mercredi 9 février 2011

Comme une grande fleur ... Albert Samain

George Lawrence Bulleid (1858-1933), Iris
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Comme une grande fleur trop lourde qui défaille,
Parfois, toute en mes bras, tu renverses ta taille
Et plonges dans mes yeux tes beaux yeux verts ardents,
Avec un long sourire où miroitent tes dents...
Je t’enlace ; j’ai comme un peu de l’âpre joie
Du fauve frémissant et fier qui tient sa proie.
Tu souris... je te tiens pâle et l’âme perdue
De se sentir au bord du bonheur suspendue,
Et toujours le désir pareil au coeur me mord
De t’emporter ainsi, vivante, dans la mort.
Incliné sur tes yeux où palpite une flamme
Je descends, je descends, on dirait, dans ton âme...
De ta robe entr’ouverte aux larges plis flottants,
Où des éclairs de peau reluisent par instants,
Un arôme charnel où le désir s’allume
Monte à longs flots vers moi comme un parfum qui fume.
Et, lentement, les yeux clos, pour mieux m’en griser,
Je cueille sur tes dents la fleur de ton baiser ! ...

Albert Samain

mardi 8 février 2011

Un baiser derrière l'oreille

Theodore Jacques Ralli (1852-1909), The Kiss
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« Je lui fermai la bouche d'un baiser derrière l'oreille. »
Alphonse Allais, Extrait de A Se tordre

Google Art Project


 Google ouvre les portes de 17 musées internationaux à ses internautes. Sur la nouvelle plate-forme www.googleartproject.com, les utilisateurs du navigateur peuvent désormais visiter les salles de musées prestigieux et incontournables pour les amateurs d’art, entre autres, le MoMA, le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, la National Gallery de Londres ou encore le Château de Versailles. Lors du lancement du projet à la Tate Britain à Londres, Nelson Mattos, vice-président de l’ingénierie chez Google, a annoncé que d’autres musées pourraient rapidement intégrer le projet.

Dès l’ouverture de la plate-forme, plus de mille oeuvres sont déjà accessibles. Elles ont été photographiées et mises en ligne grâce à la technologie Street View, la technologie mise au point par Google pour faciliter le repérage en ville. Cette technologie permet au visiteur de déambuler de salle en salle en profitant d’une vue panoramique mais également de zoomer sur une œuvre en particulier.

Outre la visite salle par salle, chaque musée a sélectionné des œuvres emblématiques de sa collection. Ces pièces ont été photographiées en très haute définition afin d’en révéler les moindres coups de pinceaux et même l’épaisseur de la couche picturale, des observations impossibles à l’œil nu. Parmi ces œuvres majeures on trouve notamment « La Naissance de Vénus » de Botticelli au Musée des Offices à Florence, « La Nuit étoilée » de Van Gogh au MoMA ou encore « La Ronde de Nuit » de Rembrandt au Rijksmuseum d’Amsterdam. Source: Artclair

Par Louise Elizabeth Vigée-Lebrun, Château de Versailles.


Très belle visite!
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lundi 7 février 2011

Décès de la romancière et poète Andrée Chedid


La romancière et poète Andrée Chedid, mère et grand-mère des chanteurs Louis Chedid et Matthieu Chedid, est décédée dimanche soir à Paris à l'âge de 90 ans.
 
Issue d'une famille chrétienne libanaise immigrée en Egypte dans les années 1860, Andrée Chedid s'était installée à Paris en 1946. Licenciée de lettres de l'université américaine du Caire, élevée dans trois langues, l'arabe, l'anglais et le français, elle écrit très jeune de la poésie et publie ses premiers textes en anglais, avant de choisir le français.
 
Poète du Double pays, titre d'un de ses recueils, Andrée Chedid concevait son art comme l'expression à la fois d'une vie intérieure et d'un rapport au monde. Dès 1952, avec Le Sommeil délivré, elle choisit de s'exprimer aussi à travers le roman. Inspirée de son Orient natal, son oeuvre romanesque campe, dans un style à la fois sobre et lyrique, des drames individuels et collectifs, pour dire sa foi en l'homme: La Cité fertile (1972), Les Marches de sable (1981) La Maison sans racines (1985), L'Enfant multiple (1989), Le Message (2000).

Andrée Chedid a reçu de très nombreux prix littéraires, notamment l'Aigle d'or de la poésie (1972) et le Goncourt de la nouvelle en 1979 pour Le Corps et le temps.

Officier de la Légion d'honneur, mariée au professeur Louis-Antoine Chedid, elle était aussi mère d'une fille, Michèle, et arrière-grand-mère d'une petite Billie. Source: Le Figaro

Libre

J'ai le champ libre
J'ai desserré les liens
Qui m'attachent
Enhardie
Libérée
Je m'engage
Sur ma route
 Et cherche ce lieu
Sans promesses
Où je serais partout.

Extrait de L'Etoffe de l'univers


Le Temps

Mon temps s'achève,
Je suis consciente

Ce temps si frêle si transitoire
Qui boude et qui s'obstine
Puis s'évanouit à chaque pas
Jour après jour il me rappelle
Ma mort inscrite quelque part
Dans un coin de ma vie?
Dans l'inconnu?

Ces jours précieux
Je les gaspille,
Les dilapide et le dissipe
Je les prodigue à tout venant
Et les disperse à tout vent.

Andrée Chedid Extrait de L'Etoffe de l'univers
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samedi 5 février 2011

L'Ottocento Elegante. Arte in Italia nel segno di Fortuny 1860-1890

Ottocento Elegante
du 29 janvier au 12 juin 2011
Rovigo 

"Ottocento elegante" est le titre de la grande exposition montée au Palais Roverella de Rovigo du 29 janvier au 12 juin 2011 : trois décennies d'art italien, de 1860 à 1890, caractérisées par les atmosphères élégantes typiques des grands salons à la mode, des courses, des bals masqués et des réceptions qui célébraient la classe bourgeoise émergente.

La figure centrale de l'exposition est Mariano Fortuny (1838-1874). La chaleur et les chromies allumées dans les œuvres du peintre espagnol sont devenues les interprètes de la joie et de l'enjouement de la vie, un miroir bariolé reflétant ces sensations.

L'exposition propose les chefs-d'œuvre de la peinture en Italie à cheval entre les deux siècles, focalisant l'attention sur une période en particulier, la deuxième moitié du XIX siècle, qui voyait se concrétiser le processus d'unification du Royaume d'Italie et la naissance de l'État italien. Les œuvres en exposition mettent en évidence les fastes et l'abondance d'une époque marquée par un dynamisme important et par une vitalité particulière, non seulement en ce qui concerne l'histoire de l'art mais également pour les aspects culturels, sociaux et économiques : l'affirmation de la bourgeoisie qui trouve des correspondances dans l'idéal de progrès et dans le développement de la science, suivant les idées de la pensée positiviste. Source
Illustrations dans le texte:
n° 1-Federico Andreotti All’Esposizione (titolo provvisorio) Olio su tela, 63 x 86 cm Reggio Emilia, Phidias Antiques and Interiors
n° 2- Vincenzo Capobianchi Il vestito giallo, 1975 Olio su tela 76 x 49 cm Reggio Emilia, Phidias Antiques and Interiors
n° 3 - Federico Andreotti, All'Esposizione

Edoardo Tofano, Donna con ventaglio. Collezione privata
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Vincenzo Migliaro Vanità o La sorella Adalgisa, 1885
Olio su tela, cm 104,4x76 Collezione privata
Francesco Jacovacci, Sogni
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Domenico Morelli Ritratto della Signora Teresa Oneto Maglione di Napoli, 1879
Olio su tela, cm 225x135 Roma, Galleria Nazionale d'Arte Moderna e Contemporanea 
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Cesare Tiratelli Veglione in maschera Acquerello su cartoncino,
cm 75x53 By courtesy Galleria d'Arte Bentivegna, Montecatini Terme (PT) 
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Attilio Simonetti La visita alla balia o Il nuovo giocattolo, 1880
Acquerello su carta, 62 x 45 cm Roma, collezione privata
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Mosè Bianchi Passeggiata pomeridiana (vecchio titolo: Donna in abiti settecenteschi), 1874
Olio su tavola, cm 59,5x47 Collezione privata, courtesy Enrico Gallerie d'Arte - Milano 
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Domenico Induno, Donna allo specchio
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Giuseppe Sciuti L'educazione
Olio su tela, cm107x76 Montecatini Terme (PT), Galleria d'Arte Bentivegna 
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Cesare Biseo Una giovane marocchina, 1881
Acquerello su carta, cm 90,7x69,6 Roma, Collezioni del Quirinale
Salvatore Postiglione Danza di Salomè Olio su tela, cm 49x68 Collezione privata 
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Marià Fortuny Masquerade, 1868
Acquerello su carta, cm 44,9x62,9 New York, Metropolitan Museum of Art 
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Attilio Simonetti L’ora del té, 1873 Acquerello, 38 x 48,6 cm Roma, collezione privata 
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Gerolamo Induno Il baciamano, 1877
Olio su tela, 85 x 126,5 cm Collezione privata, courtesy Enrico Gallerie d’Arte, Milano
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Giacomo Favretto Il Mercato di Campo S. Polo a Venezia, 1882-1883 Olio su tela, cm 130x207 
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Giovanni Boldini, Il paggio. Giochi con il levriero  
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Giuseppe Cosenza, Giovane distesa
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vendredi 4 février 2011

Désinvolture...

Jacques Henri Lartigue (1894-1986), Portret van Renee Perle
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« Désinvolture.
Le grand art d'attirer les autres à soi et de feindre l'ignorance,
d'adopter un genre désinvolte ou indifférent. »

Dominique Blondeau Extrait des Femmes de soleil

Les Romanov, Tsars et collectionneurs. Pinacothèque de Paris

Giulio Pietro di Simone Bugiardini, «Madone à l'enfant, saint Joseph et Jean Baptiste»,
1520 (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg). Musée de l'Ermitage. Photo de Pavel Demidov
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Les Romanov, Tsars et collectionneurs
L'Ermitage, La naissance du musée impérial
du 26 janvier au 29 mai 2011

La Pinacothèque de Paris présente les trésors des Romanov, un ensemble rare d’une centaine d’œuvres du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg.

Constituées à partir de la fin du XVIIe siècle, les collections impériales russes comptent rapidement parmi les plus importantes d’Europe. Dès 1785, le comte Ernest de Munich le confirme : « Les étrangers et les curieux du pays admis à visiter ces vastes et riches galeries de peinture en admirent avec raison la magnificence ».

Le parcours chronologique commence par la présentation des œuvres réunies par Pierre le Grand (1672-1725). Grand curieux et collectionneur averti, Pierre Ier dépêche ses agents dans toute l’Europe pour rapporter peintures et sculptures à Saint-Pétersbourg. Puis, Catherine II (1729-1796), souveraine éclairée imprégnée de la philosophie des Lumières, elle enrichit à son tour les collections et construit le premier espace dédié à leur présentation : le Petit Ermitage, édifié à côté du Palais d’Hiver de 1764 à 1775. Ce bâtiment se révèle vite insuffisant pour abriter un nombre d’œuvres en constante augmentation et le Grand ou Vieil Ermitage est construit peu après, de 1771 à 1787.

Alexandre Ier (1777-1825), digne petit-fils de Catherine II, imprime lui aussi sa marque dans les collections impériales, en dotant notamment l’Ermitage d’une superbe collection de maîtres espagnols. Enfin, Nicolas Ier (1796-1855) dont le règne est marqué par la construction du Nouvel Ermitage (1842-1852), à la suite de l’incendie du Palais d’Hiver en 1837. C’est la naissance du musée moderne, à l’image de ceux qui fleurissent alors en Europe, du Louvre au British Museum, en passant par les musées de Berlin et Munich.

En l’espace de deux siècles, les Romanov ont élaboré l’une des plus belles collections du monde et construit un musée moderne, ouvert au grand public dès 1805.

Autour de ce thème unique original – la naissance d’un musée –, la Pinacothèque de Paris propose une histoire du collectionnisme et du goût au sein des élites européennes les plus brillantes de leur temps.



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Jean-Baptiste Greuze, «Portrait de jeune homme au chapeau», 1750 
(Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg). Photo de Pavel Demidov
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Francisco Ribalta, «Crucifixion», 1582. (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg).
Musée de l'Ermitage. Photo de Alexander Koksharov, Leonard Kheifets
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Cranach Lucas l’Ancien et atelier (avec la collaboration du Maître des Messes de saint Grégoire),
«Lamentation sur le Christ mort», 1515-1520
(Musée des Beaux Arts de Budapest). © Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Titien, «Christ Tout-puissant», 1560 (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg). Photographe
© Musée de l'Ermitage. Photo de Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets
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Domenico Fetti, «Portrait d’acteur», 1620. (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg).
Musée de l'Ermitage. Photo de Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets
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Diego Velasquez de Silva, «Portrait de don Gaspar de Guzmán», 1638. 
(Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg). Photo de Alexander Koksharov, Leonard Kheifets
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Hals Frans, «Portrait d’homme», 1650 (Musée des Beaux Arts de Budapest).
© Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Nicolas Lancret, «Concert au parc», 1738. (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg).
Musée de l'Ermitage. Photo de Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets
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Steen Jan, «Famille de chats», 1673-1675 (Musée des Beaux Arts de Budapest).
© Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Teniers David, le Jeune, «le Chirurgien», 1636. (Musée des Beaux Arts de Budapest).
© Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Tintoret, «les Pèlerins d’Emmaüss», 1542 (Musée des Beaux Arts de Budapest). 
 © Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Jan Steen, «le Contrat de mariage», 1850 (Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg)
 Musée de l'Ermitage. Photo de Pavel Demidov
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Jean-Baptiste Siméon Chardin, «les Attributs des Arts»,
1766 (Vendu aux enchères en 1855 à Saint-Pétersbourg).
Musée de l'Ermitage. Photo de Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets
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Claude Gellée, dit Le Lorrain, «une Villa dans la campagne romaine», 1646-47 
(Musée des Beaux Arts de Budapest).  © Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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Bellotto Bernardo, «la Piazza della Signoria à Florence», 1742. 
(Musée des Beaux Arts de Budapest). © Szépmuvészeti Múzeum, Budapest
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mercredi 2 février 2011

Perruches, Perroquets et autres Oiseaux de Paradis

Charles Bird King (1785 – 1862), Miss Satterlee
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Rosalba Carriera (1675 -1757), Young Lady with a Parrot
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Giovanni Battista Tiepolo (1696-1770), Jeune femme au perroquet
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Edward John Cobbett (1815-1899), An Attentive Friend
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Frida Kahlo (1907-1954), Me and my Parrots
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Johann von Strasioipka Canon (1829-1885), Girl with a Parrot (The Artist's Wife)
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Walter Howell Deverell (1827–1854), Le Perroquet Jaco
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Caspar Netscher (1639-1684), Young Woman in a red jacket Feeding a Parrot
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Labille-Guiard Adélaïde (1749-1803), Louise-Elisabeth de France
(C) RMN (Château de Versailles) / Daniel Arnaudet
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Julius LeBlanc Stewart (1855–1919), Young Woman at Piano
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Julius Leblanc Stewart (1855–1919), Lady with a Parrot
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Edouard Marie Guillaume Dubufe (1853-1909), A Treat for Her Pet
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Berthe Morisot (1841-1895), Portrait de Mademoiselle M.T. (Young Girl with a Parrot)
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Édouard Manet (1832-1883), Young Lady with Parrot
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Bottini Georges Alfred (1874-1907), la femme au perroquet.
(C) RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski
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Robert Lewis Reid (1862–1929), Tempting Sweets
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Valentine Cameron Prinsep (1838-1904), Reclining Woman with a Parrot
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William McGregor Paxton (1869-1941), Reddy and the Macaw
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Umberto Brunelleschi (1879-1949), Femme au Perroquet
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Umberto Brunelleschi (1879-1949), Arlecchino e Colombina
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William Russell Flint (1880-1969), Models for Olympians
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Jean Dupas(1882-1964), Les Perruches
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Clemens van den Broeck (1843-1922), Jeune femme au perroquet
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Fabio Cipolla (1854-1924), Femme au ara
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Josef Straka (1864-1946), Odalisque avec perroquet
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Eugène Delacroix (1798-1863), Woman with a parrot
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Gustave Courbet (1819-1877), Woman with a Parrot
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Ferdinand Roybet (1840-1920), Odalisque
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Charles Édouard Edmond Delort (1841-1895), A Voluptuos Smoke
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Frantz Charlet (1862-1928), Une beauté marocaine avec un perroquet
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«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard