samedi 27 octobre 2012

Pierre-Auguste Renoir, Orientales

Pierre-Auguste Renoir (1841-1919), Algerian Woman
Algérienne
The Little Algerian girl
Jeune Algérienne
Algerian Woman and Child
Mademoiselle Fleury - Fillette au faucon
Danseuse aux castagnettes
 Madame Clémentine Valensi Stora (L'Algérienne)
Odalisque
Gabrielle Wearing Jewelry
Young Woman Seated in an Oriental Costume
Andree in Yellow Turban
Le concert
The Harem
Odalisque

vendredi 26 octobre 2012

Volutes d’encens pour jour de fête...

John Singer Sargent (1856–1925), Fumée d'ambre gris (détail)
L'aurore! Bonheur et pureté !
Un immense rubis scintille dans chaque coupe.
Prends ces deux branches de santal.
Transforme celle-ci en luth, et embrase l'autre pour qu'elle nous parfume.
Omar Khayyâm

John Singer Sargent Fumée d’ambre gris (Smoke of Ambergris) 1880 Oil on canvas 93.98 x 139.065 cm 
Sterling and Francine Clark Art Institute (Williamstown, Massachusetts, United States)

John Singer Sargent, Fumée d’ambre gris (détail)

A tous ceux à qui me manquent en ce jour de fête,
mes pensées s'envolent au loin, transportées dans ces volutes d’encens...

mercredi 24 octobre 2012

Le musée du Louvre lance un appel aux dons pour deux statuettes en ivoire du XIIIe siècle

Descente de croix (reconstitution du groupe dans son intégralité), Paris, vers 1260-1280, 
ivoire, hauteur 23 cm, Paris, Musée du Louvre. Photo : RMNGP/Martine Beck-Coppola

Saint Jean (détail). ©Musée du Louvre - 
Photo Martine Beck-Coppola
  Le musée du Louvre lance un nouvel appel aux dons pour l'acquisition de deux statuettes médiévales en ivoire redécouvertes récemment et qui font partie d'une rare "Descente de Croix" du XIIIe siècle, déjà dans ses collections.

  L'objectif du musée est de réunir d'ici le 31 janvier 2013 la somme de 800 000 euros qui lui manque encore pour pouvoir acheter à un particulier une statuette de saint Jean et une allégorie de la Synagogue, classées "Trésor national".
  Cela permettrait au musée de parachever la reconstitution de cette Descente de Croix en ivoire, qui comprend déjà cinq personnages. Il s'agit d'une "œuvre phare de l'art gothique français par l'élégance de son style et son pouvoir émotionnel". Le budget total de l'acquisition de ces deux statuettes se monte à 2,6 millions d'euros. La Société des Amis du Louvre accepte d'en apporter la moitié (1,3 million), Axa Art (assurance des objets d'art) participe à hauteur de 500 000 euros.
  Pour en savoir plus: Tous Mécènes!

L’Étoile jaune et le Croissant, Mohammed Aïssaoui

« Celui qui écoute le témoin devient témoin à son tour. » Elie Wiesel 


Quatrième de couverture
  Sur les 23 000 « Justes parmi les nations », il n'y a pas un seul Arabe et pas un musulman de France ou du Maghreb. C'est étonnant quand on connaît les liens séculaires qui ont uni les communautés juive et musulmane. Alors, j'ai décidé de chercher. Pendant deux ans et demi, j'ai défriché des documents, suivi toutes les pistes possibles, tenté de recueillir des témoignages. On m'a souvent répété : « Mais les témoins sont morts aujourd'hui. »  J'ai exhumé des archives, écouté des souvenirs, même imprécis, et retrouvé de vraies histoires : comme celle de cette infirmière juive ou celle du père de Philippe Bouvard qui ont échappé à la déportation grâce au fondateur de la Grande Mosquée de Paris, Kaddour Benghabrit. Cet homme a sauvé d'autres vies.
  Des anonymes ont également joué un rôle en fournissant aux Juifs de faux certificats attestant qu'ils étaient de confession musulmane. La mère de Serge Klarsfeld en a bénéficié : « J'ai eu une mère algérienne et musulmane pendant quelques mois. Elle s'est appelée Mme Kader », m'a-t-il raconté. Et l'action du roi Mohammed V au Maroc durant l'Occupation ne lui vaudrait-elle pas le titre de Juste?
  « Celui qui écoute le témoin devient témoin à son tour. » J'avais toujours à l'esprit cette phrase d'Elie Wiesel. Je l'ai écrite plusieurs fois, et suis parti en quête de témoins pour ne pas rompre le fil ténu de la mémoire. »  M. A.

  Journaliste au Figaro littéraire, Mohammed Aïssaoui est l’auteur de L’affaire de l’esclave Furcy (prix Renaudot essai et prix RFO du livre)

Un autre Extrait
  Ne connaissant pas bien la ville, je demande à un guide de m’aider. Comme dans certaines communes du Maroc et d’Algérie, je pose la question de l’existence d’un quartier juif – il y en a toujours un. Le guide m’emmène près de l’hôtel de ville, sur le boulevard Maata (beaucoup d’Oranais disent encore le boulevard Joffre), et me montre la grande mosquée Abdellah Ben Salem. Je suis un peu surpris, je ne suis pas un expert en architecture, mais elle ne ressemble pas vraiment à une mosquée classique. Quand je lui fais part de mon étonnement, le guide sourit, l’air un peu moqueur. Il me dit : « C’était une synagogue, avant! »
   Ainsi, cette grande synagogue d’Oran a été transformée en mosquée sans aucune retouche. Ça  ne remonte pas à si longtemps – c’était en 1975. Je croyais que les lieux avaient une âme, un esprit. Qu'ils pouvaient être purs ou impurs. Je suis étonné de voir le vendredi une foule de musulmans entrer dans cette synagogue… pardon, dans cette mosquée. Ainsi, les lieux n’auraient pas de mémoire. Une synagogue peut devenir une mosquée, et ça n’a l’air de gêner personne – alors que vous n’arriverez pas à faire manger un musulman dans une assiette déjà utilisée par un Juif. Et vis versa.
  La légende dit que l’on aurait amené dans cette synagogue des pierres de Jérusalem. On y met les pieds, on prie, on espère. Des Juifs y ont prié, espéré… Puis, des musulmans y ont prié, espéré. Et pourquoi pas alors un lieu où pourraient se retrouver des Juifs et des musulmans ? Parfois les hommes me sidèrent.
  A Alger aussi, des synagogues ont été transformées en mosquées.
  Dans les documents retrouvés aux archives d’Oran, je lis des phrases qui surprendraient aujourd'hui, et je souris. Un exemple, déniché dans une sorte d’atlas de l’époque : «  En 1938, la France compte 25 millions de sujets musulmans. » Ça me fait sourire, parce que les nostalgiques de l’ancien empire colonial n’y avaient pas pensé. « La France compte 25 millions de musulmans », la phrase effraierait certains aujourd'hui…
  D’autres phrases disent l’époque, et la manière dont des populations étaient considérées. On parle de « l’extrême versatilité des indigènes ». Ces gens seraient trop sensibles à la sorcellerie, etc.

Secrets d'alcôve...

Eva Gonzalès  (1849-1883), L'Alcôve

Eva Gonzalès, Le réveil

mardi 23 octobre 2012

Les erreurs dans la peinture


Mot de l’Éditeur
  Regardez ce tableau et cherchez l’erreur !... Ce tableau est un chef-d’œuvre et pourtant… Que fait le reflet de l’homme dans le miroir ? Et celui de la serveuse, pourquoi est-il décalé ? Manet s’est trompé ou… il l’a fait exprès ! Ce livre est une histoire de la peinture vue sous un angle nouveau et inattendu : l’erreur.

  34 chefs-d’œuvre, de Van Eyck à Véronèse et de Manet à Matisse, pour percer le secret d’un anachronisme, d’une confusion, d’un contresens, d’un écart, d’un quiproquo ou d’une approximation… Et découvrir que parfois c’est dans notre regard que réside l’erreur. Avec Les Erreurs dans la peinture, on ouvre les yeux sur ce qu’on ne voit pas…

  Christiane Lavaquerie-Klein et Laurence Paix-Rusterholtz sont auteurs de nombreux livres et documentaires sur l’art. Elles codirigent une agence d’action culturelle.
 Éditions Courtes et Longues

Fables du paysage flamand. Bosch, Brueghel, Bles, Bril. Palais des Beaux-Arts de Lille

Jérôme Bosch,  Méditation de saint Jean Baptiste Madrid, Museo Lázaro Galdiano © Madrid, Museo Lázaro Galdiano
Fables du paysage flamand. Bosch, Brueghel, Bles, Bril
Du 6 octobre 2012 au 14 janvier 2013

 Cette exposition révèle le caractère merveilleux et fantastique de ces paysages du XVIe siècle qui suscitent aujourd’hui encore fascination, effroi ou questionnement.
  A cette époque, les artistes flamands inventent une nouvelle manière de peindre, attachante et inventive, aux frontières du réel et de l’imaginaire. La nature devient le lieu de tous les mythes, de toutes les fables, les arbres et les rochers sont anthropomorphes, les créatures les plus étranges côtoient les hommes absorbés par leurs occupations quotidiennes. Dans ces mondes hybrides se dessine pour le spectateur un chemin de vie ; le paysage devient le lieu de passage entre la réalité sensible et le monde spirituel.
  Dans ces images où se mêlent la foi chrétienne et les superstitions populaires, où se rencontrent le beau et le bizarre, le merveilleux et le monstrueux, la nature s’écrit dans un langage symbolique dont nous ne détenons plus tous les codes, et nous emmène dans un monde qui nous dépasse, cosmique, légendaire et infini.
  L’originalité et la puissance de ces images, signées par des maîtres reconnus tels que Bosch, Brueghel, Bles, Bril ou Patinir, mais aussi par des artistes moins connus, mais néanmoins brillants comme Mandijn, ou de Keuninck, se révèlent dans leur composition d’ensemble comme dans le détail et repoussent la réalité du paysage au-delà du visible, jusqu'au fantastique.

Jérôme Bosch (suiveur de) Le Paradis, vers 1539 © Vienne, Kunsthistorisches Museum

Jan Mandijn, Saint Christophe portant l'enfant Jésus  La Rochelle, 
Musée des Beaux-Arts  © Musées d’Art et d’Histoire de La Rochelle, Max Roy

Pieter Brueghel le Jeune, Paysage d'hiver avec trappe aux oiseaux Tournai,
Musée des Beaux-Arts © Tournai, Musée des Beaux-Arts

Hendrick van Cleef, La tour de Babel Paris, Fondation Custodia,
Institut néer­lan­dais © Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris

Tobias Verhaecht , La tour de Babel  Musée Royal des Beaux-Arts 
Anvers © Musée Royal des  Beaux Arts Anvers, Lukas-Art in Flanders

mardi 16 octobre 2012

Edgar Degas, Exposition à la Fondation Beyeler

Edgar Degas, Devant le miroir, um 1889 Vor dem Spiegel Pastell, 49 x 64 cm Foto: © Hamburger Kunsthalle / bpk, Elke Walford
Edgar Degas
du 30 septembre 2012 au 27 janvier 2013

  L’exposition que la Fondation Beyeler consacre à Edgar Degas (1834 –1917), l’un des plus célèbres peintres français de la fin du XIXe siècle, est la première que l’on peut voir depuis vingt ans en Suisse et en Allemagne du Sud. C’est par ailleurs la toute première à se vouer exclusivement à son oeuvre tardive, riche et complexe, qui a vu le jour à partir de 1886 environ et marque l’accomplissement d’un audacieux pionnier de l’art moderne.
  Bien que l’art d’Edgar Degas jouisse d’une grande popularité, les expositions qui lui sont consacrées se limitent généralement à sa période impressionniste (vers 1870 –1885) ou à certains aspects bien précis de son oeuvre. Regroupant plus de 150 oeuvres, la grande exposition de la Fondation Beyeler rassemble tous les thèmes et toutes les séries représentatives de l’oeuvre tardive de Degas : de fascinantes représentations de danseuses et de nus féminins, de jockeys et de chevaux de course, ainsi que des paysages et des portraits audacieux. Toutes les techniques employées par Degas y figurent : peinture, pastel, dessin, gravure, sculpture et photographie. Degas qui, plus que tout autre artiste de son temps, a expérimenté une grande diversité de moyens d’expression, a créé son oeuvre tardive sensuelle, d’une remarquable liberté chromatique, dans une ivresse proche de l’obsession, où s’entremêlent inextricablement présent et passé, réalités vues et souvenirs.
  Cette exposition réunit une multitude de chefs-d’oeuvre provenant des collections de grands musées d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie, complétés de nombreux  prêts de collections particulières de renom. Dans bien des cas, ces oeuvres n’ont plus été présentées au public depuis des dizaines d’années.

Edgar Degas, Danseuses, jupes jaunes, um 1896 Tänzerinnen in gelben Röcken Pastell und Kohle auf 
angestücktem Papier, 60,2 x 42,4 cm Privatsammlung Foto: © 2012 Christie’s Images Ltd / Bridgeman

Edgar Degas, Danseuses aux jupes jaunes, 1903 Tänzerinnen in gelben Röcken Pastell, 82 x 92 cm
Privatsammlung, Courtesy M.S.F.A. Foto: Courtesy M.S.F.A.

Edgar Degas, Trois danseuses (jupes bleues, corsages rouges), um 1903 Drei Tänzerinnen 
(blaue Röcke, rote Mieder) Pastell, 94 x 81 cm Fondation Beyeler, Riehen/Basel Foto: Peter Schibli, Basel

Edgar Degas, Danseuses,um 1896 Tänzerinnen Pastell, 51 x 40 cm
Privatsammlung, Asien Foto: © 2012 Christie’s Images Ltd

Edgar Degas, Maisons au pied d’une falaise, 1895–98 Häuser am Fusse einer Steilküste Öl auf Leinwand, 92 x 73 cm 
Columbus Museum of Art, Ohio, Erwerb durch Schenkung von Howard D. und Babette L. Sirak sowie mit Mitteln von den 
Donors to the Campaign for Enduring Excellence und aus dem Derby Fund Foto: Courtesy Columbus Museum of Art, Ohio

Edgar Degas, Trois danseuses, jupes violettes, um 1895−98 Drei Tänzerinnen in violetten Röcken 
Pastell auf angestücktem Papier, 73,2 x 49 cm Privatsammlung Foto: Maurice Aeschimann,Onex/Genf

Edgar Degas, Femme au bain, 1893−98 Frau im Bade Öl auf Leinwand, 71,1 x 88,9 cm Collection Art Gallery of Ontario, 
Toronto, Ankauf durch das Frank P. Wood Endowment, 1956 Foto: © 2012 Art Gallery of Ontario, Toronto

Edgar Degas, Danseuses, um 1890 Tänzerinnen Öl auf Leinwand, 82,2 x 75,6 cm The Metropolitan Museum of Art, New York, 
H. O. Havemeyer Collection, Vermächtnis von Mrs. H. O. Havemeyer, 1929 Foto: © The Metropolitan Museum of Art, New York / bpk

Edgar Degas, La Classe de ballet, 1880–1900 Ballettunterricht Öl auf Leinwand, 62 x 50,5 cm 
Privatsammlung Foto: SIK-ISEA, Zürich, J.-P. Kuhn

Adolphe William Bouguereau (1825-1905), Grenades

Adolphe William Bouguereau (1825-1905), L’Orientale à la Grenade

Adolphe William Bouguereau, La Marchande de Grenades

Diana Krall, Palais des Congrès le 21 novembre 2012

le 21 novembre 2012 


Son dernier album, Glad Rag Doll

vendredi 12 octobre 2012

Camille Corot, Nature et rêverie

Camille Corot, Junge Frau einen Blumenkranz flechtend, ca. 1866-70, Museum of Fine Arts,
 Boston © Foto Courtesy Museum of Fine Arts, Boston
Camille Corot, Natur und Traum
Du 29 septembre au 6 janvier 2013

  Du 29 septembre 2012 au 6 janvier 2013, la Kunsthalle de Karlsruhe présente pour la première fois en Allemagne l’œuvre de l’artiste français Camille Corot (1796 – 1875).

  Rassemblant quelque 180 tableaux, dessins et estampes, cette manifestation offrira un panorama complet de l’œuvre de l’artiste : paysages lyriques, portraits subtils, esquisses lumineuses réalisées en plein air, œuvres décoratives de grand format et représentations de personnages fantastiques. Les œuvres issues des collections de la Kunsthalle se complèteront par de nombreux prêts effectués notamment par le Louvre, la National Gallery (Londres), le Metropolitan Museum (New York) et le Musée des Offices (Florence).

 L’exposition de Karlsruhe entend souligner la personnalité exceptionnelle de Corot, artiste dépassant la classification habituelle entre tradition et avant-garde : alors que les esquisses à l’huile réalisées au début de sa carrière manifestent une formation classique et renvoient encore aux paysages historiques typiques du XVIIe siècle, les œuvres plus tardives indiquent que Corot fut touché par l’esprit du romantisme et du réalisme et qu'il développa un style très personnel, empreint d’une conception imaginaire à la fois complexe et lyrique.

 Afin de souligner le rang et l’originalité de Corot, l’exposition présentera également des œuvres de ses contemporains et prédécesseurs immédiats ainsi que des toiles dues à des artistes représentant la grande tradition de la peinture française.

Camille Corot, Erinnerung an Mortefontaine, 1864, Öl auf Leinwand, 65 x 89 cm, Paris, Musée du
Louvre © bpk | RMN |René-Gabriel Ojéda

Camille Corot, Die Ruhe, 1860, überarbeitet ca. 1865-70, Öl auf Leinwand, 57,8 x 101,6 cm,
 Corcoran Gallery of Art, Washington, D.C., William A. Clark Collection

jeudi 11 octobre 2012

Mo Yan, Prix Nobel de Littérature 2012

Mo Yan, Photo: SCMP
Le Prix Nobel de Littérature 2012 est décerné à 
l'écrivain chinois Mo Yan

Biographie
  Mo Yan, né le 17 février 1955 à Gaomi dans la province du Shandong, est un écrivain chinois. Le 11 octobre 2012, il reçoit le prix Nobel de littérature.

Guan Moye 管谟业 est né en 1955 au sein d'une famille paysanne du Shandong.
  De 1959 à 1961, sa famille connaît la faim en raison du Grand Bond en avant. En 1966, pendant la Révolution culturelle, il est classé parmi les "mauvais éléments" et renvoyé de l'école. Quand il parvient à intégrer à 20 ans l’Armée populaire de libération, il se sent libéré. Il poursuit alors des études dans une école de l'armée, puis à université de Pékin (Beida), dont il est diplômé en 1991.
  En 1981, il publie son premier roman, Radis de Cristal (透明的红萝卜 Touming de hong luobo), et prend le nom de plume Mo Yan, 莫言, "celui qui ne parle pas". Sa reconnaissance est immédiate, mais ce n’est qu’avec son Clan du Sorgho (红高粱 Hong Gaoliang), qui sera porté à l'écran sous le nom Le Sorgho rouge par Zhang Yimou en 1986, qu'il atteindra sa notoriété actuelle. Il démissionne de l'armée en 1997, pour disposer de plus de liberté de création.

***
Prix Nobel de Littérature depuis 2000

·         2011 Tomas Tranströmer, Suède 1931
·         2010 Mario Vargas Llosa, Pérou 1936
·         2009 Herta Muller, Allemagne 1953
·         2008 Jean-Marie Le Clézio, France 1940
·         2007 Doris Lessing, Grande Bretagne 1919
·         2006 Orhan Pamuk, Turquie 1952
·         2005 Harold Pinter, Angleterre 1930
·         2004 Elfriede Jelinek, Autriche 1946
·         2003 J.M. Coetzee, Afrique du Sud 1940
·         2002 Imre Kertész, Hongrie 1929
·         2001 Sir V.S. Naipaul, Angleterre 1932
·         2000 Gao Xingjian, France 1940

mardi 9 octobre 2012

L'amour de la musique...

Jean Joseph Benjamin Constant (1845-1902), L'Orientale au Tambour
« L'amour de la musique mène toujours à la musique de l'amour... »  
Jacques Prévert

Vincent, Le Musée Van Gogh à l’Hermitage Amsterdam


Van Gogh à l’Hermitage à partir du 29 septembre 2012
  Du 24 septembre 2012 au 25 avril 2013, le Musée Van Gogh sera fermé pour cause de rénovations. Une sélection d’œuvres phares parmi la célèbre collection du musée sera temporairement exposée à l’Hermitage Amsterdam pour une exposition spéciale qui durera 7 mois : Vincent. Le Musée Van Gogh Museum à l’Hermitage Amsterdam. L’exposition ouvre ses portes le 29 septembre 2012.

jeudi 4 octobre 2012

Édouard-Léon-Louis Edy-Legrand

Edouard-Léon-Louis Edy-Legrand (1892-1970) Femme assise

Mère et enfant dans un intérieur à Fez

Les deux musiciennes

Femme assise

Le Petit Harem, Fez

Sortie De La Mosquée, Fez

Femmes berbères

Biographie
  Edy-Legrand, de son vrai nom Édouard Léon Louis Warschawsky, né à Bordeaux en 1892, décédé à Bonnieux en 1970, est un illustrateur et peintre français. Il a réalisé la première partie de son parcours dans l'illustration publicitaire et littéraire. Plus tard, son œuvre a consacré sa réputation de peintre. L'une de ses huiles, L'Ahouache (98 cm x 128 cm) a été vendue plus de deux cent mille euros en 2008 chez Christie's.

  Il est né à Bordeaux de mère française et de père juif russe. En 1919, ce jeune peintre réalise le premier livre pour enfants de la NRF, Macao et Cosmage ou l'expérience du bonheur. Les compositions en sont coloriées à la main par Jean Saudé. Cet album aux dimensions exceptionnelles est salué depuis les années 1980 comme un des jalons de l'histoire de l'album illustré pour enfants. 
Il a été découvert par Marie Steiner, directrice de la galerie newyorkaise Knoedler, les présentations ont été faites par Pierre Bonnard en 1928.
Il participé à la première exposition universelle d'œuvres gravées de l'Art Institute of Chicago en 1932 où il représente la France. Exposé avec Picasso, Matisse et Derain, il a été le seul à recevoir la mention honorable.
Par la suite, il s'installe à Rabat, au Maroc. Il y vit environ vingt ans où il est très lié à Jacques Majorelle.
Il a été marié à la chorégraphe Myriam Edy-Legrand, née le 4 juin 1926. Source
«Trois opérations : Voir, opération de l’œil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.» Emile Bernard