mardi 23 octobre 2012

Les erreurs dans la peinture


Mot de l’Éditeur
  Regardez ce tableau et cherchez l’erreur !... Ce tableau est un chef-d’œuvre et pourtant… Que fait le reflet de l’homme dans le miroir ? Et celui de la serveuse, pourquoi est-il décalé ? Manet s’est trompé ou… il l’a fait exprès ! Ce livre est une histoire de la peinture vue sous un angle nouveau et inattendu : l’erreur.

  34 chefs-d’œuvre, de Van Eyck à Véronèse et de Manet à Matisse, pour percer le secret d’un anachronisme, d’une confusion, d’un contresens, d’un écart, d’un quiproquo ou d’une approximation… Et découvrir que parfois c’est dans notre regard que réside l’erreur. Avec Les Erreurs dans la peinture, on ouvre les yeux sur ce qu’on ne voit pas…

  Christiane Lavaquerie-Klein et Laurence Paix-Rusterholtz sont auteurs de nombreux livres et documentaires sur l’art. Elles codirigent une agence d’action culturelle.
 Éditions Courtes et Longues

Fables du paysage flamand. Bosch, Brueghel, Bles, Bril. Palais des Beaux-Arts de Lille

Jérôme Bosch,  Méditation de saint Jean Baptiste Madrid, Museo Lázaro Galdiano © Madrid, Museo Lázaro Galdiano
Fables du paysage flamand. Bosch, Brueghel, Bles, Bril
Du 6 octobre 2012 au 14 janvier 2013

 Cette exposition révèle le caractère merveilleux et fantastique de ces paysages du XVIe siècle qui suscitent aujourd’hui encore fascination, effroi ou questionnement.
  A cette époque, les artistes flamands inventent une nouvelle manière de peindre, attachante et inventive, aux frontières du réel et de l’imaginaire. La nature devient le lieu de tous les mythes, de toutes les fables, les arbres et les rochers sont anthropomorphes, les créatures les plus étranges côtoient les hommes absorbés par leurs occupations quotidiennes. Dans ces mondes hybrides se dessine pour le spectateur un chemin de vie ; le paysage devient le lieu de passage entre la réalité sensible et le monde spirituel.
  Dans ces images où se mêlent la foi chrétienne et les superstitions populaires, où se rencontrent le beau et le bizarre, le merveilleux et le monstrueux, la nature s’écrit dans un langage symbolique dont nous ne détenons plus tous les codes, et nous emmène dans un monde qui nous dépasse, cosmique, légendaire et infini.
  L’originalité et la puissance de ces images, signées par des maîtres reconnus tels que Bosch, Brueghel, Bles, Bril ou Patinir, mais aussi par des artistes moins connus, mais néanmoins brillants comme Mandijn, ou de Keuninck, se révèlent dans leur composition d’ensemble comme dans le détail et repoussent la réalité du paysage au-delà du visible, jusqu'au fantastique.

Jérôme Bosch (suiveur de) Le Paradis, vers 1539 © Vienne, Kunsthistorisches Museum

Jan Mandijn, Saint Christophe portant l'enfant Jésus  La Rochelle, 
Musée des Beaux-Arts  © Musées d’Art et d’Histoire de La Rochelle, Max Roy

Pieter Brueghel le Jeune, Paysage d'hiver avec trappe aux oiseaux Tournai,
Musée des Beaux-Arts © Tournai, Musée des Beaux-Arts

Hendrick van Cleef, La tour de Babel Paris, Fondation Custodia,
Institut néer­lan­dais © Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris

Tobias Verhaecht , La tour de Babel  Musée Royal des Beaux-Arts 
Anvers © Musée Royal des  Beaux Arts Anvers, Lukas-Art in Flanders

mardi 16 octobre 2012

Edgar Degas, Exposition à la Fondation Beyeler

Edgar Degas, Devant le miroir, um 1889 Vor dem Spiegel Pastell, 49 x 64 cm Foto: © Hamburger Kunsthalle / bpk, Elke Walford
Edgar Degas
du 30 septembre 2012 au 27 janvier 2013

  L’exposition que la Fondation Beyeler consacre à Edgar Degas (1834 –1917), l’un des plus célèbres peintres français de la fin du XIXe siècle, est la première que l’on peut voir depuis vingt ans en Suisse et en Allemagne du Sud. C’est par ailleurs la toute première à se vouer exclusivement à son oeuvre tardive, riche et complexe, qui a vu le jour à partir de 1886 environ et marque l’accomplissement d’un audacieux pionnier de l’art moderne.
  Bien que l’art d’Edgar Degas jouisse d’une grande popularité, les expositions qui lui sont consacrées se limitent généralement à sa période impressionniste (vers 1870 –1885) ou à certains aspects bien précis de son oeuvre. Regroupant plus de 150 oeuvres, la grande exposition de la Fondation Beyeler rassemble tous les thèmes et toutes les séries représentatives de l’oeuvre tardive de Degas : de fascinantes représentations de danseuses et de nus féminins, de jockeys et de chevaux de course, ainsi que des paysages et des portraits audacieux. Toutes les techniques employées par Degas y figurent : peinture, pastel, dessin, gravure, sculpture et photographie. Degas qui, plus que tout autre artiste de son temps, a expérimenté une grande diversité de moyens d’expression, a créé son oeuvre tardive sensuelle, d’une remarquable liberté chromatique, dans une ivresse proche de l’obsession, où s’entremêlent inextricablement présent et passé, réalités vues et souvenirs.
  Cette exposition réunit une multitude de chefs-d’oeuvre provenant des collections de grands musées d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie, complétés de nombreux  prêts de collections particulières de renom. Dans bien des cas, ces oeuvres n’ont plus été présentées au public depuis des dizaines d’années.

Edgar Degas, Danseuses, jupes jaunes, um 1896 Tänzerinnen in gelben Röcken Pastell und Kohle auf 
angestücktem Papier, 60,2 x 42,4 cm Privatsammlung Foto: © 2012 Christie’s Images Ltd / Bridgeman

Edgar Degas, Danseuses aux jupes jaunes, 1903 Tänzerinnen in gelben Röcken Pastell, 82 x 92 cm
Privatsammlung, Courtesy M.S.F.A. Foto: Courtesy M.S.F.A.

Edgar Degas, Trois danseuses (jupes bleues, corsages rouges), um 1903 Drei Tänzerinnen 
(blaue Röcke, rote Mieder) Pastell, 94 x 81 cm Fondation Beyeler, Riehen/Basel Foto: Peter Schibli, Basel

Edgar Degas, Danseuses,um 1896 Tänzerinnen Pastell, 51 x 40 cm
Privatsammlung, Asien Foto: © 2012 Christie’s Images Ltd

Edgar Degas, Maisons au pied d’une falaise, 1895–98 Häuser am Fusse einer Steilküste Öl auf Leinwand, 92 x 73 cm 
Columbus Museum of Art, Ohio, Erwerb durch Schenkung von Howard D. und Babette L. Sirak sowie mit Mitteln von den 
Donors to the Campaign for Enduring Excellence und aus dem Derby Fund Foto: Courtesy Columbus Museum of Art, Ohio

Edgar Degas, Trois danseuses, jupes violettes, um 1895−98 Drei Tänzerinnen in violetten Röcken 
Pastell auf angestücktem Papier, 73,2 x 49 cm Privatsammlung Foto: Maurice Aeschimann,Onex/Genf

Edgar Degas, Femme au bain, 1893−98 Frau im Bade Öl auf Leinwand, 71,1 x 88,9 cm Collection Art Gallery of Ontario, 
Toronto, Ankauf durch das Frank P. Wood Endowment, 1956 Foto: © 2012 Art Gallery of Ontario, Toronto

Edgar Degas, Danseuses, um 1890 Tänzerinnen Öl auf Leinwand, 82,2 x 75,6 cm The Metropolitan Museum of Art, New York, 
H. O. Havemeyer Collection, Vermächtnis von Mrs. H. O. Havemeyer, 1929 Foto: © The Metropolitan Museum of Art, New York / bpk

Edgar Degas, La Classe de ballet, 1880–1900 Ballettunterricht Öl auf Leinwand, 62 x 50,5 cm 
Privatsammlung Foto: SIK-ISEA, Zürich, J.-P. Kuhn

Adolphe William Bouguereau (1825-1905), Grenades

Adolphe William Bouguereau (1825-1905), L’Orientale à la Grenade

Adolphe William Bouguereau, La Marchande de Grenades

Diana Krall, Palais des Congrès le 21 novembre 2012

le 21 novembre 2012 


Son dernier album, Glad Rag Doll

vendredi 12 octobre 2012

Camille Corot, Nature et rêverie

Camille Corot, Junge Frau einen Blumenkranz flechtend, ca. 1866-70, Museum of Fine Arts,
 Boston © Foto Courtesy Museum of Fine Arts, Boston
Camille Corot, Natur und Traum
Du 29 septembre au 6 janvier 2013

  Du 29 septembre 2012 au 6 janvier 2013, la Kunsthalle de Karlsruhe présente pour la première fois en Allemagne l’œuvre de l’artiste français Camille Corot (1796 – 1875).

  Rassemblant quelque 180 tableaux, dessins et estampes, cette manifestation offrira un panorama complet de l’œuvre de l’artiste : paysages lyriques, portraits subtils, esquisses lumineuses réalisées en plein air, œuvres décoratives de grand format et représentations de personnages fantastiques. Les œuvres issues des collections de la Kunsthalle se complèteront par de nombreux prêts effectués notamment par le Louvre, la National Gallery (Londres), le Metropolitan Museum (New York) et le Musée des Offices (Florence).

 L’exposition de Karlsruhe entend souligner la personnalité exceptionnelle de Corot, artiste dépassant la classification habituelle entre tradition et avant-garde : alors que les esquisses à l’huile réalisées au début de sa carrière manifestent une formation classique et renvoient encore aux paysages historiques typiques du XVIIe siècle, les œuvres plus tardives indiquent que Corot fut touché par l’esprit du romantisme et du réalisme et qu'il développa un style très personnel, empreint d’une conception imaginaire à la fois complexe et lyrique.

 Afin de souligner le rang et l’originalité de Corot, l’exposition présentera également des œuvres de ses contemporains et prédécesseurs immédiats ainsi que des toiles dues à des artistes représentant la grande tradition de la peinture française.

Camille Corot, Erinnerung an Mortefontaine, 1864, Öl auf Leinwand, 65 x 89 cm, Paris, Musée du
Louvre © bpk | RMN |René-Gabriel Ojéda

Camille Corot, Die Ruhe, 1860, überarbeitet ca. 1865-70, Öl auf Leinwand, 57,8 x 101,6 cm,
 Corcoran Gallery of Art, Washington, D.C., William A. Clark Collection

jeudi 11 octobre 2012

Mo Yan, Prix Nobel de Littérature 2012

Mo Yan, Photo: SCMP
Le Prix Nobel de Littérature 2012 est décerné à 
l'écrivain chinois Mo Yan

Biographie
  Mo Yan, né le 17 février 1955 à Gaomi dans la province du Shandong, est un écrivain chinois. Le 11 octobre 2012, il reçoit le prix Nobel de littérature.

Guan Moye 谟业 est né en 1955 au sein d'une famille paysanne du Shandong.
  De 1959 à 1961, sa famille connaît la faim en raison du Grand Bond en avant. En 1966, pendant la Révolution culturelle, il est classé parmi les "mauvais éléments" et renvoyé de l'école. Quand il parvient à intégrer à 20 ans l’Armée populaire de libération, il se sent libéré. Il poursuit alors des études dans une école de l'armée, puis à université de Pékin (Beida), dont il est diplômé en 1991.
  En 1981, il publie son premier roman, Radis de Cristal (透明的红萝卜 Touming de hong luobo), et prend le nom de plume Mo Yan, 莫言, "celui qui ne parle pas". Sa reconnaissance est immédiate, mais ce n’est qu’avec son Clan du Sorgho (红高粱 Hong Gaoliang), qui sera porté à l'écran sous le nom Le Sorgho rouge par Zhang Yimou en 1986, qu'il atteindra sa notoriété actuelle. Il démissionne de l'armée en 1997, pour disposer de plus de liberté de création.

***
Prix Nobel de Littérature depuis 2000

·         2011 Tomas Tranströmer, Suède 1931
·         2010 Mario Vargas Llosa, Pérou 1936
·         2009 Herta Muller, Allemagne 1953
·         2008 Jean-Marie Le Clézio, France 1940
·         2007 Doris Lessing, Grande Bretagne 1919
·         2006 Orhan Pamuk, Turquie 1952
·         2005 Harold Pinter, Angleterre 1930
·         2004 Elfriede Jelinek, Autriche 1946
·         2003 J.M. Coetzee, Afrique du Sud 1940
·         2002 Imre Kertész, Hongrie 1929
·         2001 Sir V.S. Naipaul, Angleterre 1932
·         2000 Gao Xingjian, France 1940

mardi 9 octobre 2012

L'amour de la musique...

Jean Joseph Benjamin Constant (1845-1902), L'Orientale au Tambour
« L'amour de la musique mène toujours à la musique de l'amour... »  
Jacques Prévert

Vincent, Le Musée Van Gogh à l’Hermitage Amsterdam


Van Gogh à l’Hermitage à partir du 29 septembre 2012
  Du 24 septembre 2012 au 25 avril 2013, le Musée Van Gogh sera fermé pour cause de rénovations. Une sélection d’œuvres phares parmi la célèbre collection du musée sera temporairement exposée à l’Hermitage Amsterdam pour une exposition spéciale qui durera 7 mois : Vincent. Le Musée Van Gogh Museum à l’Hermitage Amsterdam. L’exposition ouvre ses portes le 29 septembre 2012.

jeudi 4 octobre 2012

Édouard-Léon-Louis Edy-Legrand

Edouard-Léon-Louis Edy-Legrand (1892-1970) Femme assise

Mère et enfant dans un intérieur à Fez

Les deux musiciennes

Femme assise

Le Petit Harem, Fez

Sortie De La Mosquée, Fez

Femmes berbères

Biographie
  Edy-Legrand, de son vrai nom Édouard Léon Louis Warschawsky, né à Bordeaux en 1892, décédé à Bonnieux en 1970, est un illustrateur et peintre français. Il a réalisé la première partie de son parcours dans l'illustration publicitaire et littéraire. Plus tard, son œuvre a consacré sa réputation de peintre. L'une de ses huiles, L'Ahouache (98 cm x 128 cm) a été vendue plus de deux cent mille euros en 2008 chez Christie's.

  Il est né à Bordeaux de mère française et de père juif russe. En 1919, ce jeune peintre réalise le premier livre pour enfants de la NRF, Macao et Cosmage ou l'expérience du bonheur. Les compositions en sont coloriées à la main par Jean Saudé. Cet album aux dimensions exceptionnelles est salué depuis les années 1980 comme un des jalons de l'histoire de l'album illustré pour enfants. 
Il a été découvert par Marie Steiner, directrice de la galerie newyorkaise Knoedler, les présentations ont été faites par Pierre Bonnard en 1928.
Il participé à la première exposition universelle d'œuvres gravées de l'Art Institute of Chicago en 1932 où il représente la France. Exposé avec Picasso, Matisse et Derain, il a été le seul à recevoir la mention honorable.
Par la suite, il s'installe à Rabat, au Maroc. Il y vit environ vingt ans où il est très lié à Jacques Majorelle.
Il a été marié à la chorégraphe Myriam Edy-Legrand, née le 4 juin 1926. Source

Van Gogh, rêves de Japon et Hiroshige, l’art du voyage

Vincent Van Gogh, Le Bon Samaritain (d’après Delacroix) Début mai 1890, 
huile sur toile, 73 x 59,5 cm. © Collection Kröller-Mu!ller Museum, Otterlo
Van Gogh, rêves de Japon et Hiroshige, l’art du voyage
 Du 3 octobre 2012 au 17 mars 2013

  Les deux expositions présentées simultanément sur les deux sites de la Pinacothèque, permettent aux visiteurs de confronter l'œuvre de Van Gogh à celle d'Hiroshige.

  Tout a été dit sur la fragilité psychologique de Van Gogh, sur ses troubles bipolaires, sa schizophrénie et sur ses crises de délire accompagnées d’hallucinations, ainsi que sur leurs conséquences directes sur son œuvre et sa manière de voir le monde. Mais il est légitime de se demander si l'analyse de ses troubles graves, mise en relation avec l'analyse de ses œuvres n’a pas finalement fait oublier l'essentiel.

  Une approche plus traditionnelle de son œuvre permet de constater avant tout que ses références vont se tourner vers un art qui est le contraire de celui qu'il a produit : celui de Hiroshige. Un art dont toute la philosophie repose sur la solidité, la composition, la sérénité, le voyage et la paix intérieure.

  Cette rencontre des opposés est étonnante mais rendue possible aujourd'hui grâce à l’exposition simultanée de l’art de Van Gogh et de celui de Hiroshige à la Pinacothèque de Paris. Jamais une étude aussi poussée des références de Van Gogh n’avait été faite et jamais une confrontation aussi audacieuse n’avait été tentée. Elle permet de se rendre compte que les références de Van Gogh au japonisme en général et à Hiroshige en particulier ne sont pas seulement réduites à quelques œuvres phares, copies évidentes du maître d'Edo (ancien nom de Tokyo jusqu'en 1868), mais que la majorité de ses paysages à partir de 1887 sont construits autour d’un système référentiel au centre duquel se retrouve, presque systématiquement, l’œuvre de Hiroshige.

  En montrant une quarantaine d'œuvres et principalement des paysages, l'exposition – qui est aussi la première consacrée uniquement à l’artiste hollandais depuis des décennies à Paris – est une démonstration claire de l’importance du japonisme dans l’art impressionniste.

  La comparaison avec Hiroshige grâce à ces deux expositions concomitantes est évidemment une première qui permet une confrontation d’une précision incomparable.  

Vincent Van Gogh, Pont basculant à Nieuw-Amsterdam Automne 1883, 
aquarelle sur papier, 40,3 x 82,2 cm. © Collection Groninger Museum, Groningen

Utagawa Hiroshige, Porte d'entrée du sanctuaire de Sann! à Nagatababa Série des Lieux célèbres de la capitale de l'Est, 
1832-1835, nishiki-e (estampe à partir d’une gravure colorée) : papier, encre, pigments, dim. max. : 24,7 x 37 cm. 
© Museum Volkenkunde, Leiden/Musée national d’Ethnologie, Leyde

Vincent Van Gogh, Champ de blé clôturé sous le soleil et les nuages Mai-Juin 1889, pierre noire et calame, 
encre et aquarelle blanche opaque sur papier vergé, 47,5 x 56,6 cm. © Collection Kröller-Mu!ller Museum

Vincent Van Gogh, Le Semeur c. 17-28 juin 1888, huile sur toile, 64,2 x 80,3 cm. 
Signée en bas à gauche : Vincent © Collection Kröller-Mu!ller Museum, Otterlo

Vincent Van Gogh, Oliveraie Juin 1889, huile sur toile, 72,4 x 91,9 cm.
Signée en bas à gauche : Vincent © Collection Kröller-Mu!ller Museum, Otterlo

Utagawa Hiroshige, Plage des maiko dans la province de Harima Série des Vues des sites célèbres 
des soixante et quelques provinces du Japon 1853/XII, nishiki-e (estampe à partir d’une gravure colorée):
papier, encre, pigments, 36 x 24,1 cm. © Museum Volkenkunde, Leiden/Musée nationald’Ethnologie, Leyde

Vincent Van Gogh, Route de campagne en Provence, la nuit c. 12-15 mai 1890,
huile sur toile, 90,6 x 72 cm. © Collection Kröller-Mu!ller Museum, Otterlo

Vincent Van Gogh, Pins au coucher du soleil Décembre 1889, huile sur toile, 91,5 x 72 cm.
Signée en bas à gauche : Vincent © Collection Kröller-Mu!ller Museum, Otterlo

Utagawa Hiroshige, Hommes allumant leur pipe devant le mont Asama Série des Soixante-neuf étapes du Kisokaid!
1838-1842, nishiki-e (estampe à partir d’une gravure colorée) : papier, encre, pigments, dim. max. 25,3 x 35,7 cm.
 © Museum Volkenkunde, Leiden/Musée nationald’Ethnologie, Leyde
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard