 €

 La 25ème vente garden-party au Château de Cheverny aura lieu les 9 et 10 juin 2013. Expositions publiques à Cheverny Vendredi 7 juin de 10 à 20 heures; Samedi 8 juin de 10 à 17 heures et Dimanche 9 juin de 9h à 11 heures

Depuis 1989, chaque année en juin, le château de Cheverny se transforme en capitale du marché de l'art.
C'est un rendez vous, une fête un événement attendu et apprécie des connaisseurs - collectionneurs milliardaires comme chineurs modestes - et des grandes familles du Val de Loire qui viennent là en voisins curieux. Les propriétaires du château de Cheverny le marquis et la marquise de Vibraye en sont les hôtes prestigieux accompagnés de la marquise de Branles, qui est A I origine, avec les Rouillac de la manifestation Chaque année ce sont eux qui ouvrent les festivités lors d'une garden party au son des cors de chasse L'occasion de commenter les plus beaux coups de marteaux, lors des dernières ventes un nu de Cranach adjugé à la reine d Angleterre pour un peu plus de 2,4 millions d'euros en 2001, ou encore un Monet à 2,3 millions d'euros en 1999.

L'occasion aussi de découvrir les œuvres d'art rares et insolites exposées dans I'orangerie de Cheverny, ou se déroule la vente du lendemain. La qualité et I'originalité des œuvres conditionnent la réussite des enchères. Leur rassemblement est le fruit d'un travail patient des Rouillac, père et fils qui se livrent pendant plusieurs mois a une opiniâtre chasse aux trésors Appartenant a toutes les catégories de l'art, de la peinture a la sculpture, en passant par le mobilier la joaillerie ou la photographie leurs découvertes pro-viennent souvent de demeures de particuliers ou de collections privées La plupart ne sont pas apparues sur le marché de l'art depuis plusieurs décennies. Suite 

Lot 4- Camille Jean-Baptiste COROT (Paris, 1796 - Paris, 1875). Village sur la côte
Estimation : 25 000 € - 30 000 € 

Lot 8 - Félix ZIEM (Beaune, 1821 - Paris, 1911) Frégate et gondoles à Venise 
Estimation : 25 000 € - 30 000 €

Lot 12 - Gustave LOISEAU (Paris, 1865 - Paris, 1935) L’Eure, 1921
Estimation : 70 000 € - 90 000 €

Lot 17 - Maurice de VLAMINCK (Paris, 1876 - Rueil-la-Gadelière, 1958) Ferme de Beauce
Estimation : 40 000 € - 50 000 €

Lot 392 - Attribué à Jean-Jacques BACHELIER (Paris 1724-1806) Trois panthères
Estimation : 30 000 € - 40 000 €

Lot 124 - Émile GALLÉ (Nancy, 1846 - Nancy, 1904) Suite de quatre tables gigognes
 Estimation : 2 000 € - 4 000 €

Lot 125 - Émile GALLÉ (Nancy, 1846 - Nancy, 1904) Guéridon aux libellules 
  Estimation : 15 000 € - 30 000 €

Lot 127 - Demetre CHIPARUS (Dorohoï, 1886 - Bagneux, 1947) Danseuse à la chaîne, c. 1925
Estimation : 10 000 € - 15 000 €

vendredi 17 décembre 2010

Noël au Château de Chenonceau

Noël à Chenonceau
du 6 décembre au 2 janvier
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Le château de Chenonceau propose, du 6 décembre au 2 janvier, de retrouver l’« Harmonie », spécialement mise en scène pour les fêtes de Noël, à travers sapins, bouquets...et chants traditionnels. Chenonceau, « château des beaux esprits », cultive depuis toujours les valeurs universelles de paix et d’harmonie, présentes aussi bien dans son histoire que dans son architecture et son paysage… Et ressenties par ses visiteurs, venus du monde entier.
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mardi 14 décembre 2010

Noël au Château d'Amboise

Noël au Château d'Amboise © L. Derres. Coll. Fondation Saint-Louis
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Noël au Château
du 27 novembre 2010 au 3 janvier 2011
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Pour la première fois, la magie de Noël investit le Château royal d’Amboise. Revêtu de ses habits d’hiver, il renoue avec les traditions et croyances qui ont fait la joie des enfants royaux, avec la nouvelle animation visuelle et sonore : « Noël au Château ». Ce parcours décrit l’évolution des mœurs au fil des siècles, dans ce château que fut la pouponnière du royaume et où de nombreuses fêtes de la Nativité furent célébrées.

Dès le début de l’Avent, les cris de joie et les rires d’enfants égayent le Logis du Château royal d’Amboise comme au temps d’illustres résidants - Charles VIII, François 1er, les enfants d’Henri II et de Catherine de Médicis –. La chaleur du feu de cheminée, la grandeur du sapin de Noël et la beauté des décorations, confèrent au lieu une ambiance festive et conviviale, particulière aux fêtes de fin d’année.

Répartie dans différentes salles du Logis royal, la nouvelle animation « Noël au château » se dévoile en complément de la collection permanente. Au détour de son parcours, le visiteur découvre neufs scènes illustrant les traditions et les croyances - sapin de Noël, bûches, tables, jouets, crèche et chants de l’Avent - qui ont animé les fêtes de la Nativité des princes. Les commentaires et les musiques de l’audio-guide (en supplément) enrichissent la visite et amènent à mieux comprendre l’évolution, de la Renaissance au XVIIIème et XIXème siècles, de ces célèbres traditions dont la crèche napolitaine. Spécialement réalisée et importée de Naples, cette création artisanale italienne, très en vogue au XVIIIème en Europe, émerveille par la délicatesse et le réalisme de ses figurines - pastori - et par sa richesse scénographique.
Le parcours s'achève sur des airs de musique de Noël que le visiteur peut jouer à l'aide de componiums (mini orgue des Barbarie).
Animation supplémentaire les mercredis 8 et 15 décembre, de 14h à 16h : Atelier "enfant" de décoration de gourmandises de Noël, avec l'aimable concours de la pâtisserie Bigot.

samedi 6 novembre 2010

Sciences et curiosités à la cour de Versailles

Sciences et curiosités à la cour de Versailles
du 26 octobre 2010 au 27 février 2011
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Voici une exposition qui révèle une nouvelle image de Versailles, une image inattendue : celle d’un lieu où la présence des sciences et des savants s’est manifestée sous les formes les plus diverses : expérience de l’électricité dans la galerie des Glaces, construction de la Machine de Marly sur les rives de la Seine, démonstration de l’énergie solaire avec le Miroir ardent... Et ceci grâce au témoignage d’œuvres et d’instruments des anciennes collections royales, réalisations spectaculaires de beauté et d’intelligence, qui sont rassemblés pour la première fois dans cette exposition.

C’est depuis Versailles que la tutelle sur les sciences s’exerce. Sous l’impulsion de Jean-Baptiste Colbert, « Premier ministre » de Louis XIV, le pouvoir royal prend conscience des enjeux de la recherche scientifique. En 1666, la fondation de l’Académie des Sciences par Colbert instaure un nouveau contrat entre le pouvoir et les savants. Nombre d’entre eux, parmi les plus renommés, fréquentent la Cour, de façon assidue en tant que précepteurs des princes, officiers de santé, ingénieurs aux armées... Sous les yeux du Roi, les physiciens Benjamin Franklin et l’abbé Nollet confrontent leurs théories, les encyclopédistes Diderot et d’Alembert se retrouvent au Château dans l’entresol du docteur Quesnay, médecin de Madame de Pompadour, favorite de Louis XV. Et certains courtisans s’affirment comme de réels experts...

Le château de Versailles offre de nombreuses ressources pour la recherche : la Ménagerie et ses animaux rares, autruches, pélicans, rhinocéros, sont à la disposition des anatomistes, le domaine de Trianon à celle des botanistes, des zoologues et des agronomes, aux Grandes Écuries apparaît l’hippiatrie, prélude à la science vétérinaire.

Pour les enfants princiers, de nouvelles méthodes pédagogiques sont élaborées, utilisant des outils à la pointe de la recherche. Il en est de même pour la pratique personnelle des souverains. Si Louis XIV se voit en protecteur des sciences, comme il l’était des arts, sans les pratiquer, ses successeurs, au contraire, Louis XV tout comme Louis XVI, deviennent de véritables connaisseurs. La présentation au Roi ou la démonstration devant la Cour est une consécration suprême, équivalente à un prix Nobel. Si l’envol de la première Montgolfière est connu de tous, il en est tant d’autres oubliées, telles l’expérience du miroir ardent devant Louis XIV ou celle, sous le règne suivant, de l’électricité dans la galerie des Glaces.

Ainsi cette mosaïque de lieux, d’hommes et de faits que présente Sciences et curiosités à la cour de Versailles doit-elle être perçue, non comme une conclusion mais comme une ouverture vers de nouvelles recherches.


Illustrations dans l'ordre de leur apparition:
1- Colbert présentant à Louis XIV les membres de l'Académie Royale des Sciences crée en 1667. En présence de Martin Cureau et des abbés Edme Maroitte, Jean Picard, Henri Testelin (1616-1695) © RMN - Château de Versailles / Gérard Blot
2- Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), ministre, Claude Lefebvre(1632-1675) © RMN Château de Versailles / Gérard Blot
3- Moutons Mérinos importés d'Espagne par Louis XVI afin d'améliorer les cheptels français. © Bergerie nationale
4- Un ananas dans un pot, posé sur une plinthe de pierre. Dessus de porte dans le cabinet intérieur de la Reine, cabinet Doré de Marie-Antoinette, à Versailles, posé en 1784, par Jean Baptiste Oudry (1686-1755) © RMN - château de Versailles / Gérard Blot
5- La Ménagerie de Louis XIV, estampes © RMN - château de Versailles

Louis XVI donnant ses instructions au capitaine de vaisseau La Pérouse pour son voyage
d'exploration autour du monde, en présence du marquis de Castries, ministre de la marine,
29 juin 1785, de Nicolas André Monsiau (1754-1837)
 © RMN - Château de Versailles / Gérard Blot
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mercredi 15 septembre 2010

L’art hollandais au Musée Condé

Jacob van Loo (1614-1670), Young woman giving pearls to children (Détail)
Domaine de Chantilly
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L’art hollandais au musée Condé
du 15 septembre 2010  au 2 janvier 2011

Van de Velde Willem II, le Jeune, La mer par un temps calme
 Le musée Condé propose une exposition d’une sélection de ses plus beaux dessins hollandais (Rembrandt, Ruisdael, Van de Velde), ainsi que de quelques très beaux tableaux de Jacob Van Loo, Jacob Van Ruisdael, Van de Velde le Jeune…
La collection du duc d’Aumale conserve en effet plus de quatre-vingts dessins et quinze tableaux, tous du XVIIe siècle, le Siècle d’Or hollandais, d’une très grande qualité. Un certain nombre de ces œuvres ont été acquis en Hollande au XVIIe siècle par le Grand Condé lui-même, cousin du roi Louis XIV et propriétaire de Chantilly au XVIIe siècle.


dimanche 16 mai 2010

Nadar, la norme et le caprice au Château de Tours

Cléopâtre-Diane de Mérode, dite Cléo de Mérode, danseuse de l’Opéra 1894
Atelier Nadar Ministère de la Culture et de la Communication - France /
Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn
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Nadar, la norme et le caprice
Exposition présentée
du 29 mai au 7 novembre 2010
 CHÂTEAU DE TOURS

Disparu il y a tout juste 100 ans, Félix Tournachon dit Nadar (1820 – 1910), dont l’art de portraitiste a souvent été célébré, reste l’emblème de la photographie du XIXe siècle. L’époque des années 1850 a vu la réalisation des portraits des plus grands artistes de la bohême parisienne, et la mise au point d’une recette qui assure le succès de l’atelier sous le Second Empire.

Sous la Troisième République, alors que Paul Nadar (1856 – 1939) accompagne l’entreprise paternelle puis lui succède, la standardisation du portrait apparaît souvent comme une dérive commerciale. L’exposition propose de réviser ce point de vue en considérant le rôle du succès des photographies d’acteurs et d’actrices de théâtre de l’époque comme une vision complémentaire de la société fin de siècle. L’atelier du photographe apparaît alors comme le carrefour de la norme et du caprice : portraits des figures illustres et représentations solennels du corps social côtoient grimaces et gesticulations, parades et mimodrames du monde du spectacle.

À travers les archives de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, riche du fonds des négatifs des ateliers Nadar père et fils, l’exposition relie et relit les deux aspects a priori opposés du portrait et montre qu’entre les "grands hommes" et les "tableaux vivants", l’imaginaire d’une société se retrouve face à l’objectif.

L’exposition propose d’évoquer la filiation entre Nadar et son fils Paul en restant au plus près des images, grâce à un parcours d’environ 200 tirages réalisés à partir des négatifs originaux, non retouchés et non recadrés, qui donnent à la norme et au caprice la saveur de l’archive. Jeu de Paume
n°1- Félix Nadar vers 1865. Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar. Ministère de la Culture et de la Communication - France / Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn
n°-2 Charles Baudelaire vers 1860. Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar. Ministère de la Culture et de la Communication - France / Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn

Nolette dans Adam et Ève, théâtre des Nouveautés, 1886
Atelier Nadar. Ministère de la Culture et de la Communication -
France / Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn
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Sarah Bernhardt, Pierrot dans la pantonime Pierrot Assassin
Palais du Trocadéro, 1883Atelier Nadar
Ministère de la Culture et de la Communication - France /
Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn
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Vauthier et Jeanne Granier, Jupiter et Eurydice dans
Orphée aux enfers, théâtre de la Gaîté, 1887. Atelier Nadar
Ministère de la Culture et de la Communication - France
 / Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine / Dist Rmn

dimanche 2 mai 2010

Niki de Saint Phalle au Château de Malbrouck

Niki de Saint Phalle 1930-2002, Les Trois Grâces
© Niki Charitable Art Foundation
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Niki de Saint Phalle
du 1er avril au 29 août 2010

Du 1er avril au 29 août 2010, le château de Malbrouck présente une exposition exceptionnelle consacrée à l'immense artiste Niki de Saint Phalle .
Cette exposition va marquer le grand retour de Niki de Saint Phalle  sur les territoires français et transfontaliers où l'on a plus vu ou peu d'expositions consacrées à son oeuvre ces dernières années. Ce projet est rendu possible grâce notamment au concours de la "Niki Charitable Art Foundation", fondation américaine qui gère le droit moral de la célèbre artiste et la galerie Shimoni.
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mercredi 10 février 2010

La Salamandre emblème royal, château de Blois

Haut de porte
.Haut de porte
.
Manteau de cheminée
.Manteau de cheminée
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Jardinière Ulysse Besnard (1826-1899) Faïence
Grande vasque à piédouche élancé, et anses doubles formées

par des enroulements de serpents avec sur chaque face
une salamandre verte en relief
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Goudji 1941, Salamandre,
nutrisco et extingo emblème de François 1er
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La salamandre de François Ier est accompagnée de la devise: «Nutrisco et extinguo» (Je m'en nourris et j'éteins), qui peut s'interpréter comme je nourris le bon feu et j'éteins le mauvais (celui des mauvaises passions).

lundi 1 février 2010

Château de Chantilly, Musée Condé

Raphaël 1483-1520, Les trois Grâces (Crédit Photo, RMN)
Cliquez sur la photo pour visionner le clip
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Le château de Chantilly se situe à Chantilly (Oise), France, dans un site remarquable de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise.
À l'exception du "Petit Château", construit au XVIe siècle par Jean Bullant, le château actuel est une reconstruction du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Honoré Daumet pour le dernier fils du roi Louis-Philippe Ier, Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), héritier du domaine, qui y installa ses collections de peintures, de dessins et de livres anciens.
Il légua l'ensemble à l'Institut de France, sous le nom de musée Condé. Le château occupe l'emplacement d'une forteresse médiévale. "Les Grandes Ecuries", construites de 1719 à 1740, chef-d'œuvre de l'architecte Jean Aubert abritent aujourd'hui le Musée vivant du cheval. Les jardins sont une des plus remarquables créations d'André Le Nôtre. La ville de Chantilly s'est développée à l'ouest du château pendant et après la Révolution française.

La Grande Singerie de Chantilly après sa restauration Depuis fin janvier 2008, la Grande Singerie du château de Chantilly expose à nouveau ses belles peintures et ses magnifiques dorures au public. Il aura fallu 6 mois et quelques 600 000 euros pour cette restauration très minutieuse et respectueuse de l'histoire de cette pièce. La conservatrice du musée Condé, Nicole Garnier, nous donne quelques clés pour comprendre la symbolique de ce boudoir extraordinaire, peuplé de singes et d'hommes, de chinoiseries et autres mystères, qu'une visite, même approfondie, ne permet pas de saisir totalement

Les Collections du musée Condé
Historique En 1886 Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), fils du roi Louis-Philippe, donnait à l’Institut de France, dont il était membre, son château de Chantilly et les collections qu’il y avait réunies afin de créer le musée Condé à condition de ne pas prêter les collections et de ne pas modifier sa présentation.
Les peintures Le musée Condé conserve une exceptionnelle collection de peintures, qui serait la deuxième en France après le musée du Louvre pour les peintures anciennes du XVe au XIXe siècle : en effet, aucun autre musée français ne présente trois Raphaël, trois Fra Angelico, un Enguerrand Quarton, plusieurs Clouet, quatre Watteau, quatre Greuze, cinq Nicolas Poussin, cinq Ingres, trois Delacroix, etc, tous de grande qualité. L’orientalisme est bien représenté dans la collection.

Les dessins Chantilly conserve un fonds prestigieux de portraits dessinés du XVIe siècle par Jean et François Clouet, provenant de la collection de la reine Catherine de Médicis. La Renaissance italienne est représentée par des œuvres de Raphaël, Parmesan, Primatice, et de l’école de Léonard de Vinci, comme la fameuse « Joconde nue ». Nicolas Poussin, Claude Lorrain et Eustache Le Sueur représentent le XVIIe siècle. Le XVIIIe siècle est illustré par des dessins de Watteau, de Jean-Baptiste Oudry, et un fonds de 472 portraits aquarellés de Carmontelle, familier du duc d’Orléans qui a croqué les personnalités de son temps, dont Mozart enfant ou les scientifiques du Siècle des Lumières (Buffon, etc). Le duc d’Aumale, brillant militaire qui s’illustra lors de la prise d’Abd el-Kader en 1843, acquit dans les années 1880 un fonds de portraits de militaires français dessinés ou réunis par Auguste Raffet.
Les photographies anciennes Le duc d’Aumale s’est intéressé à la photographie : les clichés les plus anciens datent des années 1850, avec une cinquantaine de clichés pris par l’anglais Roger Fenton lors de la Guerre de Crimée en 1854. La plupart des « primitifs » de la photographie sont représentés : Baldus, les frères Bisson, Braun, Gustave Le Gray, Louis-Rémy Robert, le vicomte Vigier, etc.
Les estampes Le musée Condé conserve un fonds de portraits historiques français gravés du XVIe au XIXe siècle (environ 2 500 pièces).
Les objets d’art Le mobilier de Chantilly comprend des pièces d’origine royale comme la commode du roi Louis XVI à Versailles, un canapé et des chaises de Jacob ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette ou le mobilier commandé par Louis XVI pour le château de Saint-Cloud.
Chantilly conserve un fonds de près de 350 miniatures, des portraits provenant pour la plupart des princes de Condé, des ducs d’Orléans, ou de la maison de Habsbourg et de Bourbon-Siciles. Le musée Condé conserve une collection de porcelaine tendre de Chantilly (XVIIIe siècle), de Sèvres, Paris et Naples.
Source: Musée Condé

13 janvier au 5 avril 2010
Petites marques, grands collectionneurs

Les marques de collection dans le dessin du XVIe au XIe siècle
Musée Condé à Chantilly
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Château de Chantilly

lundi 11 janvier 2010

La politique de l’amour, 1810 : Napoléon Ier et Marie-Louise à Compiègne

Portrait de l’impératrice Marie-Louise (détail)
François Gérard (1770–1837)
Paris, musée du Louvre © Rmn - Hervé Lewandowski
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du 27 mars au 19 juillet 2010, le
propose
La politique de l’amour,
1810: Napoléon Ier et Marie-Louise à Compiègne
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Cette exposition est la première organisée en France qui soit consacrée à Marie-Louise, impératrice de France. Elle entend célébrer le bicentenaire du deuxième mariage de l’Empereur avec la jeune archiduchesse d’Autriche, petite-nièce de Marie-Antoinette. Elle évoque l’arrivée romanesque de la nouvelle impératrice au Palais de Compiègne, les fastes des cérémonies parisiennes du mariage et la lune de miel compiégnoise qui suivit. Environ 170 oeuvres, peintures, dessins, estampes, sculptures et objets d’art ont été rassemblés : cadeaux de mariage, commandes pour le trousseau de la souveraine et pièces de mobilier. Des prêts exceptionnels nationaux et internationaux ont été consentis.
Cette exposition est organisée par la Rmn et le musée national du Palais impérial de Compiègne.

dimanche 18 octobre 2009

Il suffit que, sur un balcon, Rainer Maria Rilke

Henri Varrene 1860-1933, Bacchante dansant (Bronze)
Exposition: Le corps sublimé, le corps martyrisé
~¤~¤~¤~
Il suffit que, sur un balcon
ou dans l'encadrement d'une fenêtre,
une femme hésite ..., pour être
celle que nous perdons
en l'ayant vue apparaître.
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Et si elle lève les bras
pour nouer ses cheveux, tendre vase:
combien notre perte par là
gagne soudain d'emphase
et notre malheur d'éclat!
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Rainer Maria RILKE

lundi 12 octobre 2009

Louis XIV, l'homme et le roi au Château de Versailles

Du 20 octobre 2009 au 7 février 2010
Et pour la première fois dans son histoire,
Versailles consacre une exposition au roi Louis XIV
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L’exposition Louis XIV : l’homme et le roi est la première grande exposition consacrée à l’image publique et au goût personnel de Louis XIV. La richesse de l’image de Louis XIV est sans précédent dans l’histoire : Louis XIV est le Roi-Soleil, c’est-à-dire Apollon en tant que divinité solaire, mais son image est aussi associée à d’autres figures historiques ou mythologiques, selon les moments du règne : Alexandre ou Hercule, Auguste ou Saint Louis… L’exposition a pour but de montrer et d’expliquer les métamorphoses de l’image royale.
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Et en complément, une mise en scène signée Xavier Veilhan
du 13 septembre - 13 décembre 2009

«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard