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Giovanni Domenico Tiepolo 1727–1804, Scène de Carnaval 

Giovanni Domenico Tiepolo 1727–1804, Scène de Carnaval À 22 ans, Frédéric Chopin fuit la Pologne envahie par les Russes, retrouve le pays d’origine de son père, la France, et s’installe à Paris. Sa musique y rencontre très vite un immense succès. Il est plein d’esprit et de charme, de santé fragile, couvert de femmes et malheureux en amour. Il a déjà vécu en Pologne deux ruptures de fiançailles, les familles des demoiselles ne l’ayant pas jugé digne de leur rang, malgré son talent déjà reconnu. Le même scénario se reproduit avec Marie Wodzinska, et le plonge dans un romantique désespoir. George Sand, la dévoreuse d’hommes, va l’en tirer pour son plus grand bien. Pour lui elle quitte son cigare et ses vêtements masculins, pour lui elle aménage le cocon protecteur de Nohant : la campagne, les soins constants (il est désormais atteint de tuberculose), et pour visiteurs les plus grands écrivains et artistes du temps. Même s’ils ne sont pas mariés, ils forment un couple « officiel », chacun travaillant passionnément à son œuvre, dans un climat d’amour attentif et constant. Pour Frédéric, ce sera la période la plus productive de sa vie.Cela durera huit ans… et finira très mal. Michel Lafon
Ève Ruggieri: Directrice artistique du Festival d’Antibes, du Festival de Lacoste, des journées lyriques de Chartres et productrice de « Musiques au cœur », Ève Ruggieri est aussi une conteuse inégalée.
Née d'un père d'origine allemande et d'une mère mexicaine d'origine indienne, Frida Kahlo est une femme "moderne, libre et libérée", souligne France De Kinder, la directrice des expositions du musée bruxellois.
Frida Kahlo painting, Gisèle Freund © Banco de México

Albert Joseph Moore 1841-1893 


Battledore
A garden, Azaleas
Paul Leroy 1860-1942, Jeune fille à la tortue
Mot de l'éditeur: Des merveilles d’impertinence et de liberté :Émancipés des contraintes de la rhétorique morale des Fables, les Contes, œuvre pour le moins galante, sont avant tout un exercice de superbe liberté. Jean de La Fontaine y joue avec les mots, le rythme et le style. Malgré la censure officielle qui les frappe, les Contes s'imposent rapidement comme l'une des principales sources de la culture galante du XVIIIe siècle. C’est en 1770 que Jean-Honoré Fragonard entreprend l’illustration des Contes et compose 57 dessins qu’il rehausse d’un lavis de bistre. Véritable chef-d’œuvre dans le domaine de l’illustration, ils sont conservés au Musée du Petit Palais depuis 1934 et ont attendu plus de deux cents a
ns avant d’être révélés au public.Dans cette édition, les œuvres de Fragonard, la typographie et la mise en page respectueuse du manuscrit original synthétisent l'esprit du XVIIIe siècle, expression pure de cette culture qui sut faire du plaisir un art et de l'art un plaisir. L’ouvrage comporte également deux Contes apocryphes, Le Contrat et Le Rossignol, inspirés de Boccace, illustrés également par Fragonard et introuvables dans les éditions modernes des Contes. José-Luis de Los Llanos, conservateur au musée du Petit Palais, a réalisé pour cet ouvrage une remarquable étude historique et critique de l’œuvre, Les Contes et Nouvelles de La Fontaine et l'art galant au XVIIIe siècle.
Malgré la censure officielle qui les frappe et surtout le reniement de La Fontaine malade et vieux qui craignait son exclusion de l’Académie Française (et de sa perspective de l’Enfer…), Les Contes s’imposèrent rapidement comme l’une des sources principales de la culture galante, notamment sous la Régence et le règne de Louis XV.
Au XVIIIe siècle, les Contes ont inspiré beaucoup d’artistes parmi les plus célèbres de l’époque.
Fragonard, à l’heure où l’art galant brillait pourtant de ses derniers feux, en donna lui aussi sa propre interprétation. Ce fut un coup de maître, chef-d’œuvre incontesté dans ce domaine de l’illustration et chef-d’œuvre absolu du peintre.
La totalité des dessins de Fragonard pour cet ouvrage est reproduite dans l’édition de Diane de Selliers. Réalisés dans une technique mixte de lavis de bistre (encre brune) et de crayon, ces dessins synthétisent l’esprit du siècle, expression pure de cette culture qui sut faire du plaisir un art et de l’art un plaisir. Editions Diane de Selliers
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Le Bât.
Un peintre était, qui, jaloux de sa femme,
Allant aux champs, lui peignit un baudet
Sur le nombril, en guise de cachet.
Un sien confrère, amoureux de la dame,
La va trouver, et l’âne efface net,
Dieu sait comment ; puis un autre en remet
Au même endroit, ainsi que l’on peut croire.
A celui-ci, par faute de mémoire
Il mit un bât ; l’autre n’en avait point.
L’Époux revient, veut s’éclaircir du point :
« Voyez, mon fils, dit la bonne commère,
L’âne est témoin de ma fidélité.
- Diantre soit fait, dit l’époux en colère,
Et du témoin, et de qui l’a bâté ! »
Jean de La Fontaine
Giovanni di Paolo 1417-1482, Cinq anges dansant
John Singer Sargent 1856-1925
Dorothy Bernard
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Ferdinand Puigaudeau 1864-1930
Bretonnes avec des lanternes chinoises
Oh toi!
Jean-Honoré Fragonard 1732-1806, The Shirt Withdrawn
Soldier of Love 
L’année Chopin 2010 a été lancée par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, en présence de son homologue polonais Bogdan Zdrojewski, ministre de la Culture et du Patrimoine national.
En 1836 Chopin rencontre George Sand et comme son état tuberculeux se dégrade, il quitte l’hiver parisien pour séjourner avec elle à la Chartreuse de Valldemossa sur l’île de Majorque (une des îles Baléares), puis à Nohant qui était la magnifique résidence familiale de George Sand dans le centre de la France.
Andrea Mantegna 1431-1506, La Présentation au Temple
Alfred de Richemont 1857-1911, Les crêpes
Raphaël 1483-1520, Les trois Grâces (Crédit Photo, RMN)
Le château de Chantilly se situe à Chantilly (Oise), France, dans un site remarquable de la vallée de la Nonette, affluent de l'Oise.Les Collections du musée Condé
Historique En 1886 Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), fils du roi Louis-Philippe, donnait à l’Institut de France, dont il était membre, son château de Chantilly et les collections qu’il y avait réunies afin de créer le musée Condé à condition de ne pas prêter les collections et de ne pas modifier sa présentation.
Les peintures Le musée Condé conserve une exceptionnelle collection de peintures, qui serait la deuxième en France après le musée du Louvre pour les peintures anciennes du XVe au XIXe siècle : en effet, aucun autre musée français ne présente trois Raphaël, trois Fra Angelico, un Enguerrand Quarton, plusieurs Clouet, quatre Watteau, quatre Greuze, cinq Nicolas Poussin, cinq Ingres, trois Delacroix, etc, tous de grande qualité. L’orientalisme est bien représenté dans la collection. 
Les dessins Chantilly conserve un fonds prestigieux de portraits dessinés du XVIe siècle par Jean et François Clouet, provenant de la collection de la reine Catherine de Médicis. La Renaissance italienne est représentée par des œuvres de Raphaël, Parmesan, Primatice, et de l’école de Léonard de Vinci, comme la fameuse « Joconde nue ». Nicolas Poussin, Claude Lorrain et Eustache Le Sueur représentent le XVIIe siècle. Le XVIIIe siècle est illustré par des dessins de Watteau, de Jean-Baptiste Oudry, et un fonds de 472 portraits aquarellés de Carmontelle, familier du duc d’Orléans qui a croqué les personnalités de son temps, dont Mozart enfant ou les scientifiques du Siècle des Lumières (Buffon, etc). Le duc d’Aumale, brillant militaire qui s’illustra lors de la prise d’Abd el-Kader en 1843, acquit dans les années 1880 un fonds de portraits de militaires français dessinés ou réunis par Auguste Raffet.
Les photographies anciennes Le duc d’Aumale s’est intéressé à la photographie : les clichés les plus anciens datent des années 1850, avec une cinquantaine de clichés pris par l’anglais Roger Fenton lors de la Guerre de Crimée en 1854. La plupart des « primitifs » de la photographie sont représentés : Baldus, les frères Bisson, Braun, Gustave Le Gray, Louis-Rémy Robert, le vicomte Vigier, etc.
Les estampes Le musée Condé conserve un fonds de portraits historiques français gravés du XVIe au XIXe siècle (environ 2 500 pièces).
Les objets d’art Le mobilier de Chantilly comprend des pièces d’origine royale comme la commode du roi Louis XVI à Versailles, un canapé et des chaises de Jacob ayant appartenu à la reine Marie-Antoinette ou le mobilier commandé par Louis XVI pour le château de Saint-Cloud.
Chantilly conserve un fonds de près de 350 miniatures, des portraits provenant pour la plupart des princes de Condé, des ducs d’Orléans, ou de la maison de Habsbourg et de Bourbon-Siciles. Le musée Condé conserve une collection de porcelaine tendre de Chantilly (XVIIIe siècle), de Sèvres, Paris et Naples.Source: Musée Condé
13 janvier au 5 avril 2010
Château de Chantilly